‹ Manuscrit troanoChapitre 8 sur 23 · SS · texte numérisé non relu

SS

bc ca-ban

la voie ([ui amoncelé

be-en voies ouvertes

ihillb

eu file

ê^^ tS W

cab-hul kdan imix

issues de la terre soulevée fover

be — be be rab-an u

ont marché voies de lave en haut de la

terre mèr(

collines

been thilib

seiont obstacles à la suite lune de 1 autre.

TRADUCTION LIBRE

ff Treize montagnes se sont soulevées, dont quatre sont les issues du foyer de la terre sourr levée; entré dans la voie qui s'est amoncelée, il brisera les cônes rangés à la file les uns des ft autres; car ils se sont disloqués pour être trop pleins. C'est la voie qui a amassé l'eau ici, (T qui bouleversera les cônes ouverts rangés en file. Les quatre issues du foyer caché soulevé cr ont accéléré leur marche , voie de lave amoncelée sur la terre molle , doiit les cônes s'élèveront rc comme une barrière, n

''' Je n'ai pu me rendre compte de la rapëlition de ces divers signes numéraux.

'^' Ce caractère vKm , kám, d'une forme si particulière , m'a donné lieu de penser qu'il pouvait rendre à la fois l'idée du ktian ordinaire , jointe à celle du foyer déjà soulevé : c'est la raison de la double interprétation que je lui donne.

''' Dans l'original, le signe ç3 . par sa position vis-à-vis de la cage de l'abeille, semble indiquer qu'il ne fait pas partie de la phrase, mais qu'il sert comme de trait d'union entre l'inscription et le tableau le long duquel elle est placée, et dont ce signe ferait ainsi connaître la relation. Cet hiéroglyphe est le même que nous tradu par lie, comme, de même(?).

luisons aui

Deuxième compartiment du tableau inférieur, folio vu*.

L'ensemble du compartiment est, comme le précédent, occupé par le cadre de la terre, portant à droite le (^), signe du tremblement de terre, cicilancil; l'objet principal en est également l'abeille, planant au-dessus d'un autel où brûle le feu. allumé par le souffle M intérieur. Mais ici, au lieu du signe conique de káan qui se trouve dans l'autre, on voit la tête de l'ara, telle qu'elle apparaît dans le symbole(^¿3, mais seule et sans être accolée au caractère káan. Je n'ai pas besoin de répéter que c'est là un des symboles du dieu du feu et de la puissance volcanique, localisés dans le grand volcan qui ruina le monde antique, jniis dans celui de la Guadeloupe.

Deuxième insrripiion flu tableau inférieur, folio vu*.

oxluli tab-lml (?) ca u u — r - ¡m - i - a ciini u o

i3 ¡ssues(?j ce sont les bues mamelles leur eau morts, les rônes

he-en lîiilib ti ah-au u he cab-an n u

voie ouverte en rang le volcan sa voie de lave en haut son bassin

m éi @ © © I.

me» ceel akbal o been itiihb

fait glace eau être tournée cônes seront obstacle.

TRADUCTION LIBRE

r . . . . treize issues (?). Ce sont les mamelons dont Tintérieur s'est noyé de l'eau qu'ils ont rrbue, cônes à la voie ouverte, rangés en file; le volcan, voie de la lave montée, a ses bassins rr dont l'eau est devenue de la glace entre les cônes destinés à former le barrage. -

Légende du tableau inférieur, folio viii*.

muluc eb ma-mk ik ca-ban

masse faite en cône sans vigueur le souille qui l'a amoncelée.

\M líTUDES SDR LE MANUSCRIT TROANO.

l'romier coni|)aitimenl du tableau inférieur, foiio viii*.

La lá[(ende qu'on vient de lire est le complément du folio précédent, vu*. Dans le lahleau actuel les inscriptions, au nond^re de deux, sont fort courtes; mais les images de chaque compartiment offrent beaucoup d'intérêt. Dans le premier, c'est encore une fois l'abeille, image du travail des feux et des gaz souterrains, qu'on voit encadrée dans un double caractère ^) caban, signifiant ainsi : wce qui s'est w amoncelé, c'est la lave montée. •" Celle abeille soutient dans son vol la table de la terre solide j ij , planant au-dessus d'un grand feu allmné, à droite, et d'une marmite ou bassin, supportant les deux os croisés sur fond noir, symbole de la terre ensevelie sous les flots.

