‹ Manuel pratique de médecine thermaleChapitre 26 sur 49 · DU RHUMATISME · texte numérisé non relu

DU RHUMATISME

Cauterets, Aix on Savoie, B ourboiine, La Bourbon le, Balaruc , etc. ; les chlorurées sulfureuses , telles qu'Uriage.

Les eaux sulfurées ont d'abord, suivant M. Lambron, une action émineniment reconstituante : elles servent à réparer l'appauvrissement général; elles nuisent quand le rhumatisme est associé à la goutte ; mais le remonlement qu'elles opèrent donne plus de prise aux moyens externes mis en usage, tels que bains, douches, ètuves, qui, s'ils ne corrigent pas des déformations trop avancées, peuvent les enrayer et aussi rendre la liberté à une articulation déjà compromise. M. le Dr Francis Bertier, d'Aix, a montré comment les eaux sulfurées de cette station pouvaient modifier une affection aussi grave que le rhumatisme noueux. Dans un relevé de trente-six cas, dont quatre observations détaillées, que renferme son travail il compte huit guérisons, quatorze amélioralions, cinq cas dans lesquels il y a eu arrêt dans la marche envahissante de la maladie, sept où il ne s'est produil aucune modification favorable, un cas enfin dans lequel la phthisie pulmonaire est venue terminer la scène. L'amélioration a pu persister longtemps après la cure. Ainsi un officier anglais, âgé de soixante-quatorze ans, atteint de rhumatisme noueux de la colonne vertébrale et ne pouvant ni se traîner, ni mouvoir la tête soit à droite soit à gauche, écrit à la fin de L'hiver qu'il peut marcher sans difficulté, se tenir droit et tournée la tète presque sans peine. Quand on songe à la gravité de l'affection , à son

caractère envahissant, on doit considérer de pareils résultats, quelque incomplets qu'ils soient, comme très-importants. Ce sont donc les sources fortes qui remédieront le mieux, à l'aide de moyens hydrothérapiques parfaitement aménagés, tels qu'on les trouve aujourd'hui dans beaucoup de grandes villes thermales, à La gêne articulaire, quels qu'en soient l'origine ri le degré ; mais, quand celte gêne n'est pas trop prononcée, des eaux thermales et peu chargées en principe pourront être conseillées dans le même but. On trouve souvent, à côté, des sources de même nature, que la clinique nous montre agissant d'une manière tout à fait différente. C'est ce qu'ont fait remarquer Bordeu et après lui Cyprien Camus pour la source du Bois à Cauterets, qu'ils considèrent connu' sédative et qu'ils n'hésitent pas à recommander dans le rhumatisme érêthique.

Il faut en dernier lieu tenir compte, dans l'élude de ces indications si variées auxquelles donne lien le rhumatisme relativement à. la médecine thermale, «l'un côté de la diathèse avec laquelle la manifestation rhumatismale peut se combiner, que celte diathèse soit la scrofule, la syphilis ou l'herpétisme, de l'autre de l'organe interne sur lequel il peut se fixer rhumatisme viscéral) et de l'appropriation de certaines eaux plus spécialement aux formes qui se portenl vers ces organes, ("est. ainsi que le rhumatisme intestinal, comme que M. Verjon l'a montré, se trouvera souvenl bien des eaux de Plombières qui sont regardées comme étant plus particulièrement efficaces dans certaines mala-

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dies de la muqueuse ou des tuniques intestinales. C'est ainsi que le rhumatisme vésical fera songer à des eaux qui ont une action élective sur cet organe, comme Contrexéville, Capvern, Vittel. Nous pourrions multiplier les exemples et rapprocher de même les manifestations pulmonaires de l'arthritisme des eaux plus directement pulmonaires .

