‹ Marc-Aurèle et la fin du monde antiqueChapitre 238 sur 436 · Orig., II · texte numérisé non relu

Orig., II

7. Ibid., V, 64 (cf. Gai., vi, 14); I, 9; VI, 42 (cf. I Cor., m,

354 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 178]

a lu le Dialogue de Jason et Papiscus, de nombreux écrits gnostiques et marcionites, en particulier le Dialogue céleste, écrit dont il n'est pas question ailleurs1. Il ne semble pas avoir manié les écrits de saint Justin, bien que la façon dont il conçoit la théologie chrétienne, la christologie, le canon, soit exactement conforme à la théologie, à la christologie, au canon de Justin*. La légende juive de Jésus lui est familière. La mère de Jésus a commis un adultère avec le soldat Panthère; elle a été chassée par son mari le charpentier3. Jésus a fait ses miracles au moyen des sciences secrètes qu'il avait apprises en Egypte4.

C'est surtout en exégèse que Gelse nous étonne par sa pénétration. Voltaire n'a pas mieux triomphé de l'histoire biblique, des impossibilités de la Genèse, prise dans son sens naturel, de ce qu'il y a de

49); VI, 34 (cf. I Cor., xv, 2G); VIII, 24 (cf. I Cor., x, 49); VIII, 28 (cf. I Cor., x, 20); I, 66; VIII, 44 (cf. Rom., vin. :;2). Origène suppose que Gelse avait lu les écrits mômes de saint Paul. V, 47, 64; VI, 49-24.

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