‹ Maret, duc de BassanoChapitre 52 sur 60 · Grandeur et décadence des Romains ^ ch. v · texte numérisé non relu

Grandeur et décadence des Romains ^ ch. v

578 MARET, UUC DK BASSANO.

à (lire, et la guerre sera dé- parole que nous arriverons à clarée. Nous ne serons pas celle époque sans que TAuneulres, qu'il ne s*en flalle Iriche ait d'engagemenl avec pas. Si nous demeurions neu- aucune autre puissance, et 1res, comme au fond il le dé- que ce ne sera qu'en cet inssire, les alliésseraient battus, tant môme qu'il sera décidé nous n'en doutons pas; mais contre qui nous nous bataprès leur tour le nôtre vien- trons. Nous désirons extrêmedrait, et nous l'aurions bien mentque ce ne soit pas contre mérite. Nous ne commettrons vous, mais nous avons bien donc pas cette faute. Aujour- de la peine à l'espérer. Ce qui d'hui, quoi qu'on puisse vous est impossible, c'est que nous dire, nous sommes libres. Je restions neutres, et ce serait vous donne ma parole et celle l'être que de rester ici en conde mon souverain, que nous fércnce, tandis que les Rusn'avons d'engagements avec ses et les Prussiens seraient personne. Mais je vous donne partis, ce qu'ils feront induma parole aussi que le \0 bilablcment le 10. Tout serait aoôt,à minuit, nousenaurons perdu pour nous, considérafini avec tout le monde, excepté tion et sûreté, si nous laisavec vous, et le n au matin sions les alliés se battre seuls, vous aurez 300 mille Aulri- Sans aucun doute ils seraient chiens de plus sur les bras. battus,etbientôtceseraitnoqu'on ne revienne donc point Ire tour, que nous aurions après révénenicnt dire que bien mérité '. nous vous avons trompés, etc.

Le duc de Bassano reçut cette comunication importante en son temps, c'est-à-dire non le 17 ou

1. Metternich ajouta : « Une chose à laquelle je tiens plus encore qu a tout le reste, c'est que le jour où nous ferons un traité avec l'Angleterre, ce qui aura lieu tout de suite après la fin du Congrès, l'empereur Napoléon soit bien convaincu (/ne je suis pins éloigi\é que liii-mdmc de tout ce qui tendit donnera cette puissance de f influence sur le continent, mais en môme temps que je me suis mis dans l'impossibilité, sous peine d'être l'horreur et le mépris de mon pays, de signer une paix (jui ne soit pas honorable. » Cette assertion, relativement à l'Angleterre, semble une protestation contre le soupçon imprudemment exprimé par Napoléon dans l'entrevue de Dresde; aussi elle manque dans la version autrichienne. Il était difficile que Napoléon crût l'Autriche si hostile à l'influence de l'Angleterre sur le continent, quand elle mettait ses armées à la solde de cette puissance.

possession à établir en Allemagoe, même les colonies, étaient des sacrifices Taits d'avance.

On doit concevoir, d'après ce qui s'était passé à Troyes, et d'après le caractère de Napoléon, quels durent être les eflbrts de son ministre dans un entretien de plus de sept heures, pour parvenir à un tel résultat. On doit reconnaître aussi que Vhomme de la puix avait au quartier général un auxiliaire dévoué.

È*était sous ce nom d'homme de la paix, que les ennemis extérieurs et domestiques de l'Empire continuaient de désigner spécialement Caulaincourt, par opposition à Haret, dit Vhomme de la guerre. Ils réussirent, par cette tactique, à faire naître et à prolonger entre eux des dissentiments regrettables.

