U II
ciii.iC?)
cratères c'esl
son bassii
UTjfl be
imihic
cah- a II II
la voie
amassé '"'
lave en haut
ca-han
voie
(¡ni a amoiicol
lé le vase,
(•/-ÍÍÍÍ a nmi
sans vie lean, sans vi
// ca - ail -a II li
son conteim du liassin dai
a ildii
la n.alièr
'■> Ce signe n'est pas ici d'une exactitude complète : bien une variante du miiliic qu'il est destiné à representei dans roriginal une seule ligne noire, mais épaisse, forme II ressemble au signe de la localité, suivant plusieurs dn le earrë autour du point central. Je doute encore que ce soit curaents mexicains.
TRADUCTION LIBRE
ff . . . . quatre issues dont le bassin est sans vie ; l'eau contenue clans le bassin est sans vie rrdans la voie où la lave montée s'amassera pour entrer; des grains de feu se sont répandus, ff matière de la voie qui a amoncelé le cratère. 11
Légende du tableau inférieur, folio v*.
ezanah n-mi hiaii ih or
surface glacée sans vie terre soulevée souffle entré.
E\|ilication du deuxième compartiment du ta])leau inférieur, folio v*.
Ce compartiment, ainsi que Tinscription qui l'entoure, est fort intéressant. 11 est continué dans le tableau suivant, folio vi*, et renferme deux génies, l'un et l'autre deboul, dans l'action de marcher, et tenant à la main un bâton de voyage, de la couleur jaune vermeil de la terre. Tous les deux sont des génies du feu, variantes et nuances du dieu Mam; et, de même que les deux qui les suivent dans le tableau du folio vi*, ils sont en particulier les génies du soulèvement et du tremblement de terre; ce sont bien là les images de ces deux dieux insolents du Poiml Vuli. de Zipacnd, qui fait et amoncelle le sol, et de Cabrakan, qui secoue le ciel et bouleverse la terre. Le premier que l'on voit ici est chaussé des cothurnes ordinaires de káan Q, pointillé de gaz, et il porte à dos le caractère (^ , caban, dédoublé et entouré, comme un fardeau, de la corde ^¿^ de terre crevassée, qu'il retient d'une main tournée en arrière. Son prolil n'a rien de remarquable que son nez crochu; mais sa coiffure, portée sur la couronne ^^ nuirale du káan, est un curieux mélange des signes de la flamme et du souffle, sortant de la gueule d'un animal fantastique. Le second génie, le premier du folio vi", a la coiffure et la tête ordinaire de Cliáac ou génie do la fécondation terrestre, à l'œil entouré d'eau; le fardeau cpi'il porte et qu'il retient également d'une main, bien qu'en grande partie eflacé, ressemble à un sac gonflé, marqué d'un point rouge, indice du cratère. Le bâton avec lequel il soutient sa marche est surmonté de trois points rouges et du caractère (@ ciini, mort ou sans activité. Voyons maintenant ce que dit à ce sujet l'inscription qui les entoure.
Deuxième inscription du tableau inférieur, folio v*, continuée folio vi
be cah-an háan imix p - u -lé b- oc
voie de la lave en avant , soulevé foyer caché lancé odeur
p - n - X recourbée
¿e cab-an
voie de lave en avant
lé — / u ca — c'''
a gagné son effeuiller
ox ca-c
feu grains, feu
p — 0 matière
be marche
ca-ban lave soutien
ca — f feu
u du vase.
TRADUCTION LIBRE
rtLa voie de la lave montée, foyer caché de la terre soulevée, a lancé des exhalaisons délérrtères; courbée par la chaleur intérieure, la voie, formée par la lave montée, a forcé son ff issue; trois fois elle a répandu des masses de feu, celte voie gonflée de matière de lave, suptr portant le cratère, n
Légende du tableau inférieur, folio vi*.
cab-an eb ma-nik ik ca-ban
lave montée en cône plus n'agite le souffle ce qui est amoncelé.
Explication du tableau inférieur, folio vi
A l'exception de la première partie de ce tableau, complétant le compartiment précédent, son ensemble ne forme cpi'une scène unique. Les denx génies qu'on y voit, sans offrir an premier abord de particularités bien dilférentes de celui du folio v*, n'en ont pas moins des caractères assez distincts; leur profil paraît plus
I'' Bien que le vocable m ^<Á représente le sonde Icak, l'eu, qui m'a paru en être la véritable inlerpiédeux c, faisant cac, je i'ai traduit comme s'il était écrit tation. Các ou cáac a le sens d'effeuiller, etc.
