‹ Marat inconnu, l'homme privé, le médecin, le savantChapitre 47 sur 86 · HOTEL DE LA PROVIDKNCE, OU DESCENDIT CIIARLOITE CORDAY. EN · texte numérisé non relu

HOTEL DE LA PROVIDKNCE, OU DESCENDIT CIIARLOITE CORDAY. EN

(Cliché conuminiqiié pnr M. G. Montorgieil.)

ses MARAT INCONNU

rique. Les modifications du numérotage, les débaptisations, les travaux d'édilité sont autant de causes d'erreur pour qui s'aventure dans ce dédale.

Depuis le 13 juillet 1793, la rue des Vieux-Augustins a connu bien des vicissitudes, et par suite Thôtel de la Providence qui y était situé.

Dans ses Maisons de Paris sous Napoléon IIl^ Lefeuve, l'historien généralement documenté à bonnes sources, place l'hôtel de la Providence au 12 de la rue d'Argout. Le marquis de Rochegude, à qui on doit un Guide des principaux hôtels de Paris, incline pour le 12 de la rue Mérold. G. Lenôtre, sans être trop affirmatif, propose le 1/i de la môme rue. Le comte d'Aucourt suppose que la maison de Charlotte Gorday était où se trouve aujourd'hui l'intersection des rues Étienne-^larcel et du Louvre. ^I. Gustave Pessard écrit, dans son Dictionnaire historique des rues de Paris, en parlant de l'ancien 19 : « Aujoutd'hui, au n" 57, maison occupée par un marchand de couleurs, Charlotte Corday occupait, dit-on, la chambre n" 7, dont la petite lucarne domine la maison. »

Pour M. Edmond Beaurepaire, très compétent en Tespèce, puisqu'il est l'auteur d^une Chronique des rues qui est un modèle d'érudition, Thotel de la Providence se trouvait être, selon le numérotage de l'époque, la dix-neuvième maison en venant de la rue Montmartre, qui fut plus tard le 26 de la rue

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