‹ Manuel pratique du jeune curéChapitre 4 sur 83 · X NOTE DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

X NOTE DU TRADUCTEUR

quibus ecclesiasticorum vltia carpere videatar, sed breviter ac sobrie per monita quaedam , sapientiae sane , pradentiœqae piena, quae suavissinia ac rnitissima charitas, solida doctrina, diuturna experientia, ac temperantissima judicii indoles (discretionem alii dixerinl) suppeditare valet. Hinc autem illud existit summi profecto momenti commodum, quod ad cavendos errores, in quos impingere quidam aut experientia nondum sat eruditi, aut minus prudentia instructi interdum soient, non quidem sumplis cum suo aliorumve damno subinde gravi experimentis, sed tutissima in antecessum via demonstrata praemuniantur ». (Compend. Theol. mor., auctore Gury, adnotaium ab Ant. Ballerini, S. J., tract, de Statib. part., c. xi, art. 2, de Oblig. Parochorum, in nota.)

Sans doute que l'Eglise abonde en traités sur les Curés, v. gr., Binsfeld, Possevin, Barbosa annoté par Giraldi, d'Abreu, Bassi, Segneri, Engel, Démia, Lohner, Belloti, de Constanza, Dognon, Boudon, Her/ig, ëoëttler, Marchand, Malaguzzi, Cordeiro, Collet, de Mangin, Bouix, Dieulin, Sailer, Valuy, Dubois, etc.; mais la plupart sont en latin, et par là même peu lus aujourd'hui; d'autres s'attachent plus à la partie canonique qu'à la pratique des devoirs et des vertus, et presque aucun n'est assez actuel^ ni surtout complet sous une forme concise. C'est pourquoi, remarquant ces avantages réunis (moins la partie canonique) daus Frassinetti, notre contemporain, à la fois pieux, zélé, instruit, expérimenté, et si estimé en Italie, quoique trèssimple dans son style, j'ai cru rendre un service réel au clergé français en mettant dans notre langue ce Manuel pratique du jeune Curé. En tout cas, saint Augustin trouvait utile que plusieurs auteurs traitassent la même matière avec des formes différentes pour la variété des goûts. Chaque auteur envisage soa sujet sous des points de vue nouveaux, et tous se complètent mutuellement avec avantage.

M'étant renseigné tant à Rome qu'à Gênes, dont l'archevêque lui-même, Mgr Sauveur Magnasco, a daigné me fournir les documents les plus authentiques et les plus complets, je suis à même de fixer le public sur ce Manuel.

C'est Mgr Jacques-Philippe, marquis Gentile, évêque de Novare, qui a été le Mécène de ce Manuel. Il en fut le promoteur, il en donna la première édition à Novare, chez son imprimeur Jérôme Miglio, en 1863 , et il en adressa uû

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