‹ Marat, l'ami du peupleChapitre 26 sur 70 · SI · texte numérisé non relu

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Jirétendus sacrifices? A cela je réponds que le décret de la Gonventlan par lequel la France s'engageait à purger les dettes de Marat, et les vingt-clnq sons, en assignats, qu*on

trouva chez l'Ami du peuple à sa mort, attestent la v^'rité de la déclaration. Mais M. Michelct, qui a i)revu la i jue. a soin d'écrire : « Marat vécut aisé, au jour lejovr to iteibis, au hasard d*une vie errante. » (Histoire de Ut Uémlution française y tome II, page 306.) Le serpent n'a pas plus de replis en ses enlacements; mûs nous ne nous rebuterons pas, nous les dénouerons un à un, pourvu que le lecteur veuille nous j)rètcr l'assistance de son attention. Raisonnons donc celte fois encore. Si Marat gagua biancoup (V argent et vécut au jour le jour y il faisait donc grande chère. Non, puisque l'historien avoue, dans le même livre» que TAmi du peuple était sobre* Menait-il du moins un grand train de maison? Pas davantage, puisque RI. Michelet a encore écrit : Sa vie Hait simple; écrire, tott jours écrire, .louait- il? Aimait-il les femmes? Nous ferions rire nos lecteurs si nous insistions. jMieux vaut terniiuer ce cl)ai)itre en leur apprenant que la veuve de Marat appelait le journal l'Ami du Peuple a l'arsenal des principes vraiment révolu-tionnaîres. » La suite de cette étude va prouver si la qualification était exagérée.

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