III
6) Pour tous ces points nous renvoyons à notre Chronologie, pp. 229, sqq. Le nom de Dryantianos fait supposer que la famille athénienne était apparentée à la grande famille lyçionne dont Gb.oaq {Jahr. oest. Inst., II, 1899, p. 208) a dressé la généalogie et à laquelle appartenait l'impératrice Sulpicia Dryantilla, femme ou mère {Real-Enc, la, p. 463) de l'usurpateur Régalia-
'- nue: Cf. Journ. hell. Stud., XXXIX, 1919, p. 247. ■ • 7) Chronologie, pp. 233 sqq.
se rapportant à KXéoç, peut-être Xainirpôv, par allusion au prédicat de XaïuTipôiaToç, qui est celui des sénateurs.
V. 11. — Le hiérophante Glaukos est également connu par Philostrate (1) et par les épigrammes 'E(p. «px-, 1883, p. 82, n** 8 et 1894, p. 205, n^ 26 (2) : cette dernière nous donne aussi le nom du père de Glaukos, Glaukos (I), et celui de sa sœur [Eury]alè ?
Dans sa liste des hiérophantes, Philios place Glaukos (II), approximativement, entre 210 et 220 (3).
D'autre part, il existait un poète, rhéteur et philosophe attique du nom de T. Flavius Glaukos, qui fat aussi (xttô auvriTopioJV Tajuiou (=Ta)uieiou) (4), advocatus fisci, peut-être le même que le sophiste attique Glaukos, auteur d'un ujavoç 'OXùjLiTTioç qui lui avait valu l'honneur de se voir ériger une statue à Olympie (5).
Ce T. Flavius Glaukos (6) est mentionné dans la dédicace(7) d'une statue qu'il avait fait élever à Q. Statius Thémistoklès, près de celle de leur arrière grand-père à tous deux, Q. Statius Sarapion.
Cette dédicace, d'après les calculs de Dittenberger, confirmés par l'étude consacrée par Groag à cette famille (8), doit dater du milieu du III "^^ siècle.
Il s'ensuivrait que ce T. Flavius Glaukos ne pourrait être ni Glaukos (I) ni son fils le hiérophante Glaukos (II). Et il ne resterait qu'à l'identifier avec le Glaukos (III), neveu de Glaukos (II), connu par l'épigramme 'Ecp. dpx., 1885, p. 149, no 26, 1. 19.
1) Vit. Soph., II, 20.
2) Cf. WiLHBLM, Beitràge zur gr. Inschriftenkunde, p. 97.
3) BGH, XIX, 1895, p. 132. Il est omis dans la série de notices Real-Enc, VII, p. 1407 sqq.
4) IG, III, 712 a.
5) W. ScHMiD, Beal-Enc.,yil, p. 1420, no 39. Ct Inschr. v. Olympia, 457.
6) C'est le même que l'éphèbe recensé dans une liste de 217 ou peu après 10, III, 1188, 1. 6.
7) 10, III, 712 a,
8) Jahresh. œsterr. Inst., X, 1907, p. 287 sq. La dédicace que nous avons reconstituée {Rev. Et. gr., 1918, p. 237) en rapprochant 10, 111,132 de 132», est en l'honneur de l'un des membres de cette famille, Cl. Agrippina,