CHAPITRE DEUXIÈME
chr y s aniline, une des matières colorantes de la quimléine ou phosphine ( phényl-acridine diamydée j ; le violet de méthyle (chlorhydrate de triméthylrosaniline) ; la cyanine ou bleu de quinoléine; le vert malachite ou vert d’aldéhyde benzoïque.
Si l’on examine avec le spectroscope chacune des teintures qui viennent d’être indiquées, on s’aperçoit bien vite, en comparant le spectre solaire normal (fig. 3) avec les spectres modifiés par l’intervention de chacune de ces substances :
1° Que l’éosine produit une bande d’absorption (soit une bande obscure) dans la région du vert jaune ;
2° Que l’érythrosine donne cette bande dans le jaune ;
3° Que la chrvsaniline la donne surtout dans le vert;
4° La cyanine, dans le rouge et l’orange;
5° Le violet de méthyle, dans le jaune et l’orange;
6° Le vert malachite, dans le rouge, le jaune et le vert.
Ces indications approximatives prouvent que l’emploi de ces substances ne conduit pas à l'obtention d’une sensibilité générale pour toute l’échelle des couleurs.
M. Yogel a publié le Tableau ci-après {fig. 4) des courbes indiquant les modifications que l’addition d’une couleur peut faire subir à l’action du spectre sur le collodiobromure d’argent.
D’après ce Tableau, c’est le vert d’aldéhyde qui
donne l’effet le plus marqué vers le rouge A. Nos