Quand le rhumatisme empruntera à la scrofule concomitante une partie de sa fixité sur une articulation déterminée, son allure lente, torpide, il faudra songer aux eaux qui ont plus de prise sur la diathèse scrofuleuse. On aura alors affaire à la tumeur blanche rhumatismale, que les chlorurées sodiques amélioreront mieux, en même temps qu'elles donneront plus de ton aux tissus et à l'organisme en général. Des considérations de même nature s'appliquenl aussi à l'herpétisme, à la syphilis.

DE L'HERPÉTISME

L'herpétisme est une diathèse qui a eu des fortunes diverses. Diathèse herpétique était, il n'y a [ias très-longtemps encore, presque synonyme d'affection cutanée. Les maladies de la peau semhlaienl s'\ rattacher eu grande partie, el eu thérapeutique minéro thermale ou ne séparait pas l'étude de l'une de l'étude des autres. Le champ de la diathèse herpétique esl aujourd'hui plus circonscrit : on a su lui assigner, comme à toutes, quatre périodes d'évolution

pendant lesquelles élle s'avance de la superficie vers la profondeur, va des lésions légères aux lésions tenaces et invétérées. M. Pidoux a émis au sujet de l'herpétisme une idée d'après laquelle il servirait comme d'intermédiaire entre les diathèses initiales el les diathèses ultimes. Lorsque, d'après lui, une des grandes causes constitutionnelles des maladies chroniques, scrofule on arfchritisme par exemple, n'a plus assez d'énergie pour s'affirmer franchement et perd peu à peu ses principaux caractères, elle dégénère volontiers, el le premier produit de cette dégénération est l'herpétisme. Plus tard, et lorsque la dégénération sera encore plus avancée, elle conduira à des processus de destruction encore plus avancés, tels que la phthisie et le cancer. Cette façon de concevoir la filiation des diathèses entre elles est assurément originale. Cependant ce n'est pas ainsi .pie d'habitude on comprend l'herpétisme. Pour Bazin, pour M. Hardy, cette diathèse a son existence indépendante au même Litre que toutes les autres. Un tissu qu'elle affecte de préférence, c'est le tissu cutané, quoiqu'on lui reconnaisse un certain nombre de déterminations viscérales, muqueuses et névrosiques; mais ces déterminations n'onl pas la plupart du temps l'importance qu'on leur voit prendre dans l'évolution des autres diathèses. Il nesl pas nécessaire de décider ici où s'arrêtent les éruptions attribuées à l'herpétisme, s'il faut en restreindre rémunération pour eu attribuer une partie à d'autres causes, s'il faul au contraire garder intact tout le domaine de

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L'ancienne diathèse darlreuse. Quoi qu'il en soit, les herpétides qui sont sèches ou humides, primitives, intermédiaires ou tardives, seront modifiées par les eaux minérales, bien plus en raison de l'action topique que celles-ci exercent sur la peau qu'en vertu de propriétés réellement antidialhésiques.

Si quelques-unes d'entre elles, et au premier chef l'eczéma, s'améliorent par la balnéation prolongée, cèdent à l'action des eaux chlorurées sodiques, des sulfurées sodiques ou d'autres sources moins excitantes, celle classe renferme en revanche les plus rebelles parmi les dermatoses : tel est par exemple le psoriasis.

Nous ne parlons pas ici de ces affections tardives qui constituent une des formes de la cachexie herpétique (pemphigus foliacé, herpétide exfoliatrice) et dont la marche fatalement croissante ne saurait être entravée par aucune espèce de moyens.

L'herpétisme viscéral comprend surtout des affections des muqueuses, des névralgies el des névroses nombreuses. 11 peut amener comme terme ultime soit la tuberculisalion pulmonaire , soit la dégénérescence cancéreuse.

Beaucoup de névroses vagues, irrégulières, sont sous la domination de l'herpétisme; parmi elles, la dyspepsie herpétique tient une place considérable, et M. Pidoux assure que pour lui. la plupart du temps, l'angine granuleuse est aussi de la même nature. Enfin Bazin signale des bydropisies des séreuses, qui ont également une origine darlreuse. L'asthme, l'em-

physèine, certains catarrhes pulmonaires sont dans le môme ras.

