IV PRÉFACE
rateur : c est ainsi qu'il désigne M. Iveraval. Mon avis est qu'il ne fait là que lui rendre la justice qui lui est due. A qui connaît bien à la fois la sévérité de notre langue et la nature du sujet à traiter, la lâche à accomplir était des plus ardues. Mais, en fait de version en langue française d'ouvrages scientifiques originellement écrits en langue allemande, il. n'est pas de difficultés que M. Keraval n'ait depuis longtemps appris à vaincre.
J.-M. CHARCOÏ, de l'Institut.