‹ Marbres et textes antiques d'époque impériale [microform]Chapitre 20 sur 32 · Sitzungsb. Akad. Berl., 1887, p. 1202, n · texte numérisé non relu

Sitzungsb. Akad. Berl., 1887, p. 1202, n

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D'après la l. 2, il s'agit évidemment d'une dédicace en l'honneur d'un empereur qui portait le titre d'Arabicus : il n'y a guère que Septime-Sévère et Caracalla qui puissent entrer en ligne de compte. Le second est exclu par la présence de [xi-^xa- [tov], 1. 3 : les épithètes de Parthicus Maximus, Britannicus Maximus, ou de Germanicus Maximus ne pourraient être restituées ici après Arahicus mais devraient précéder s'il s'agissait de Caracalla (Real-Enc, I, p. 360 ; II, p. 362, 2437), tandis que l'on peut, en respectant l'ordre de la titulature officielle de Septime-Sévère, proposer la restitution suivante :

[ — euJoePn ['AbiaPn]- (195)

[viKÔv,] 'ApapiK[ôv, TTap] - (196)

[GiKÔv] |uéYicr[Tov, Bpexavvi] - (198)

[kôv |uéTi(T]To[v]. (209)

La dédicace ne serait donc pas antérieure à la fin 209, date où Sévère prend le titre de Britannicus Maximus (2) et se

1) Sur ce point, cf. Dittenberber, Die attische Panathendidenàra,Gomm. in honorem Mommseni, p. 244. Sur l'ère des Panathénées, cf. aussi Real- Enc, I. p. 630; BGH, XXXVIII, 1914, pp. 398-401 ; A. Mommsen, Feste der Stadt Athen, p. 60, n. 2 et notre Chronologie, pp. 255 et 264 sqq.

2) Pour cette date, cf. Hasbbroek, p. 145.

placerait au plus tard au début de 211, l'empereur étant motî le 4 février de cette année-là. Les Athéniens durent sans doute ériger sur l'Acropole, endroit d'où provient notre dédicace, une statue de l'empereur à l'occasion des succès remportés en Grande-Bretagne (1).

En résumé, nous obtiendrions donc, pour les honneurs rendus à Athènes, à Sévère et à sa famille, la chronologie suivante :

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