Première iii.S(ri|)lioii du tableau inférieur, folio viii*.

° ° m ^ @ ^dum m isîi

oxÇi)... eimi H nm-i-a he rab-an n — p

souffle exhalé (?) mort le bassin, a pris roau voie de lave en liaul a rompu une ouverture

dans le sol'''.

TRADICTION LIBRE.

rf Après que le souffle s'est exhalé, le bassin du cratère est resté sans vie, l'eau s'est fait ff une voie dans la lave montée; elle s'est rompu une ouverture dans le sol.^

f)eu\nl'ine com|iartinient du lalileau inf('M'i<'ur, folio \in*.

C'est encoi-e l'abeille, supportant dans son vol la table de la ferre "m |^' . aux pieds traversés d'eau, posés sur le double caractère ^% caban. Elle plane au-dessus de trois objets différents : le premier est une espèce de larve à fœil mort, au corps contourné, avec les dentelures de l'eau >^wy«-^, et reposant sur un bloc qui paraît sortir d'une marmite peinte en jaune vermeil; le second est un autel, en forme de grand vase à pieds, avec le signe de la fumée et du feu au-dessus; enfin le dernier est une autre marmite, portant le signe ^ de la localité et par-dessus celuici une calebasse desséchée, dont le germe à demi sorti est comme un os de mort. Je serais porté à croire que l'ensemble de ces images fait allusion à des soulève-

•' Ici se présenle un signe, unique jusqu'à présent dans d'une sorte do, et dont le sens ni'n paru èlie rrun (rou 1; Manuscrit Troanoj c'est une barre informe, surmontée "dans le soi (?).'

iiients produits, soit dans la mer des Antilles, soit dans les autres régions qu'occupèrent depuis les flots de TOcéan, la marmite étant, d'ordinaire, un symbole de l'un ou de l'autre. Voyons ce que dit rinscription.

Deuxième inscription du tableau inférieur, folio viii*.

Ql Q, ^ ^ % m : @ I

kdan imix bc — ba ca oc ca p — u —

soulevé foyer a luarclié ce qui entré deux stigmates et un trou s'est ouvert la

DZ3 © I

iith cob-aii u

base '' la lave montée du bassin.

TRADUCTION LIBRE

rrLe fover soulevé a accéléré sa marche; c'est lui qui a élevé les trois stigmates dont lui c- s'est troué dans la base de la lave montée du bassin. ^i

Premier compartiment du tableau inférii.'ur, folio i\*.

Le tableau inférieur du folio ix* se compose de deux compartiments, surmontés de leurs inscriptions et précédés d'une légende à deux colonnes. Dans le premier (Compartiment on retrouve le génie déjà connu, au visage verticalement coupé par une simple ligne, à l'œil ouvert, exprimant la lettre ^ p, c'est-à-dire un souflle comprimé, mais qui déjà a pu s'exhaler en grande partie. Sa tête porte la couronne murale ^^, Imaii, la terre soulevée, répétée, au-dessus de laquelle une tète de monstre fantastique exhale des flammes et des gaz de tous côtés. D'une main il soulève le q&j ca^h rayon de miel, symbole déjà connu , et de l'autre il signale le caractère (^ cr/èrt/i , ce qui est amoncelé , ou lave en haut, qu'il louche aussi de ses pieds. Au dos il porte un plastron où l'on voit le signe *^ u, comme servant de base à un grand ^ o, symbole du cône soulevé, qui lui sert d'oruemniit d'oreille. Arrivons maintenant à la légende.

>'' Le signe cpii se trouve ici, trois petits cubes réunis, s'exprime ilo même en maya, euh. cliose posée, placée comme une base, posé avec solidité, bien assis.