En quittant l'Empereur, Maret, aussi infatigable que lui, avait passé le reste de la nuit à préparer la dépêche pour Châtillon que Napoléon devait signer à sept heures du matin. Hais il reçut à cinq des renseignements précis sur les mouvements des armées russe et prussienne... Étendu sur ses cartes, il les parcourait le compas à la main, quand le duc de Bassano se présenta. «Ah! vous voilà! lui dit l'Empereur. Il s'agit maintenant de bien autre chose. Je suis en ce moment à battre Blûcher defceil/ et la signature des dépêches pour le duc de Vicence fut ajournée ^

Pendant ce temps, quelque chose d'irrévocable 8*était accompli au congrès de Châtillon. Dans la séance du 7 février , les plénipotentiaires alliés avaient demandé , en principe , « que la France rentrât dans les limites qu'elle avait avant la Révolution, » c'est-à-dire qu'elle abandonnât les limites

1. Manuscrit de 1B13. — Notes inédites de Maret. Napoléon passa à Nogent les journées du 7 et du 8 février^ et ne partit que le 9 dans Taprès-midi pour Chnmpaubert. On voit par les ordres expédiés de Nogent, que dès le 7 il avait entrevu la possibilité d'un grand suc ces militaire.

s'attendre à de tels épanchements de la part de celui dont, la veille encore , il se plaignait amèrement, priant TEmpereur de ne pas les soumettre à la gène réciproque de correspondre ensemble* !

Le duc de Vicence s'abstint donc de faire usage de ses pouvoirs illimités dans cette séance du 7. Pour gagner du temps, il demanda des explications sur remploi des territoires réclamés à la France ; fit remarquer combien ces nouvelles conditions s'éloignaient de celles de Francfort; objection fondée en équité, mais inutile en fait, puisque les plénipotentiaires alliés avaient nettement déclaré que les nouvelles conditions étaient basées sur la situation présente, « résultat des derniers succès obtenus par leurs armes. » Ces plénipotentiaires, dont deux au moins, ceux de Russie et d'Autriche', étaient hostiles à toute paix, s'empressèrent de prendre ad référendum cette réponse, aussi vague qu'ils pouvaient le souhaiter.

Deux jours après, alarmé de leur silence prolongé, le duc de Vicence se décida à une démarche indirecte, que Maret a sévèrement critiquée.

11 crut avoir trouvé le moyen de tout concilier... en offrant, rien que pour un armistice, de renoncer à la Belgique et à la rive gauche du Rhin..., c'est-à-dire de subir presque tous les sacrifices exigés pour la paix. Mais cette combinaison présentait l'avantage que les progrès de l'ennemi seraient immédiatement arrèlés, et que Napoléon, s'il désapprouvait les concessions, restait maître de recommencer les hosti-

1. Lettre à l'Empereur, du 4 février. Les griefs de Caulaincourt n'avaient d'autre fondement que des propos de salon, probablement fort exagérés.

- 2. Les comtes de Stadion et de Razumowski, « auxquels, dans d'autres temps, Napoléon tout-puissant n'avait point épargné ces coups de haut en bas dont il n'éuit pas assez avare » (Maret). On sait que l'Angleterre avait, à elle seule, trois plénipotentiaires à Châtillon (Aberdeen, Cathcart, Stewart), plus le ministre Castlereagb.

son manifeste écrit par M. de Gentz, rAutriche ne s'accuse pas, mais elle a la pudeur d*éluder Taccusation contre le cabinet français. Elle se borne à dire que « la forme dans laquelle les pleins pouvoirs devaient être remis et les déclarations réciproques entamées, objets sur lesquels il y avait déjà eu des pourparlers de tous les c6lés, devint la matière d*une discussion qui fit échouer tous les efforts du ministre médiateur. » L'écrivain allemand a été moins partial, moins hostile à la France et à la vérité, que certains écrivains français.,,

