‹ Manuel théorique et pratique d'accouchementsChapitre 51 sur 182 · MORT DE LA FEMME ENCEINTE · texte numérisé non relu

MORT DE LA FEMME ENCEINTE

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La femme peut pendant le cours de la geslatioa, succomber plus ou moins icniemcni à l'une des afTeclions que nous venons d't'numérer : dans ces condilions, l'enfanl est en général mort avant la mère.

Mais elle peut succomber très rapidement où d'une façon foudroyante par rupture vasculaire, embolie, syncope, asystolie suraiguë, ou bien à la suite d'un traumatisme et en parliculier d'une plaie par arme à feu ou par instrument tranchant.

Lors de morl subite de la mère, l'enfant peut survivre; alors que le pouls et le cœur maternels sont ailencieui, on continue à entendre les ballements du cœur fœlal.

Quel est le lemps de survivance du fœlus ? en moyenne de 15 à 30 minutes. On a cité des durées plus longues et en particulier l'observation de Tarnier qui, pendant la Commune, put extraire un enfant encore vivant environ trois quarts d'benre après la mort de la mère tuée par une balle.

Conduite n lenip. — Il faut intervenir très vite et ioimàdiatemenl songer à une section abdominale,

Deuï cas peuvent se présenter:

A. Le travail est commencé. ) Reconnaissablet'

B. Le travail n'est pas commencé. ) l'état du col.

A. Si le col est mou, ouvert et dilatable, on tâched nétrer dans l'utérus par la version ; mais ne pas s'attarder et agir comme dans le cas suivant.

B. Le col est long, dur, ferme: il ne faul pas hésiter i pratiquer l'opëralion césarienne simple dans ces conditions.

DEUXIÈME SECTION

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