‹ Marc-Aurèle et la fin du monde antiqueChapitre 363 sur 436 · Tertullien, De bapt · texte numérisé non relu

Tertullien, De bapt

*. Voir l'Église chrétienne^ ch. xx et xxi. 3. Psaume xxxn entier; xxxvjii, 49; U, 5. Voir surtout Tertullien, De yœnxlenlia, 8, 42.

servaient furent les premières l'objet d'une certaine attention1. L'adoration de la croix était un respect plutôt qu'un culte2 ; la symbolique restait d'une extrême simplicité3. La palme, la colombe avec le rameau, le poisson, Tixers, l'ancre, le phénix, I'aû, le T désignant la croix4, et peut-être déjà le christmon % pour désigner le Christ5 ; telles étaient presque les seules images allégoriques reçues. La croix elle-même n'était jamais représentée, ni dans les églises , ni dans les maisons ; au contraire, le signe de la croix, fait en portant la main au front, était fréquemment répété; mais il se peut que cet usage fût particulièrement cher aux montanistes6.

Le culte du cœur, en revanche, était le plus développé qui fut jamais. Quoique la liberté des charismes primitifs eût déjà été bien réduite par l'épi-

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