jeune et tous les deux porten! des bâtons de voyage, surmontés du caractère ^\ ik, ffle souiïîe,ii avec une llamnie. Le premier, outre la couronne crénelée qu'il a pour coiffure, étale encore un symbole curieux; c'est quelque chose d'analogue au signe de la calebasse qui se fend par la pression d'un jet mince et délié, que surmontent les signes du gaz, et deux grandes flammes se répandent à droite et à gauche comme les plumes d'un ornement royal. A côté du génie sont deux lettres ^ ^, deux c, qui ne sauraient s'interpréter ici que par kak, "le feu," comme légende de son nom. Au-dessus de ces deux lettres on voit trois barres noires, ^^ avec ([uatre points posés lioi-izontalement, faisant le chiffre holoii-lahiiii , 19, dont le sens me manque encoi'e. Au-dessus de son bâton de voyage, deux autres barres noires avec trois points horizontaux SSSS, o.rlainm. i3, et sur sa coilfure, une barre rouge ^222, avec quatre points de la même couleur. Ce génie, c'est le feu qui continue à monter et qui va produire ses ravages. Celui qui le suit, à la gauche du tableau, porte au flanc le caractère ^^ cnhan et, entre les flammes de sa coiffure, une sorte de corne ou de trompe qui ne s'éloigne pas beaucoup de celle de féléphant. A côté de lui se trouve la double lettre ^,^, c, c, connue auprès du précédent, surmontée de deux barres noires horizontales, ssz: , lahttii ,10. Trois points rouges 000, puis le caractère (^^ ciiiii, mort ou sans eflervescence, surmontent son bâton, et au-dessus de sa coilfure il y a une barre noire avec deux points I* *. et une rouge avec trois points ?°°. Bien que ces images soient parlantes, finscription va nous dire encore beaucoup mieux quelle est leur signification. Je prends d'abord les quatre groupes qui sont placés au-dessus du premier génie, puis à mesure les suivants de bas en haut.
Inscripüon du taljloau inférieur, i'olid vi*.
l,-d-(iii imiv he — hc n alhal m — p — 11 >i oJéaJ - ra
terre soulevée foyer marché niarclié le devenir eau comprimé son tourner en eau tout
^^iifaŒiD ffl ^© (SU
ca p — 0 H u — h cab-an u akbal ce,
ce qui est gonflé son couverdo de la lave montée tourner eau qui est
EXPOSITION DU SYSTÈME GnAPlUQUE MAYA. 181
'"" — I lu» m - Il be ca-baii u (ihbaJ eu
ivre la roche (" terre a mai'clié ce (riii a anioiu-elé son eau loiiiiir car
n-ini - a cimi u be cab-an a — ah bal m
d'ivj'esse plus dans IVau morte sa voie lave montée a hrisé [oui
f^-TT^I
" ali-aii u be ca-ban m — o u — akbal ca
son volcan sa voie qui amoncelé montagne a débordé j)artout.
TRADUCTION LIBRE
«Le foyer de la terre soulevée a marché rapidement pour tout changer en eau; la masse fT d'eau comprimée a gonflé la croûte de la lave inontée prête à se changer en eau. La terre «est ivre, soulevée qu'elle est; tout ce qui s'était amoncelé a marché et l'inondation a eu «lieu; car voilà que l'eau n'a plus d'activité; plus de vie n'a la lave montée, depuis qu'elle a ff éclaté, depuis que le volcan , voie de la lave, soutien de la montagne, a débordé partout. -
Légondc du tableau iiii'ériour, iohii \n*.
eb tiia-nik ca-ban ik cb
cône plus de force ce (|ui a amoncelé souille du coiie.
E\|>licati(ni (lu |)rci)iier conipartiiiioiit, tableau inférieur, folio vu*.
Le tableau se conipos(^ de deux inscriptions, chacune enfermant une abeille avec son accompagnement. Dans le premier compartiment, l'abeille 3^P^ plane sur un autel M où le feu allumé parait animé par le souffle du gaz, représenté par le signe de la lettre z qu'il porte an centre; îi côté de l'autel se voit le caractère ^, fiáttu, terre soulevée, offrant à droite et cà gauche le signe de l'eau /w,^, et posé sur une espèce de marmite profonde de laquelle il semble se soidever. Cette marmite est le symbole du bassin, encore caché, de la mer cpie le volcan ne tarderíí pas à faire paraître, en s'y abîmant avec ses feux. L'ensendjle de la scène est placé sous le cadre de la terre qu'on a vu plus haut, folio i*, page i53, et le
'■' Le signe qui se trouve ici représente deux petits incertaine; ils ont fort prob.iljjement le sens de roc, roclier. carrés à côté i"un de l'autre, dont l'explication est encore ¡un ou tunich, en maya.
support à droite exhibe le (^) , croix blanche de Saint-André sur fond noir, qu'on
peut lire cicilancil, le tremblement de terre.
Première inscrijition, tableau inf('MÍeur, folio vu*.
... =='" "•■» K»> O ra. i Œffl m îB
ox oxlahun ca h dan kdan iwix^^^ oc be ca-ban u-p
c'est la terre Foyer soulevé entré voie qui s'est amoncelée brisé
a bru
collines seront
son eau
tîuHb rangées
ra - a - ca ca-vac
elTeuilli' le ti'op pleii
li — ik — bon bouleversera
collines
c'est