‹ Marc-Aurèle et la fin du monde antiqueChapitre 362 sur 436 · Ô «pwTtoett'ç, Justin, Apol. I · texte numérisé non relu

Ô «pwTtoett'ç, Justin, Apol. I

3. Matth., m, 44 ; Marc, i, 8; Luc, m, 46 ; Jean, i, 26, 31 , 33; m, 5 ; ÂcL, i, 5; vm, 16, 17, 39; xi, 46 ; Justin, DiaL, 29 ; Tertullien. De baplismo, 6.

4. Denys de Cor., dans Eus., H. E.} VII, ix, 2 ; Tertullien, De cor., 3; De resurr. carnis, 8, 48. Voir Caspari, Quellen zur Gesch. des Taufsymbols, Christiania, 4 volumes, 1866, 1869, 4875, 1879; Gebh. el Harn., Patr. apost., I, h, edit. ait., p. 115 et suiv. ; Siouffi, Relig. des Soubbas, p. 80.

5. Glém. d'Alex., Strom., II, 3. Cf. Gebhardt et Harnack, Patr. apost., I, i, p. 121-122, noîo; Labbe, Conc, IJ, 952.

gique^. devenait ainsi une des bases de la théologie chrétienne. Au 111e siècle, une espèce de noviciat au baptême, le catéchuménat, s'établit; le fidèle n'arrive au seuil de l'église qu'après avoir traversé des ordres successifs d'initiation. Le baptême des enfants commence à paraître vers la fin du 11e siècle. Il trouvera jusqu'au ive siècle des adversaires décidés1.

La pénitence était déjà réglée à Rome vers le temps du faux Hermas2. Cette institution, qui supposait une société si fortement organisée, prit des développements surprenants3. C'est merveille qu'elle n'ait pas fait éclater l'Église naissante. Si quelque chose prouve combien l'église était aimée et l'intensité de joie qu'on y trouvait, c'est de voir à quelles rudes épreuves on se soumettait pour y rentrer et regagner parmi les saints la place qu'on avait perdue. La confession ou l'aveu de la faute, déjà pratiquée par les juifs4, était la première condition de la pénitence chrétienne.

Jamais, on le voit, le matériel d'un culte ne fut plus simple. Les vases de la Cène ne devinrent sacrés que lentement. Les soucoupes de verre qui y

Page 1