L'Empereur, lors de son départ pour Mayence, croyait que l'esprit léger, mais sagace de M. de Narbonne, et le zèle plus réfléchi de M. de Vicence, parviendraient à pénétrer les véritables intentions des alliés et du médiateur sur les sacrifices à faire à la paix;— que dans des débats où chacun, indépendamment du but commun, avait des prétentions à part, il serait possible de découvrir les points sur lesquels on pourrait se concilier les uns et satisfaire les autres : — inconnues dont la découverte est de l'essence de toutes les négociations, et d'autant plus faciles que les négociateurs sont plus nombreux, parce que l'intérêt particulier de l'un est rarement d'accord avec les vues de l'autre; — qu'en parvenant à jeter entre eux des germes de dissentiments, le négocialeur adroit apprend ce qu'il a besoin de savoir, et sauve quelquefois ce qu'il se croyait forcé d'abandonner. L'histoire des négociations enseigne les moyens d'obtenir de tels succès, cl en offre de nombreux exemples.

Enfin, Napoléon pensait et devait penser; — car c'est en grande partie pour cela qu'on envoie des plénipotentiaires au lieu de courriers ; — qu'il recevrait des siens sinon des notions certaines, du moins des aperçus probables sur les exigences diverses de ses ennemis; — sur le degré de ténacité relativement à telle ou telle concession, et sur la part que prétendait «à ses dépouilles le niédialeur, qui ne trahissait pas pour rien... il comptait régler d'après ces données,

venir à ce mode de procéder par notes écrites, dont il avait déjà parlé dans une note du 11 juin précédent (V. p. 354). Mais cette nouvelle insinuation, que Bubna semblait faire de lui-même, avait été formellement écartée comme contraire aux arrangements pris directement depuis avec le comte de Mctternich, et dont celui-ci ne se dédit que par sa note du 31 juille'.

reçu du plénipotentiaire russe Tétrange déclaration que les séances étaient suspendues par ordre de Tempereur Alexandre (XVII, 298). » Mais il estpirouvé d'abord, par les pièces de la négociation , que la démarche faite auprès du ministre autrichien est antérieure et non postérieure à la déclaration du plénipotentiaire russe. Cette démarche est du 9, et l'on voit par ce qu'écrivit le lendemain Caulaincourt à Napoléon et à Metternich, que la déclaration russe, quoique* datée aussi du 9, venait seulement de lui être remise dans la matinée du 10. Puis, quand les conférences si brusquement interrompues, furent reprises le 17 (grâce aux échecs essuyés dans cet intervalle par les armées coalisées) ; les plénipotentiaires alliés ayant affecté à plusieurs reprises de se prévaloir de cette démarche du 9, le duc de Vicence fit observer autant de fois qu'alors « il était loin de s'attendre que les séances seraient aussi inopinément suspendues, et la négociation interrompue pendant neuf jours, ce qui avait changé l'état de la question et l'objet qu'il se proposait. (Protocole du 17fév.)^

Un fait incontestable, c'est que l'Empereur Alexandre « se fonda, pour suspendre les séances, sur ce que M. de Caulaincourt n'avait pas accepté immédiatement les propositions (Thiers, XVII, 328). On a vu que les alliés/ de leur propre-aveu, n'auraient osé se rétracter au mois de novembre 1813, si Napoléon avait pris alors la balle au bondj suivant l'expression de Caulaincourt. Il en eût probablement été de même, en février 1814, si celui-ci avait fait de suite usage

1. M. Thiers convient que cette démarche « laissait trop voir dd désespoir, » et fait justement observer « qu*il y a des positions où il faut savoir cacher sous un front de fer les sentiments les plue nobles de son àme« » Pourquoi donc a-t-il si souvent reproché au duc de Bassano cette dissimulation courageuse?

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devenue impossible entre les alliés, qui prétendent nous imposer les mêmes conditions qu*avant leurs défaites, et Napoléon, qui s*exagère les conséquences de ses victoires, et n*entend pas avoir vaincu pour rien. C'est pendant ce retour de confiance, entre la bataille de Montmirail et la deuxième de Laon, que, poursuivant un succès décisif qui finalement lui échappera, il ne veut plus, à aucun prix, céder Anvers ni la Belgique ; qu'il approuve les hésitations précédentes de son plénipotentiaire ; qu'il s'adresse encore à l'empereur d'Autriche (21 fév.) ; démarche dont Tunique résultat fut de resserrer les liens qu'il espérait rompre, en hâtant la conclusion du traité de Chaumont. (l"mars.)

