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FOETUS A CHEVAL SUR LE CORDON

avec le dilatateur Tarnier, ou bien on aura recours à l'anesthésie générale. Si le col ne se dilate pas, on le dilatera artificiellement (ballon Tarnier). 11 est des cas rares où la dilatation est impossible à obtenir et alors on est parfois obligé d’avoir recours à la section abdominale si l’enfant est vivant.

Une insertion vicieuse du 'placenta vient obstruer. — Il faut décoller le placenta pour passer : aller utérus Placenta très vite pour éviter la mort du fœtus et les hémorragies.

Contracture utérine.

— Modérée, elle fatigue la main, qui doit s’arrêter, prendre du temps. La main enserrée et épuisée peut arriver à être incapable d’action; il faut la retirer, la faire reposer et réintroduire. Plus accentuée, le fœtus bouge difficilement : agir avec une extrême prudence, doucement, lentement, en décollant, pour ainsi dire, l’utérus des parties fœtales : craindre la rupture utérine. Dans le cas de tétanisation, renoncer.

Fig. 104. — Le fœtus à cheval sur une anse de cordon l’a entraînée devant lui. On dégage le cordon.

Deuxième temps.

Mobilité de l'utérus , mobilité du fœtus : on les fait fixer par un aide.

Immobilité fœtale. — Au contraire, le fœtus est difficile à faire mouvoir : cela peut tenir à la tétanie utérine; alors il faut s’abstenir. Mais parfois, en dehors de cette condition, le fœtus ne bouge pas; on parvient, dans certains

VERSION

cas, à le mobiliser en changeant l’attitude de la femme en la mettant dans la position génu-pectorale.

On ri atteint aucun pied. — On saisit alors le membre inférieur en mettant un doigt en crochet dans le creux poplité et on fait évoluer le fœtus.

Troisième temps.

Fœtus à cheval sur le cordon. — On dégage le cordon; si cela est impossible, on applique deux pinces, on coupe entre les deux et on termine rapidement.

Tête retenue. — La tôle peut ne pas vouloir venir et être retenue au détroit supérieur : on fera la manœuvre de la tête dernière.

Le cou peut être étranglé par le col : le fœtus est en danger, il faut que, rapidement, l’accoucheur mettant l’enfant à cheval sur son avant-bras droit, introduise deux doigts dans la bouche du lœtus, fléchisse la tête comme pour la manœuvre de Mauriceau, tandis que du bout des doigts de l’autre main il tâche de repoiïsser le col et de le taire sauter par-dessus l’extrémité céphalique.

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