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•la, voix , âfiëigBe à tofut le oioiide ^^rfurt comme lieu de raHiemenl et de. i^ndezrTous général S . ,On pa$ie la Saale dans la joui^née du 20. L'empereur ae loge, pour janjuit ^ dws w petil: pavillon de neuf pieds carréâ^ qili est wr le cotesitl dea Vignes, au delà de la rivière^ . .
Les deux officiers que le roi. de Saxe avait donnés à l'empereur pour lui servir d'interprètes dans le cours de la campagne continuaient dé suivre le quartier-général. Napoléon , les ayant aperçus , charge le grand*écuyer de les irenvoyer auprès de leur roi, en. les remerciant de leurs bons services \ Tous deuK reçoivent des gratifications. Le colonel Odélebeii, qui a approché plus â€^uvent de la personne de l'empereur, reçoit une jgratification de 10,000 francs , la croix d'ofiScier
» Il montrait une douceur , et je serais tenté de dire une patience incroyable. Il paraissait se plaire à écout-er ce ^[u'oii disait, même lorsqu'on parlait de la paix et 'du besoin que tout le monde en avait. ( Voir T ouvrage du major saxon d*Odeleben , témoin ocnilaire; tome 11, page 58. )
* Le grand-écujer , par sa charge , avait le commandement supérieur des officiers d'ordonnance, et ce commandement s^étendait sur tous les officiers , même sur les officiers généraux étrangers qui se trouvaient attachés momentanément à la maison militaire de l'empereur. M; le duc de Vicence ordonne au major Odeleben de suivre jusqu'à Erfurt.
DE MIL HUIT fiXWr TREIZE. 4â5 mon viagère *-.. . ')*h.tî) fi inr^^iJbi ^fti. • » -.^i'^^
' D après ces bons traitemens et le choix des ilotes, que ii<yiw aYoni^'i!i'Vttveyt''efnifrStfré^0s'"^à lH.'à'bfeièbeii ,' le aettrfW' iJoAhratit^voft» de k'^èlnë'à W jiérsUaèy^'tfu^ ifet tmlbenr est tiii èa&emi. :I1 * eut pburt&Mt e6«^Qti«l «le TÎiki .^«if ser aucun doute à cet. égard j- 'la valenir du témoigfia^fe TOe,noi|9i,lui:arraxïhons à' chaque pa|^ en dépfeiid. A^ûei donc, avant de quitter M. d'Odçleben, nous croyops devoir hien établir ici dans quel esprit son ouvrage a été publié'. Voici quelques plirases prises au hasard dans son livré : n i^' eut M Jolie , dit-il , page "69 , tome i*'., de tirer » sur deux hommes seuls ; mais si l'on eût pu deviner que dé- » itaiiièàceigatirier insAtiàble de^ang , certes' îu pluie de feu » ne. se fut pas ralentie» »» <« :Ntipoleon , dit^il plus loin , » page p9 , même ^ome , s£4roui^ait à l' aidant-garde. Si le » glaii^e de la vengeance ne V atteignit .pas dans -ce moment , » // doit en rendre grâce à sa bonne étoile. » Enfin , tome 11, page "56 : « Les âmes douces et modérées , dit-il , peuvent à V peine concevoir les mouvémerisfurieux qui agitent celle dun •» hênume ^el que Buonaparte au mofnent où il voit tomber en » ruine V édifice de sa fortune. ... » Et ce même auteur vient 4)e dire , quatre pages plus haut (page 32 ), que , toujours calme et toujours inébranlable , les revers n'ont pu produire
aucun changement dans le maintien de Napoléon î Nous
croyons pouvoir maintenant nous dispenser de continuer les citations.