Cependant le duc de Vicence n'avait fait que changer de crainte en apprenant des succès qu'il considérait, comme plus périlleux qu'utiles. Dès le 14 février, il écrivait à Napoléon, à propos de la journée de Hontmirail : « l'extrême danger serait de nous exagérer nos espérances. » Le même jour, ayant sans doute reconnu l'injustice de ses griefs contre Maret, il le conjurait en particulier de se joindre à lui pour plaider la cause de la paix.

Vous êtes près de l'Empereur, vous avez sa confiance... Vous voyez par ma correspondance quelle est ici la situation des affaires. Je n'exagère rien ; et, dans les derniers temps, j*ai plutôt affaibli la vérité pour ne pas accabler FEmpereur. Peignez-lui, de grâce, sa position avec l'énergie que le moment exige. Nous ne sommes plus à Tépoque de Lunéville ni à celle de Tilsit. Toute l'Europe est contre nous, et nous avons affaire à des gens qui savent tout ce que peut leur nombre, et à qui tous les moyens sont bons. Ils n'auront de scrupule sur aucun, si l'on ne finit vite'. Il ne faut pas se faire illusion ; on ne veut pas négocier avec nous; on veut

1. Rien de plus juste, mais pourquoi n'avait-il pas lui-même fini vite, quand il avait carte blanche ?

essentiellement napoléonien, et qui, par une inadvertance regrettable, ne figure pas dans la Correspondance^.

Vous direz à M. de Metternich que la négociation officielle ne peut plus que traîner en longueur, et qu*il est dirfîcile d*en espérer aucun succès, d'après les principes de plénipotentiaires tels que M. d'Anslett; que, si les alh'és désirent commencer les hostilités. Sa Majesté a le môme désir, et, qu'eu effet, si l'Aulriehe est neutre, il y a longtemps que nous leur sommes supérieurs! Qu'en conséquence. Sa Majesté a intérêt à ne pas difTércr les hostilités, afin de ne pas se trouver gênée par l'hiver; que, si l'Autriche n'est pas neutre et prend parti contre nous. Sa Majesté a encore intérêt à ne pas difTércr la reprise des hoslilités, parce que les armements de l'Autriche, de la Prusse et de ses alliés s'accroissent tous les jours, et surpasseront promptement ceux de Sa Majesté, dont l'accroissement est

arrivé à son terrme ; que l'Empereur vous a ordonné,

par une voie extra-ministérielle, de faire la présente démarche, dont vous le priez de ne pas parler au comte de Narbonne, qui n'en sait rien; que celle démarche a pour objet de savoir de quelle manière l'Autriche entend que la paix peut se faire, cl si, l'Kmpereur Napoléon adhérant à ses propositions, rAulriche ferait cause commune avec nous, ou si elle resterait neutre; qu'il n'est pas question ici de négociation, mais d'une ouverture toute de conliancc, déterminée par des sentiments si évidents, que ce serait renoncer au but que l'Autriche dit vouloir atteindre, que de n'y pas répondre sans réserve; que cette démarche demeurera toujours secrète, et qu'aussitôt que l'Empereur Napoléon sera certain du mot de l'Autriche, il donnera des instructions en conséquence à ses plénipotentiaires...; que

. 1. Lettre du T) août pour le duc de Vicence seul, dictée au duc de Bassano par l'empereur Napoléon (Archives des afraires étrangères). .M. Thiers, dont cette pièce contrarie fort le système, n'eu a donné naturellement qu'une analyse fort écourtée. 11 an'ecle d'abord de considérer cette ouverture comme une feinte, n'avant d'autre but que de diirérer l'action de l'Autriche. Puis, vaincu par l'évidence, il avoue que si la paix avait résulté de cette démarche. Napoléon n'e?i aurait pas été fâché (XVI, i^lO, 212).

