‹ Manuel pratique d'allaitementChapitre 73 sur 80 · IIIÎ.M1'J)ES D’OR DUE NON MÉDICAL · texte numérisé non relu

IIIÎ.M1'J)ES D’OR DUE NON MÉDICAL

(le CO service; c’est à eux qu’on l'ait appel lorsqu il survient une difliculté au moment (le la parturition.

Sages-femmes du bureau de bienfaisance. — Les femmes pauvres, qui (l(!‘sirent ne pas quitter leur domicile, leur mari et leurs enfants, son! assistées chez elles par les sages-femmes du Bureau de bienfaisance. En cas de besoin, le médecin du Bureau de bienfaisance est demandé jirès d’elles et, si la situation est trop diflicile ou grave, elles sont transportées dans une Maternité.

L’organisation de ces divers services a pour but d’éviter, autant que possible, tout accident au moment de raccouchement et pendant les jours qui le suivent; en cas de dystocie, les opérations se trouvent faites par des accoucheurs compétents et habiles.

11 importe, en elfet, qu’il ne survienne chez les femmes ni des infections utérines qui peuvent les emporter ou compromettre leurs maternités futures, ni des affections mammaires qui, en empêchant l’allaitement, font courir de grands risques aux enfants.

Le nouveau-né lui-même doit être particulièrement surveillé, afin d’être mis à l’abri des infections ombilicales ou autres qui déterminent trop souvent sa mort, des conjonctivites purulentes qui sont des causes trop fréquentes de cécité, etc., etc.

Enseignement. — Les réformes nombreuses, qui ont été faites en France dans le service des accouchements permet d’y donner un enseignement aussi complet que jiossible aux éUuliants en médecine et aux élèves sages-femmes.

Les étudiants sont astreints à un stage obstétrical de quatre mois et les sages-femmes suivent des cours théoriques et cliniques dont la durée est de deux années. Les uns et les autres étant ainsi bien instruits peuvent, plus tard, rendre les plus grands services dans la pratique.

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