Légende du tal)leau inférieur, folio ix*.

imix lam-at ik ah oc mular ez-a-mih

foyer abîmé sous l'eau souille lave houillaiite entré ramoncelé couche ¡jlacé

eh ci-mi ah-aii

monté d'activité plus au volcan.

Cette légende est surmontée de deux fois deux barres rouges ^^ ^^. indiquant probablement autant de coulées ou de couches de lave.

l'remière inscription du tableau inférieur, folio i\*.

@ 9©ilŒB©%@

(¡m-i a cim-i u hc cah-aii u kiiu

a pris l'embryon l'eau, a pris l'embryon sa voie lave amoncelée, son nid (cratère)

^ Q <^ \^ dm © i & w

kditn iini.c he hc hc ca-haii n — p kmi

(lu soulevé foyer marché, marché, voie ([ui amoncelée s'est rompu nid (cratère).

TRADUCTION LIBRE

tr L'embryon (volcanique) s'est levé, l'embryon a pris sa voie dans la lave amoncelée, le ff cratère du foyer soulevé a accéléré sa marche, dans sa voie amoncelée a éclaté le cratère, ii

Deuxième com[iartinient du tableau inférieur, folio ix*.

Le génie qui apparaît dans ce compartiment est encore une fois le dieu Main . le dieu du feu, à Toeil entouré d'eau, à la coiffure composée d'iuie couronne murale fort petite, ornée à droite et à gauche d'une flannne ressend)lant à une corne de bison, comme en portent encore aujourd'hui les chefs des tribus errantes du nord. D'une main il soutient un cône suriuonté du signe rvfa cab, le rayon de miel, symbole intérieur du travail de la terre gonflée et soulevée; de l'autre il soulève le caractère (^ vdluni, dressé sur le caractère ^) cauac, ensemble rcv qui est ff soulevé et Irop plein. 15 Au lieu des jambes du dieu, on ne voit c{uune espèce de grosse cuisse, formant avec les signes dont elle est coupée la lettre (^|¡|¿) h ou le

signe ail, celui de, celui qui possède, etc. Et comme ses bras et sa ceinture portent le caractère de káan ^, l'ensemble nous donne le nom du g'énie Ali-Kdan, le seigneur de la terre soulevée, des feux, et des flammes qu'il porte en guise de coilTui'e, seigneur de ramoncellement des matières trop pleines qu'il soutient de la main. Lisons maintenant l'inscription qui fait suite à la precedente.

Deuxième inscriplion du tiibleau iiil'érieur. lolio ix*.

^ ^ 0..0.0. g g @ <^ im ffl)

cim-i ■ n — »1 ¡pu- be ni-hau a pris l'embryon do l'abîme vigoureuse voie qui a aiiioiirelé

Il hii y oh-nu n be ca-ba)i n ii cimi

son nid sa force volcanique sa voie qui a amoncelé son l)assin est niui'l

ceel akbal n A»

glacée eau tounn'' son cratère '".

TRADUCTION LIBRE

rc l'embryon de l'abîme a pris la voie puissante qui a amoncelé son cratère, lui le

» volcan qui a amoncelé la lave; son bassin est mort, son cratère est devenu une mer de rf glace. -^

Première légende du taljleau inférieur, folie \*, faisant suite au folio ix*.

© m ^ © ra

káan cn-uar imir muhic hiav

soulevé le tro|) plein profond foyer l'amassé terre soulevée.

Tahlcau inférieur, folio \*.

Les deux compartiments de ce tableau n'en forment en réalité qu'un seul, avec une inscription et deux légendes, dont la première fait partie du tableau précé-

;■' .rai expliqué ailleurs les diverses acceptions de /.« ou mié; ce qu'il exprime encore aujourd'hui dans la langue Uu, nid d'oiseau, gîte, pris ici comme le gîte du feu, maya moderne, couvant dans la montagne, et pour cela le dieu, la divi-

dent. Deux abeilles sont en scène : la première ressemble aux autres; mais sa tëu présente cette particularité cpi'elle n'est cpi'un cercle entourant un rond jaune et blanc. Elle plane sur deux feux allumés; le cadre qui représente la terre et où elle est placée oiTre dans son support à droite le signe ^^, qui annonce le commencement d'un tremblement de terre : la partie de la cage qui vient au-dessus étale un méandre analogue au dessin figurant en géologie le coniournement des houilles : il supporte un cadre oblong, pointillé de vermeil, avec trois o o o également vermeils, signes évidents de nouveaux cratères; par-dessus apparaît la terre marécageuse (^^^) , dont les petites lignes courbes sont entrelacées d'autres également de couleur vermeille. Tout semble dans cette image annoncer un soulèvement et des volcans nouveaux.