Nous ne nous occuperons ici que tle la médication que l'on a adressée à la dialhèse. En pathologie, l'arsenic est universellemenl regardé comme le médicament de l'herpôtisme. Bazin a transporté celle notion dans la thérapeutique liydrominôrale. C'esl lui qui le premier a placé les eaux arsenicales en tôle de la médication antidartreusc. Avanl lui. c'esl an soufre et aux eaux sulfureuses que l'on avail recours de préférence. « Nous rappellerons, dil Bazin, sans y insister davantage, que le soufre et les eaux sulfureuses n'ont aucune action spécifique sur l'herpôtis, quoi qu'en disent la plupart des hydrologistes; ils ont seulement une aclion palhogénétique, tantôt utile, tantôt nuisible au malade, suivant le mode et l'opportunité de leur emploi. » Et plus loin : << Nous ferons exclusivement usage des sulfureux à L'extérieur, le plus souvent sous forme de bains, du moins à l'hôpital ; nous ne verrions aucun inconvénient d'ailleurs à ce (pie les quelques herpétiques que nous envoyons aux eaux sulfureuses usassent de In médication interne aussi bien que de l'externe. »

Au moment de juger des indications que fournil une affection herpétique, il faudra, comme toujours, faire la part de l'attention que l'on doil accorder à la dialhèse et des éléments que fournil le siège môme de L'affection. Sans nul doute, l'arsenic sera préférable lorsque l'herpôtisme dominera assez l'élément local pour qu'il apparaisse claire ni que celui-ci

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est entier sous sa dépendance, qu'il ne se modifiera qu'à la suite d'un traitement dirigé contre la cause générale. On cite des dyspepsies rebelles aux moyens ordinaires dans lesquelles le traitement arsenical a eu des succès, parce qu'en somme il s'adressait mieux à la cause originelle du mal. Il en sera de même de certaines névroses contre lesquelles l'arsenic luttera avec avantage après que la médication indéterminée sédative aura échoué contre elles. Bazin, en pareil cas, conseille Plombières, comme celle de toutes les sources arsenicales qui est la plus propre à agir contre l'élément douleur. Mais c'est sans doute à des qualités autres que celles qu'elles tiennent de l'arsenic que ces eaux doivent leurs propriétés indiscutables dans les formes douloureuses et érétbiques d'une foule d'affections. Une fois de plus, nous trouvons ici cet antagonisme entre l'indication tirée de l'organe, siège du mal, et • celle que l'on doit à la diatlièse, et la même question qui se pose toujours : Laquelle des deux doit-on préférer?

Sans perdre jamais de vue la cause générale qui peul rendre une affection rebelle aux moyens qui le plus souvent réussissent contre elle, sans oublier d'agir contre cette cause générale quand elle le mérite, il faut dire aussi que les eaux nous offrent des effets plus définis, mieux précisés, dans les maladies soil cutanées, soit nerveuses, soit pulmonaires, de l'appareil digestif ou urinaire , etc., considérés en eux-mêmes, que dans la diatlièse proprement dite.

DE LA SYPHILIS

Le traitement de La syphilis par les eaux minérothermales ne peul pas rire indifféremment appliqué à toutes les périodes de la maladie; il agit avec plus d'efficacité eontre certaines de ses manifestations que contre d'autres. Quelle que soit son action, il n'a pas un effet curatif et ne doit pas être employé seul, mais concurremment avec les préparations mercurielles ou consécutivemenl à elles. D'après bon nombre d'auteurs, il sert de pierre de louche dans les cas de syphilis ancienne, c'est-à-dire qu'il peut faire connaître, en réveillant quelques symptômes éruptifs ou autres, si l'on est encore sous le coup de la maladie ou si l'on peut s'en considérer comme indemne. Cependant celle idée ne saurait, ainsi que nous le verrons tout à l'heure, être prise dans un sens trop absolu. Enfin les préparations mercurielles serai. ml mieux lolérées, le mercure emmagasiné dans les tissus serait, assure-l-on, réintégré dans le torrenl circulatoire par l'usage des eaux thermales, principalement des sulfureux. Examinons successivement ces diverses propositions.