On nous a communiqué une réclamation de M. d'Odç- •leben contre ce qui précède : son but est d'e£Pacer le caractère ennemi que les phrases ci-dessus citéçs semblaient
456 MAirUSGRlT
X^lcttdemaMiliiiatint onmit le dbemin de Freyhoui:^^ laissant à droite les plaines fameuses de Rosbach , et à gauche les collines plus glorieuses d'Auêrstaedt. On arrive de bonne heure à Freybourg; le logement deTeaipereurest marqué qhe;& le paste^i; pro.testant. Quoa juge de Tétonnement de Napoléon , lorsqu'en entrant dans la maison il voit sur son passage un groupe de jeunes filles vêtues de blanc, la tête' couronnée de guirlandes , et se mettant en di^vpir de semer des fleurs sur l'escalier !.. La maladresse de cette réception allemande lui arrache un sourire ! ...
Freybourg enfonoé dans la vallée étroite de rUnstrutt est encore un défilé difficile à franchir. L'empereur, qui est resté peu d'instans chez le pasteur, se transporte aux bords de la rivière pour y faire construire un second pont. L'audace avec laquelle cette opération est tentée , ,et U rapidité de l'exécution sont également remarquables.
Vers quatre heures après-midi, la plus grande
donner à sôn^Iivre. Il veut aussi plaider la cause de rarmée saxonne à laquelle il a l'honneur d'appartenir. Les sentimens qui ont dicté cette réclamation sont de nature à concilier à M. d*Odeleben Tintérêt des lecteurs français^ et surtout de ceux qui Tont connu personnellement*
DE MIL HUIT CENT TREIZE. 4% partie de l'armée avait passé riTustrutt , Ibrsqae lWant*garde du général Yorck', arriTant de Mûcheln , se fait voir derrière nous sur les collines qui dominent Frey bourg; en même temps, le^^non du général Giulay se fait eniendré sur ikot^e- gaudie vers Naumbourg. L'approche de l'ennemi, qui nous est signala ainsi de divers côtés àla fois , donne à tous les mouvement de l'armée une précipitation qui multiplie pour elle les embarras de la liïarche.
Cependant le duc de Reggio, qui est ^ Tarrière-garde, ne peut arriver à Freybourg que dan» la soirée ,. et très-tard l II faut Fatt^ndië, et contenir jusque-! là l'ennemi. L'empeifeùr oi*donne aux troupes qui n'ont pas enclore' paséé la rivière d'aller attaquer les Prussiens. Aussitôt du fond de la vallée, nous voyorïs- nos. tirailleurs monter dans les vignes, et développer comme une écharpe de feux sur la :c<53J»ne.::Nà)' poléon s'est arrêté au-delà du pont , à unepetiée portée de canon de l'ennemL Sa présence tempère le désordre de cette foule d'homtries , de chevaux et de voitures qui se disputent le passage. Avant de quitter les gorges de l'Unstrutt , et de s'engager dans les chemins difficiles qui ramènent l'armée sur les hauteurs d'Eckartzberg, il charge son premier offici^Pjd'ordonnance Gourgaud des dispositions à faire pour brûler le
4S8 . î .: : MANUSCRIT pop^ dé Freybourg après le passage de Cavmrogarde.frifo-.veuK V Lui.dit*41, que oè soit isous- ^. méiiie. qui y meCtîèsrle feu i Sbn^, à! oé. i^ 9 vient .d'asrhrer à Leipsick !*... »
