MÉTHODE DE MENSURATION CATRÉTOMÉTHIQUE (INSTRUMENTATION
nom- atteindre les points ii mesni-er Le bms horizontal présente toujours uu en phi~^ gi-an.l. Et Ton constate .le telles .M-renrs rp, on se vo.t u,;uiralisé ,M nn il devient impossible (le calculer une courbe.
( es erre n's (bsparaissent au contraire d'un seul coup, et poui- toujours, et coninlètemeut, .[uand on remplace le compas mécanique a verge par un compas r, si l-on préfère, par un» lun.tte TKL.scor.oi^F. (genre tbeodobte). théodolite sei't en mènuî temps de contrôleur d'une exquise pr.uusion; „on seulement il renseigne sur Inexactitude de sa propi'O action personnelle, mais encore sur la pi-écision avec hupielhe a ét(' construit U) cathétometre a
plaque de base.
Un calhétomèlrc précis doit donc rire un calhélomètre oi'TiQUK.
La description ((ui va suivre distille, au fur et à mesure des développements, les éléments de cette vérité que les plus petites erreurs provenant de vices inhérents à rinstrumentation produiseut dans la mensuration des erreurs radicales, en même temps qu'elles ampUlient, dans d'énormes pi-oportions, les peines de l observatcur. Klle montre en outre jusqu'à l'évidence que seul {'usage d'un instrument de rotation passif et précis {crdnio- fixateur) combiné au maniement d\cn cathétometre optique de précision rend possible la détermination immuable des plans sur l'objet même qu'il s'agit de mesurer; en outre cette association mécani([ue ajuste malbémaliquement ces plans à ceux du cathétometre opti(iue, orientation pour orientation.
Les ligures 13 et 14 nous montrent que chaque encadi-ement est muni d'une échelle: elle est assujettie, au moyen de quatre vis, sur les deux courts côtés [encadrement de la largeur), ces vis pénétrant dans le corps même du cadre par des fentes longitudinales disposées sur l'échelle, tandis que cinq vis servent au même usage sur les deux longs côtés [encadrement de la longueur). Les fentes permettent de déplacer les échelles. L'important, c'est que les divisions d'égale valeur soient exactement opposées sur les côtés de la largeur comme sur ceux de la longueur. Cette opposition est difticile à réaliser par les secours de la mécanique pure; seul, le télescope nous rendra ce second service d'obtenir en toute précision la condition requise.
Si, en effet, les divisions des échelles de même valeur n'étaient pas rigoureusement vis-à-vis les unes des autres, il ne serait pas possible de déterminer les deux points extrêmes d'un axe transverse ou longitudinal, sur les faces opposées de l'appareil de mensuration. Ce n'est que lorsque le vis-à-vis des divisions des échelles est assuré qu'on serre les vis sur les échelles (V. tig. 14).
Revenons au cadre du cathétometre. A l'origine, nous l'avions fait construire en bois; les échelles étaient en métal et se vissaient sur le bois (fîg. 13). La paroi externe périphérique du cadre portait des tringles métalliques appliquées contre elle au moyen de vis; on essayait, à l'aide d'auxiliaires empruntés à la mécanique, d'assurer la correction à la situation du châssis, en serrant plus ou moins les vis chargées d'afl'ermir les tringles métalliques sur le bois, et en introduisant entre le cadre de bois et la tringle de métal, selon les besoins de la correction, de minces disques de papier. Mais, reconnaissant bientôt que cette manœuvre, hérissée de difficultés, ne donnait qu'une sécurité passagère, qu'un équilibre instable, nous avons remplacé le châssis de bois par un châssis de fonte, et fait aplanir les laces externes de chacun des quatre côtés du cadre au point quejes plans qu'elles représentent se recouvrent exactement les uns les autres par superposition, et que tout côté du cadre en question reposant par sa face inférieure sur la plaque de base afi'ecte une rectitude donnant à la iiaroi externe la station perpendiculaire par rapport à la plaque de base. — Pour que les côtés opposés du cadre soient fixactement parallèles entre eux, et que les côtés longitudinaux du môme organe puissent être orientés dans une position exactement perpendiculaire à
rig. l'i.