C'est seulement à partir de la période secondaire que 1rs eaux minérales sont appelées à rendre quelques services dans le traitement de la syphilis. Parmi elles, il esi une classe qui esi unanimement désignée comme lui étant plus directement adressée : c'esl la

classe des eaux sulfureuses. Aussi bien en France

DE LA SYPHILIS

qu'en Allemagne, les principales stations recommandées dans la syphilis appartiennent presque tontes à cette classe ou bien à celle des eaux remarquables surtout par leur tbermalité. Parmi elles, nous pouvons citer Barèges, Bagnères-dc-Luchon, Cauterets, Aixles-Bains, Bagnols, dans la Lozère. La grande station de l'Allemagne dans le même cas est Aix-la- Ghapelte. Eidin quelques chlorurées sodiques , surtout thermales, Bourbonne, Balaruc, La Bourboule, sont également conseillées. Bazin met même les chlorurées sodiques au premier rang; mais il est le seul à soutenir cette opinion. Valentiner appuie la préférence qu'il accorde aux sulfureux non seulement sur la pratique généralement adoptée aujourd'hui, mais encore sur la pratique de tous les temps. Dès 1546, Fracastor ordonnait les bains sulfureux aux syphilitiques, et le nombre de ces derniers malades à des eaux comme Aix-la-Chapelle va croissant chaque année.

Il faut envisager la syphilis aux diverses époques de son évolution , tenir compte de l'état d'érétbisme et de torpidifé du sujet, du caractère même des symptômes, enfin du degré plus ou moins avancé d'altération de la constitution des malades, pourjuger de la nature des effets produits. En général, (ont ce qui parmi les symptômes se l'apporte à l'élément douleur, tout ce qui s'accompagne de névralgies, céphalées, douleurs osseuses ou musculaires, sera plutôt exaspéré qu'amélioré par les eaux sulfureuses. En revanche, dans les premières explosions légères,

superficielles de la syphilis cutanée, le bain sulfureux naturel sera utile, ce que l'on peul inférer à priori du rôle que jouent dans le môme cas les bains sulfureux artificiels. Cependanl cen'esl qu'avec précaution qu'on devra y avoir recours alors, de crainte, en e.xagéranl le traitement, de donner un coup de fouel à l'affection. C'esl là, en effet, le premier résultai qu'ils produisent, résultat qui se continue en s'exagôrant souvenl pendant toute la euro, ainsi qu'il ressort des conclusions de M. Lambron. La syphilis terliaire esl bien mieux du ressort des eaux ; soit qu'on lasse usage de celles-ci pour remonter un organisme épuisé par la cachexie syphilitique ou mercuriellé, ou par toutes les doux à la fois, soit que l'on veuille savoir, chez les gens dont l'intoxication remonte à plusieurs années, s'ils sont encore sous l'empire du virus, et leur faire faire ce que l'on a très justement appelé une cure de précaution. Toujours est-il, el les ailleurs sont unanimes sur ce point, qu'on refuse aux eaux sulfureuses ou d'autre composition, toute action directement antidialhésique. O n'est là qu'une médication qui est incontestablement très-importante, mais ne peut se passer d'une autre intervention, et doit avoir été précédée de l'emploi des moyens pharmaceutiques, mercure et iodnre de potassium. Les eaux anfivénériennes d'Espagne, comme collés d'Arnedillo et de Carratraca, sur lesquelles l'attention a été attirée dans ces dernières années, ne sauraient changer l'opinion laid' a ce sujet. On s'esi basé, pour mettre en avant leurs vertus

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antisyphilitiques, sur la tradition populaire locale de 1res longue date leur attribue ces vertus et sur un certain nombre de faits observés, au milieu desquels nous voyons, à côté d'accidents syphilitiques réels, des blennorrhagies, des accidents purement locaux.