. Gefienda»!: I0 géoérai Bertnftd , pair noe Jûcm- 4te*mwehe ir9|>ide , «sft jrev^nii! de l!a»Maj; -'garde #ur les déi&Léft de If^iHQbourg. Il j esC «rcivé aàsez. tôt pour empêcher le géaéral Gàiky. de 'débaucher^ stti'vabus ^ ist:il;est6h meeuDe de coaienîr les Autrichiens toàtle teiilps qui .sera. néoeswi^e po»r ûopyrir le toolivBiiieflit du reste de l'acnoée vîi! . . :'•; j; • •••. . it .. -•■
= X^'iémfMEnrÉtuti. j^assè la nuii du ai au. aa k Sokartzberg.; on se rappelle ^que-c'es:^ de ceftcnàsm\ Q^'vki&t* parti siscipoîs auparava»t:pour ouviW'la^canipaghe^lihi.iOejecle. de gloire et de itiaUiieiirstestaobevé. . . '
jfoi ixiofibent o^J «mpereùr orediontaitàiCheTai^ <aiAurgiuiul:jseipré8e2xte pour Itd xendee eompte ^jHérasmAismide Freybdui^g. Liei û\ic deHeggio Qien est soé^iiqu'à la poiDtediuj:aiiri; le ponit na fêlé ^détruit .qu'au dernier sûonient. Cependaut;
* En vaiA.Giulay ordonna-t-il l'attaque à plusieui-s reprrsès. Tous les efforts des Aulrichiens furent conteûiis par la seule division Guitleminot. ( Voir Touvràge dii colonel Bcftlfm*Hti , aidé ^ camp de- i empereur Alexandre ; i8i5 ,
DE MIL HUIT CENT TREIZE. ^Sg les Çrujsiebs "Oiit ptî arriver a&sez à tfemps pour F^uaa^saer sur le bord d« la rivière quelcjiies' yoÎituri^s et quelques pièces de canoft qui navaieht }pU. |3assisr. •
D'£oI&artdberg ju^rfà Erfart il n'y a- plus que des plaines. L'armée le& traverse rapîdenieut daoâ la journée du a!2. On suit la route directe par fiuttel^tadt.' La cavalerie dû général Lefebvre-Dèsnouettes manoeuvre sur la gauche |)oui: éclairer notre inarché. Mais ôe général ne ;peut pénétrer jusqu'à Wèyniar; léis côsacjues de Platow y sont arrivés» C'est l'avant - gardé de la •grande armée de Bobéme qui s'avance sur nous par la route de Leipsick à ïeûa , et peu s'en est fellû qu'elle ne nous ait devancés. Déjà les c<[>saques ëe montrent dans la plaint.
Cependant l'armée poursuit sa rdute. Peàdknt la marclie, l'empereur a une longue conféreiice avec le général Dùmbrowski , qui côitomaride lès restes de l'armée polonaise. Il désire sàvôir^uélles sdntles diispositions de ces bi^aves; il se présente devant plusietn^ bataillons , et les interrogeîuimême. L*honneur militaire et là fidélité la plus dévouée s'empressent de lui répondre: Les Polonais ne veulent pas séparer leur avenir de celui de Napoléon.
L'empereur est attendu à Erfurt par de nombreux courriers que l'interceptfon des commu-
46o MANUSCRIT
nications a accumulés depuis plus de dix jours dans cette vijle. Cependant on ne peut pousser la journée jusque-là. La nuit surprend Napoléon au village d'Ollendorf. Il est forcé d'y mettre pied à terre pour donner quelques heures de repos aux, escortes; mais, pour remédier à ce retard, il fait remonter à cheval son secrétaire du cabinet, lui ordonne de prendre les . devans , de gagner Erfurt, d'ouvrir les estafettes^ et de se mettre promptement en état de lui rendre compte à son arrivée de tout ce qu'elles contiennent de plus intéressant dans la circonstance présente ^
Ij'empereur lui-niéme ne tarde pas d'arriver à Erfurt^ il achève la nuit au milieu de ses dépêches. Celles de Paris sont les premières qu'il a demandées, et leur lecture a bientôt dissipé ^^% plus graves inquiétudes.
