GASTON, HENRIETTE
GASTON, l’apercevant et allant à elle avec empressement.
Ah! ma chère Henriette!... Que je suis heureux de te revoir
HENRIETTE
Je n’ai pas été absente bien longtemps, mon ami.
GASTON
Oh! je ne te gronde pas!... J’ai, au contraire, à te demander pardon.
HEN RIETTE.
Pardon?... et de quoi?
Tu as dû me trouver, tantôt, l’air bien préoccupé, bien étrange... Ah! c’est que, vois-tu, j’étais encore sous l’influence confuse d’un rêve épouvantable, qui n’a pas cessé de m’obséder, pendant cette maladie. Ah! c’était quelque chose d'horrible!... Enfin, j’étai^ convaincu que, l’autre jour, chez Maxime...
HENRIETTE
Oh! oui, un rêve affreux... je sais, je sais!
GASTON
Et ce n’est pas tout! moi, qui t’aimais... moi qui t’aime