ALCOOLS DE CIDRE, DE POIRÉ ET DE BIÈRE
Dans les pays privés de vignes, pour se procurer mmc boisson, nécessaire aux travailleurs, on a fait le cidre> le poiré et la bière. Là. aussi on a cherché des sources d'aï-
cool et la distillation de ces diflférenls liquides s'est pratiquée d'une manière assez primitive, aussi les produits obtenues ont laissé à désirer.
L'eau-de-vie de cidre s'est faite de deux manières différentes : i<* soit en distillant simplement des pommes écrasées et fermentées, 2° en distillant le cidre luimême. Ces deux opérations se faisaient dans de simples alambics à feu nu, procédé toujours défectueux, M. Deroy et M. Savalle ont modifié ce genre de procéder et ont construit des appareils spéciaux
A -1.1. X ^ . u P^ur ce genre de
Appareil rectangulaire pour tafias et rhums ) .. >. i • ,
(ûg. 19). travail. Celui de
M. Savalle (fîg. 18), semble donner tous les perfectionnements désirables, sans cependant que nous cherchions à jeter une défaveur sur l'appareil portatif de M. Egrot, destiné à ce même genre d'opération. C'est aux produc^ teurs à choisir celui qui est le mieux approprié k le»r situation. Mais la distillation de» cidres et des poirés n'est pas assez importante pour que nous nous arrêtions plus longtemps à leur description.
Pour la distillation de la bière, elle n'a pas de raison d*être, il est infiniment plus simple de distiller le grain directement, nous ne nous y arrêterons donc pas.