DEUXIÈME PARTIE
— Tu le vois bien, enfant, que je t'aime. Le jeune homme allait pousser un cri de
joie, mais elle le fit taire en lui mettant sa main sur la bouche. Puis aussitôt elle s'éloigna, en lui faisant signe de s'éloigner de son côté. Il obéit à regret , et ne quitta l'allée qu'après lui avoir envoj^é de loin mille baisers.
— Eh bien ? dit le curé au commandant, qu'en pensez-vous vous-même?
"^ Vous mé voyez abasourdi. îtfoî qui croyais avoir tout arrangé, il se trouve que j'ai fout gâté. Mais aussi qui aurait pu s'irriâlginer une pareille chose? Quel dîabfé dé femme !
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Le lendemain matin, le curé, décidé à employer tous les moyens pour rompre une liaison qui lui paraissait si menaçante pour le bonheur de ses amis , écrivit à la comtesse pour lui demander un moment d'entretien. Il voulait essayer son influence sur elle , et pour cela il avait besoin de la voir tête à tête. Mais il désirait plus qu'il n'espérait une réponse favorable.
— Jamais, se disait-il à lui-même en se promenant dans sa chambre à grands pas, jamais elle n'osera consentir à se rencontrer face à face avec moi.