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De la cellulose, comme matière de réserve

Dans quelques graines, la cellulose fait l’office de matière de réserve non azotée. A l’aide d’un rasoir très aiguisé, on détache une mince section transversale d’un noyau de datte coupé en travers. Les cellules, allongées, ont des parois extraordinairement épaissies, pourvues d’un grand nombre de ponctuations simples. On imprègne une coupe de l’albumen du dattier d’une solution iodurée d’iode, puis on fait passer du bord de la lamelle à la coupe de l’acide sulfurique dilué, provenant du mélange de 2 parties en volume d’acide avec 1 partie d’eau. Les couches d’épaississement de la membrane cellulaire prennent une belle coloration bleue. Si on traite (de la façon donnée dans le g 39, p. 75) des coupes de cet albumen par la dissolution de phloroglucine

(1) Voy. Sachs, Jahrbücher de Pringsreim, vol. 3, p. 183.

et l’acide chlorhydrique, les coupes ne se colorent pas en rouge. Les couches d’épaississement; ne sont donc pas lignifiées, mais cellulosiques. Cette cellulose est utilisée pendant la germination de la graine du dattier.

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