SÏMPTOMES ET DIAGNOSTIC DE LA GROSSESSE SIMPLE
sac ; ce sont des indices de vaginite. Dans quelques cas doigl se fraye aae roule à travers des vËgèlations peuvent être énormes, vêgétalions simples de la gj-ossessi qui disparaissent avec Vétat de gestation. L'on reconnaît aussi, quand elles existent, des malformations vaginales, telles que des brides cloisonnant plus ou moins impartàttement le vagin.
L'index ayant pénétrii profondément explore d'abord li fuis-de-sac en lescontournanl Ces culs-de-sac se laissent déprimer et l'on peut, poussant plus loin, suivre la paroi pelvienne, et vérifier son état régularité.
M arrive souvent que l'j trouve dans un cul-de-sac corps dur résistant; or, si lui imprime une petite cousse brusque de bas haut, celui-ci se déplace, fuil etau bout de quelques insta:
retombe en frappant le doïj qui l'a repoussé. Cette tion est donnée par la tète fœtale. Très eiceptionnelli ment, elle est produite par le siège. Ce phénomène est ballottement imghml, qu'on ne peut guère percevoir avant cinquième mois, et qui cesse d'exister au moment de Tel elavement de la partie fœtale dans l'excavation. C'est des signes, dits de probabilité, et même de guaû-ceH{ tude (Tarnier) de la grossesse (1).
A une période avancée de la grossesse l'on pourra recoi naître à travers la paroi amincie du segment inférieur, '
[t) Ce signe se constate particiilitrenient bien snrloiit lor«q l'on pratique le toucher Ih fenimo étant debout ou accroupie; qu'on le puisse bien seulir il faut qu'il y ail asaei île liquide, q le fœtus aoil asfei lourd, que la présenlatioo ne soit pas trop « gagée. A ia fin de la proBsesse le doigt soulève la présenlati plutôt qu'il ne In fait balloUer. Une tumeur pédiculée peut doni 1& Oléine sensation.
caractères de la parlie fœlale qui se prëseale, mais cette eoDStatation se fait avec plus de précision plus lard, au moment du Iravail.
Cet examen terminé l'accoucheur va explorer le col, qu surtout chez les multipares ne se présente pas toujours d'emblée, mais demande à être recherché. Il ne faut pas
pour cela parcourir les culs-do-sac : on ris<iue ainsi de tourner tout autour indéfiniment. On doit, plaçant le doigt dans le cul-de-sac aotériour, descendre vers le col-de-sac postérieur eo appuyant avec la pulpe et en so laissant guider par toutes les saillies ou dépressions qui se pré- BBntentjsi les sensations sont peu concluantes on fera le trajet en sens inverse. On reconnaîtra ainsi le col et on appréciera sa situation — sa forme el sa longueur — sa eonsislance — l'état de son orifice.
Ses modifications sont toujours plus accentuées et plus-