La seconde abeille est comme toutes les précédentes, la tète portant le caractère ^) , ahau, de l'énergie volcanique. Le support de la cage, formé de deux bâtons jaunes, encadre cinq trous jjlancs svqierposés ooooo, surmontés du signe (^) , annonçant que le lrend)lement de terre a eu lieu. Dans le couronnement de la cage apparaissent un grand nombre de stries noires et jaunes, pointillées, sous le signe ordinaire de la terre crevassée et noyée (^^^- Voyons maintenant l'inscription qui concerne ce tableau.

' ' Inscnj)tion du tableau inférieur, folio x*.

cah-kul (?) en u en — rah-an iinix a ciini u — p bc-cn

trous de lave ce sont les pays'" du monté foyer leur mort a brisé voie ouverte

3 Kl II . .

n liiilih u ali-aii u imix cah-an u - u - h

à l'eau séparée le volcan ses foyers de lave montée ont bu

««« ® ^ W> % ïêP

ceci nlibal p (e) hc-en a lïtilib

glace eau être tournée venue voie ouverte à l'eau séparée.

'' Ces Irois syllabes ca-u-ca indiquent ])put-("lre ici la semble signifier encore le crochet de la lettre rm u . dont

contrée qui fut le théâtre du phénomène en question, la la forme et le sens correspondent au croeliet, le fleuve

valle'e du Cauca, dans la Nouvelle-Grenade, célèbre par Cauca étant connu surtout des anciens par le ravin en

les bouleversements que les volcans y opérèrent, et que crochet oii il coule entre les villes de Popayan et d'Antioquia.

TKADLCTlOiV LIBRE.

rc Les vallées volcaniques du Cauca (?) sont les pays du foyer monté, qui sont morts, Teau rr qui en était séparée s'y étant rompu une voie peu à peu , et les foyers de iave montée du ff volcan ont bu l'eau changée en glace, l'eau venue après s'être ouverte une voie dans les cr terres qui l'en séparaient, n

Ueuxièmo iéwiido du tableau inférieur, folio x*

ma-nik ca-uac men akbal chn-en be-en

plus n'est agité ce qui trop plein fait eau tournée calebasse descendue . . . voie ouverte

imix miduc cab-nn

foyer amassé de lave montée.

Explication du premier compartiment, tableau intermédiaire, folio ni*.

A partir du i'olio xi*, le nombre des lajjleaux encadrés dans chaque page, au lieu de trois, est de quatre. L'ordre des faits inscrits dans cette série nous ramène donc aux tableaux intermédiaires et nous reprenons ici , pour commencer, celui de la page ni*. Dans le premier compartiment reparaît le squelette hideux qu'on a vu au tableau inférieur du folio n*; mais, au lieu du linceul avec lequel il s'y montre enveloppé , il porte ici une espèce de ceinture roulée autour de son corps , et dont une des extrémités représente la lettre % a, ayant le sens d'e«ii, sur laquelle on discerne deux symboles de la glace. Mais ce qu'il présente de remarquable, c'est que sa tète est rompue, la calotte supérieure en étant séparée du front à l'occiput. C'est qu'en effet, ainsi. qu'on le lit dans la dernière inscription, la séparation s'est produite dans les lieux enclianteurs , voisins de la mer des Caraïbes. Une portion de la terre antique, représentée ici par une espèce de tronc d'arbre, couleur du sol, est coupée en deux d'une manière complète. Au lieu d'une simple fissure qui se remarque dans le tableau du folio n*, c'est une entaille plus large que le tronc lui-même, entaille occupée en partie par le signe ^>.':;] , la croix de Saint- André, exprimant par le pointillage un tremblement de terre récent. Le squelette