L'impératrice s'est rendue dans le plus grand appareil au palais du Sénat , et là , du haut d'un trône élevé à côté de celui de l'empereur absent, la régente a proclamé le danger commun et l'in-
' Le aa octobre , avant d'arriver à Erfurt, le comte de Mier avait achevé la défection da roi de Naples au bivoaac d'Ollendorf ; l' Autriche se rend l'intermédiaire entre l'Angleterre et Murai. On le trompe ; on veut l'engager de manière à ce qu'il ne puisse plus se remettre avec Napoléon. ( Voir l'ouvrage de M. de Montverand sur l'Angleterre, tom VI, pag: 3ti8,ettom. VII., pag. îi8. ) »
PE MIL fltjrr CEIW' TREIZE. 461 Tasioh qui menace la France. La voix de Marie- Louise a pénétré au fond des cœurs. Elle aptoduil surtout une bien vive émotion , lorsque ne déguisant plus son accent autrichi^i , elle a dit ces paroles : (c Sénateiu^ y les alliés veulent se ven- >> ger des triomphes qui ont porté vos aigles au » milieu de leurs capitales, ^t je sais mieux que- M personne ce que nos peuples aurcfient h redouter ^ n s^ils se laissaient jamais çcdncre. Français , vo- » tre empereur, la patrie et l'honneur vous ap- )i pèlient !»
Le sénat a voté une levée extraordinaire de deux cent quatre - vingt mille hotnmes , et la France répond en ce moment par tous les organes qui peuvent parler pour elle : iVb/^/ dit-on de toutes parts, non ! Une sera pas flétri ce trône sur lequel tant de grâces siègent a coté de tant de génie ! Non ! cette couronne de lauriers que tant de milliers' de braçes soutiennent ne sera pas dépouillée de sa gloire! Les vœux sont unà-^ nimes ! Le dévouement est absolu ; on veut faire tous les sacrifices d'hommes et d'argent qui seront nécessaires , et Ton ne se refuse enfin à aucun des efforts que les circonstances pourront exigera
^ Voyez le Moniteur du mois d'octobre 1 8x3 , et des premiers jours de novembre, notamment les adresses de Paris , du Mans , de jNeufchâteau \ etc.
4)3^ MAEfUSCSRIT
Ces témoigiiage$ d'attacheihacit et de fidélité spnt b GOûsolatton la [ilua douce qui puisse* arriver k 1 empereur^ Il en relit les expressions plusieurs fois avecatteudrissement.
£q Espagne^. il ne s'est pa^sé aucun événement important, et la barrière de neige qui commence à fer^^er les Pyrépéeç complète no& dispositions défensives de ce côté.
Les lettres de l'Italie annoncent un nouveau mouveoient rétrograde. L^ défection de la B^* vière ouvrant Fltalie par le Tyrol , le vice-roi ne peut plus tenir sur la ligne de Tlsonzo; il vase relier sur celle de TAdige \ . -.^
C'est l'AUemagne méridionale qui o£Ere le Ranger le plus prenant ;. depuis le i5, l'armée austrp*- bavaroise a quitté, les bords de lïnn. 1 . ■ ■ - • • - ^ - ■ -
» Lés Autnchiens , en s'avai^çatit'én Italie sur lés pas du ptintie ^gèiM^ enloTèrent à cette époque Finscripfion de Gampo-Fomio , ^ iadiquait aux. ^oyagôiirs la maison où fut signé le faii^eax traité de ce nom. Un ofiirîer français qui se trouvait alors en mission auprès du feld-maréchal de Bellegarde, ne put s'empêcher de dire aux officiers qui l'accompagnaient • « Vous avez beau faire, messieurs, il » vous est plus facile- de disperser quelques pierres que M d'anéantir la mémoire des événemens. L'histoire- n'-en » racontera. pas moins aux siècles fnCurs et vos. revers et » no« triomphes ! » ( Voir le Jouraat de la camptigne d'Jtalie , par M. D. , page a6. )
DE MIL HOrr CENT TREIZE. 463 Ii'â^târîcbe , pdufsuivant son systèniê <te ^éd^ictioB soar.les troupes allemandes, affecte de plaçai; $oa'ceiâtiDigeiit sdsi^ les ordres du général bavarois; c'est de Wrède qui commande en chef cette armée'. Elle est forte d'environ cinquante n^h hommes 9 et s>arTance à marches forcées' sur liou» par Land^hut, Neufbourg et' Donawerth. Les dernières nouvelles annoncent quelle est dans les environs de Wurtzbourg , où le général Torreau est parvenu à FatTeter quelques înstans ea fermant d'abord les portes de la ville, et en se. retirant ensuite dans la citadelle.
