VII. — PRONOSTIC
Le pronostic de la folie 3st un des points les plus importants de la pathologie mentale. Il se tire des caractères de la maladie etd3 certaines particularités relatives au malade hii-Diejna.^^^^^^
Pronostic TiR^^^^fâRlcTEîfesC^E^ folie. — De toutes les aliér^iSSns et de toutes le^^es, les folies généralisées^ f^t-à-dire la marne Qi'^l&L^mélQ.ncolie, sont seules c^^leh^J^fonel^^tieUé^oriie^^Qritiellement chrViiques et^^^^^ggressives/ elles ne guérissent pas, si œ^:Q^]^^^-^%^i^ptionn£llement. Tout se limite donc au^rmrtrsttc^de la folie généralisée, qui, elle, guérit fréquemment. En effet, tandis qu'on ne compte guère qu'une guérison sur 8 ou 9 cas d'aliénation pris au hasard, cette proportion devient de 1 sur 3 cas, et même plus, si l'on exclut les maladies incurables.
D'une façon générale, plus la folie généralisée est franchement aiguë ^ plus le pronostic est favorable. Il en résulte que de toutes les formes de la folie, V^manie et la mélancolie aiguës sont les plus curables. On dit même que la manie franche présente au moins 7 guérisons sur 10 malades. Bien entendu, il faut en exclure les folies suraiguës, à cause des complications fébriles.
Plus la manie ou la mélancolie sont limitées comme