Bruno pater, jucunde senex, mitissime praesul
Cujus cor pietas, lingua mel et lac erat; Si tibi culpa fuit quoci nulluin laedere velles,
Quale tuum meritum cum bona culpa fuit. Quid tibi, chare pater, clerus populusque precemur?
Ut quod tu nobis, hoc tibi sit Dominus.
Le troisième vers fait peut-être allusion à la conduite bienveillante d'Eusèbe envers Bérenger.
— Je suppose qu'au quatrième cum est une faute pour tum. — E. E.
2. V. infra, une note du paragraphe intitulé : Les témoignages sur Marbode.
de Milon, au contraire, porte bien le caractère des œuvres de Marbode. Il est écrit en vers léonins, et signale les excès où en était venue la simonie quand le cardinal Milon fut appelé à la combattre; Marbode et Milon étaient à la fois compatriotes et contemporains; tous deux avaient lutté en fidèles serviteurs pour la défense cle l'Église. L'un allait bientôt venir mourir à l'abbaye cle Saint- Aubin; l'autre, au contraire, en était sorti autrefois pour devenir évêque de Préneste, cardinal, et légat du pape en France. L'éloge cle Milon manque dans l'édition cle Beaugendre; il a été publié par Mabillon dans ses Annales, t. V.