tient en main un instrument analogue à une tète d'oiseau, peut-être de colibri, autre synd)(jle du grand volcan, instrument avec lequel il vient d'ouvrir si largement le sol : de ses narines s'exhalent encore des jets de gaz et de pierres, et c'est avec une sorte d'exultation qu'il considère les deux os croisés sur fond noir, entourés des signes du gaz, mêlés aux couleurs du souffle et du feu. C'est probablement, ainsi ([u'on l'a vu précédemment, la représentation syndiolique do la terre qui s'est effondrée et qui, descendue sous l'envahissement des eaux, resta, dans la tradition des peuples américains, connue sous le nom de Xbaki-i alo, celle des os descendus sous l'eau. Voyons ce que nous dira à ce sujet la courte inscription gravée au-dessus du squelette.

l'icmièrc inscription (lu tableau intermédiaire, folio m'.

rimi il citni it imix kdan lie he — ln'

sans vie leau, sans mouvement le bassin; fover de soulevée voie a niarclié

ca-han pour amoncel

TRADUCTION LIBRE

rc L'eau est sans mouvement; le bassin sans vie; le foyer de la voie soulevée a marché pour «amonceler un lujuveau cratère. t)

Explication du deuxième eompartiment du tableau intermédiaire, folio rn*.

Dans ce compartiment apparaît de nouveau le génie du feu, tel que le lecteur le connaît déjà, le dieu Mam, à l'œil entouré d'eau, à la coiffure ordinaire d'eau, de flamme et de fumée, considérant, ce semble, d'un œil inquiet, la flamme de son autel qu'il paraît chercher à ranimer. Rien de bien particulier ne le distingue; mais le feu de l'autel est faible et les signes du gaz de la lettre ^ z y sont à Wnivers. Le foyer souterrain travaille néanmoins, témoin cette quantité de terres, de mamelims, fie marques de lave et d'issues volcaniques, signalées dans la colonne qui sepáreles deux premiers compartiments de ce foho. Voyons comment l'inscription confirme ces apparences.

Deuxièiiio inscription dn tableau intermédiaire, lolio m*.

kdau imix be he u men o ix co-haii

soulev»^ foyer double voie du vase lait cùne du liou pour ainoncelei'

Il II ah-au

la place du volcan.

TRADUCTION LIBRE

ffLe foyer soulevé, double voie du cratère, a fondé un cône sur son issue poui' élever une tr place au volcan. -^

Légende du tableau intermédiaire, folio ni^.

imix cib chuen cimi imix

foyer lave bouillante calebasse descendue mort foyer.

Explication du troisième compartiment du tableau intermédiaire, folio ni".

Ce compartiment est remarquable. Le génie qui en occupe le centre est celui à la face coupée verticalement, lettre (^ p, signe du gaz qui cherche ime issue, mais ([ui a commencé à s'échapper ici : sa bouche et son œil ouverts indiquent que le génie précédent a réussi; l'action est presque terminée. La coillure de ce génie, bien que très-oblitérée, semble avoir été composée de plumes, annonçant la flamme, surmontant une couronne murale ^^, autre synd3ole de la terre soulevée, avec redoublement du caractère [\^ kàan. Le siège sur lequel il est assis est particulièrement curieux; il représente le signe de la lettre ^ w, enveloppée d'en haut par une sorte de serpent à la peau tachetée de noir, mais qui n'est qu'une réduplicalion, sous forme de serpent, du caractère (^^ caban . Ce symbole me semble devoir se lire m (a) c-a-ban, eau renfermée, amoncelée, ou bouleversement de l'eau renfermée; c'est, si je ne me trompe, celui du grand barrage de l'Amazone, au moment de l'eñbndrement des terres c[ui enlèrmaienl les eaux en haut. Voyons-en l'inscription.

Troisième inscrintion du tableau inlermikliaire, folio in*

in-{n) — c-ahan cah-an biilur cah citu-cn heii

entermóe eau anioiiceii' lavt' on haut onze terres volcaniques au lac ouvert''' sera

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