‹ Marbode, évèque de Rennes, sa vie et ses œuvres (1035-1123)Chapitre 22 sur 93 · Guillelino olim magistro suo. (L. V, epist · texte numérisé non relu

Guillelino olim magistro suo. (L. V, epist

excellent, à compter parmi les principaux ornements de son temps. Il cultivait l'étude, aimait, encourageait, élevait les gens studieux; c'était le port, le refuge de beaucoup d'écrivains, l'exemple de tous; il fit renaître et réforma les lettres en décadence l. »

Rivallon avait également composé une épitaphe de Marbode. Mais il y eut en même temps trois archidiacres de ce nom, l'un à Nantes, le second à Rennes et le troisième à Aleth, et on ne sait pas au juste duquel il s'agit. On croit, sans que ce soit bien démontré, que c'était un ancien élève de Marbode. Loyauté, dans ses Notes sur les Lettres d'Hildebert, dit avoir vu des épigrammes d'un Rivallon dans un manuscrit de Claude Ménard. Une petite poésie de Marbode est adressée à Rivallon, archidiacre. Il le félicite de la renommée qu'ont acquise ses vers et le loue d'avoir abandonné les camps pour l'Église. « Je te félicite, dit-il, de t'être associé aux camps de l'Eglise, toi qui dernièrement étais soldat sous un prince du monde2. » Ce Rivallon était arrivé à l'archidiaconat sans les efforts et le temps qu'y mettaient la plupart de ses confrères, et Marbode lui souhaite la mitre épiscopale. « Tu étais Saul, maintenant tu seras Paul, et par l'ordre du Christ tu porteras les insignes du pontife3. » Enfin, il y a une

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