Pline, X, 97; lustin, Apol. F, 13; Caïus, dans Eus
position était libre, et dont nous avons un spécimen dans l'hymne à Christ de Clément d'Alexandrie1. Le rythme était court et léger; c'était celui des chansons du temps, de celles, par exemple, que l'on prêtait à Anacréon. Il n'avait rien de commun, en tout cas, avec le récitatif des Psaumes. On en peut retrouver quelque écho dans la liturgie pascale de nos églises, qui a particulièrement conservé son air archaïque, dans le Victimœ paschali, dans VO fîlii et filiœ et Y Alléluia judéo-chrétien. Le carmen antelucanum dont parle Pline, ou l'office in galli cantu, se retrouve probablement dans YHymnum dicat turba fratrum, surtout dans la strophe suivante, dont le son argentin nous redit presque l'air sur lequel elle était chantée :
Galli cantus, galli plausus • Proximum sentit diem,
Et ante lucem nuntiemus Christum regem seculoV
Le baptême avait complètement remplacé la circoncision, dont il ne fut, à l'origine chez les juifs,
H. E., V, xxviii, 5; Tertullien, Clément d'Alex., etc. Pour Bardesane, voir ci-dessus, p. 442-443. Cf. Eus., H. E., VII, xxiv, 4; xxx, 40; conc, de Laodicée, can penult.