dans ce moment même, voyait fuir ses ennemis, qu'il reçut le projet de traité préliminaire présenté à Châtillon Tavant-veille ; projet par lequel on exigeait qu'il renonçât, non-seulement à tous les territoires acquis depuis 1792, mais à toute intervention dans les arrangements ultérieurs... » Ge fut à cette occasion que Napoléon écrivit à son plénipotentiaire : «Vous parlez toujours des Bourbons. J'aimerais mieux voir les Bourbons en France, avec des conditions raisonnables... » Son premier mouvement avait été de tout rompre. Néanmoins u le prince de Neufchàtel et le duc de Bassano n'hésitèrent pas, ce jourlà même, à conjurer Napoléon d'oublier ses nouvelles victoires, etde fléchir pour le salut de la patrie.» Après des instances qui se prolongèrent pendant une partie de la nuit, Maret obtint l'autorisation d'écrire dans des termes qui permettaient de continuer la négociation \ Ce n'était malheureusement pas assez. Plus que jamais il eût fallu finir vite; — s'il n'était déjà trop tard.

Nous avons raconté ailleurs en détail (Bignon,XIII, 300-442.) les dernières péripéties et le triste dénoûment du congrès de Châtillon. En transmettant au plénipotentiaire la révocation de la carte blanche, et l'ordre de suivre désormais la marche ordinaire, c'est-à-dire de rendre compte de tout avant de ne rien signer (18 février); le duc de Bassano qui écrivait cette lettre, et qui venait de combattre des es-, pérances qu'il ne pouvait partager, la terminait par ces mots dont le sens ne pouvait échapper à son collègue : « J'ai déjà eu l'honneur d'écrire à Votre Excellence que toutes mes lettres sont dictées par

1. Cette scène, placée par erreur à Nogent, le 9 février, dans plusieurs ouvrages, n'a eu lieu que dix jours plus tard, au château de Surville. (Maret.)

puissances continentales consentiraient à faire pour « obliger TAngleterre à reconnaître des principes plus favorables à la liberté de la navigation. » Enfin, les dernières lignes de ce document n*appartiennent plus à TEmpereur, mais à Maret personnellement. Malgré la réserve obligée des expressions, il est facile d'y voir à quel point le ministre désirait le succès d*une tentative qu'il avait proposée, implorée, qui peut-être n'aurait pas eu lieu sans lui !

Vous devez vous altacher, M. le duc, à bien faire comprendre à M. de Mellernich qu'il ne s'agil pas de surfaire, en répondant à une démarche aussi loyale; que, si les ouvertures qu'il fera ne sont considérées par lui que comme un premier acte de négociation, elles ne mèneront à rien;... qu'aujourd'hui, que toutes les questions doivent être parfaitement entendues, il ne peut pas y avoir de difficulté à exprimer des intentions positives; que, si ces intentions sont compatibles avec la position et l'honneur de Sa Majesté, comme elles peuvent l'être et comme il est du véritable intérêt de l'Autriche qu'elles le soieût, elles deviendront la base des négociations. Les propositions que Sa Majesté fera faire au congrès seront réglées d'accord, et combinées de manière à rentrer facilement elenlièrcmentdans celles qui auront été d'avance convenues entre Sa Majesté et l'Autriche, et qui conduiront au traité de paix.

Nous nous bornons à résumer ici les péripéties de cette négociation secrète ^ Le comte de Metternich sembla moins satisfait que stupéfait do cette communication. Il avait pourtant dit assez souvent, et il le répète encore dans ses Mémoires, qu'il s'attendait à ne connaître la pensée de Napoléon que dans les derniers jours. 11 promit d aller le lendemain à Brandeis consulter son Empereur, et de rapporter sa réponse à cinq heures. M. de Metternich revint en efl'et à

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