Quand une cure complète a été poursuivie aux eaux thermales sans qu'aucune îles anciennes manifestations ait reparu, le malade peut-il se considérer comme indemne? On comprend l'importance sociale d'une pareille question et combien il serait précieux d'avoir ainsi sous la main un moyen qui nous donnât la possibilité de l'assurer totalement les anciens syphilitiques sur leur avenir et l'avenir de leur famille. Malheureusement il n'en est rien. M. Ricorcl a cité des faits dans lesquels la maladie s'était montrée après un ou même plusieurs traitements thermaux. Cependant on trouvera là quand même une ressource précieuse et qui permettra démettre à l'épreuve, non sans succès bien souvent, des constitutions autrefois contaminées. Valentiner admet que dans bien des circonstances il y a réapparition de la syphilis latente, explosion de syphilide papuleuse, squammeuse, tuberculeuse.

On attribue également aux eaux le pouvoir, lorsque la syphilis, diathèse acquise, vient s'enter dans l'organisme sur une autre diathèse originairement conçue, s'entremêler avec elle de manière que les caractères distinctifs de Tune et de l'autre deviennent difficilement reconnaissables, de les dégager, de les

séparer; il en sera ainsi pour la scrofule, pourl'herpétisme, etc.

La plus grande tolérance pour les préparations mercurielles duranl le traitement thermal paraît an faii acquis; mais l'explication que l'on en a donnée el basée sur un antagonisme qui s'exercerait dans l'organisme même entre les composés sulfureux et les composés liydrargyriques est tout à fait hypothétique. Le retour des effets mercuriels durant l'usage des sulfureux a été également invoqué et mis sur le compte de l'emmagasinement du mercure au sein des tissus. L'iodure de potassium se prend aussi fréquemment, pendant la durée de la cure thermale, soit en même temps que les mercuriaux (sirop de Giberl par exemple), soit à part. On le porte à d'assez fortes doses; mais les effets de celle pratique n'ont pas la même certitude que la combinaison des eaux avec l'emploi des mercuriaux.

La cachexie syphilitique, l'épuisement, l'atonie chez les gens qui auront faii abus des médications spécifiques, sont mieux que tous autres symptômes justiciables des eaux sulfureuses. Celles-ci préparent, en remontant un sujet délabré, un meilleur terrain aux médicaments appropriés. C'est là une de leurs plus grandes et de leurs plus incontestables applications. On s'aperçoit bien vile en somme que l'action reconstituante qu'exercent les eaux est le principal fonds de leur intervention, qu'à cette action reconstituante s'en joignent d'autres, telles que la poussée vers la peau, l'élimination des principes médicamenteux par

DE LA SYPHILIS <&W

celle voie. Or on sait de quelle importance sont dans la maladie syphilitique les moyens qui impriment un surcroît d'activité à l'enveloppe cutanée, activent chez elle la circulation et les sécrétions. C'est celle action élective sans nul doute qui pousse aux manifestations cutanées chez les syphilitiques anciens, qui fait qu'une des conditions de leur sécurité, tout autre traitement ayant cessé, est de venir pour ainsi dire se Lâter auprès d'une station d'eaux minérales.

Cette tendance vers la peau a-t-elle le pouvoir de débarrasser les liquides de l'organisme de certaines parlies viciées? De longue date on a recommandé les sudorifiques chez les syphilitiques; sans nul doute la pratique en cela a été guidée par quelques données théoriques analogues. Les bains chauds, 1rs étuves, les douches, les procédés de sudation et de remonteui. 'ut à divers titres el sous diverses formes, sont donc des adjuvants sérieux dans la cure thermale de la syphilis, adjuvants dont l'opportunité reste à l'appréciation du médecin.

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