. Ainsi non-seulenoent les Bavarois ont abandonné notre cause, mais ils sowt décidément éniMsmis et ne perdent pas de temps pour nous le prouver. Cette inimitié impromptue qui éclate avec tant de violence étonne l'empereur et bouleverse toutes les idées qu'il s'était faites sitr la défection de la Bavière, ic Pour que les Bava- ». rois viennent sérieusement nous barrer le che- » min , dit-îl , il faut que la volonté du roi soit » captive, et que de Wrède ne soit plus au ser- » vice du cabinet de Munich. » Dans cette cir-
' Le général de Wrède a reçu de Napoléon le grand cordon de laLégion-d'Honncùr, et une dotation de 3ô,ooo f. de rente en bîens-fohds , dont il est encore aujourd'hui possesseur dans Tlnn-Whirtel.
464 MÂNUSCRrr
constance « le major général croit defaîr rappeler à l'empereur que quelques Bavarois servent encore dans nos rangs, et lui demande ce qu'il faut en faire. Napoléon ordonne qu'on les ren-* voie libres à leur souverain'.
L'empressement avec lequel les Bavarois s'ef« forcent d'arriver avant nous sur le Rhin ne permet plus à l'empereur de s'an^ter à Erfurt aussi long-temps qu'il eût été nécessaire pour le ralliement de l'armée. D'un autre cpté, Blûcher^ qui marche toujours sur notre droite, menace de nous déborder par Ëisenach, et devant nous les cosaques se multiplient sur la route de Gotha. Il est évident qpe l'ennemi .manœuvre de touscôtés pour nous envelopper* -Ce n'est plus le cas
« Voici la leUre que l'empereur fait écrire sotls sa dictée au Gommaiidaiit bavarois.
« Le roi votre maître ^ monsieur , mécoauaissaut ce cpe • » Fempereur a fait pour lui, a déclaré la guerre à la Fraace.
» Dans de pareilles circonstances y les troupes bava- . » roises qui se trouvent à l'armée devraient être désarmées » et faites prisonnières de guerre; mais cela serait cpn- » traire à la confiance que l'empereur veut que les troupes » à ses ordres aient en lui.... En conséquence, monsieur, j» l'intention de l'empereur est que vous réunissiez votre » bataiUon ; vous vous ferez donner des magasins quatre » jours de vivres , et vous partirez d'ici pour vous retirer » chez vous, etc. »
DE MIL HUIT ŒSiT TRTJ^E. 465 de- l'attendre pour disputer encore la possession de rAilemagne. Le temps n'est plus où une vie* toire aurait suffi pour nous la rendre : il n'y a pas uii moment à perdre pour rentrer en France^ Les résolutions de l'empereur à cet égard sont arrêtées; il ne donne que deuK jours de repos à l'armée.
Cependant on &it noine de prendre position en avant d'Erfurt ; on parle d'une prochaine ba* taille, et l'ennemi s'y attend '. Le prince de Schwartzenberg établit son quaraer ^ général à Wèimar, et dispose sa ligne d'avant^postes dans la plaine d'Erftirt , entre Ulla et Nohra.
Tandis que l'on fait à nos troupes le partagêi de tout ce qu'elles peuvent emporter des magasins de la place > Napoléon reste enfermé (l^B% son cabinet j^ dans ce même cabinet où, quatre .ans auparavant, l'empereuk* de Russie venait passer de si longues soirées à l'entendre!...* Napoléon , détournant la vue de la place qu'occupait Alexandre ^ dicte à ses secrétaires les bulletins de Leipsick) rassure l'impératrice tannoace
■ On croyait assez généralement au qaartier-génoral des alliés que Napoléon s*était décidé à suspendre sa retraite pour ha^rder uu« nouTciits bataitie. ^ Voir l'ourrage d« coloael Buttudia, aidé ds camp d^ l'empereur Alexaffiâfe ; 1 8i5, pag. iSa.) ... ni. TTt