‹ Marguerite Chalis et la légende de Clotilde de SurvilleChapitre 4 sur 25 · Macé, p · texte numérisé non relu

Macé, p

MARGUERITE CHALIS. J$

« L'histoire des femmes-poètes est si romanesque qu'il auroit mieux valu n'en jamais parler *. »

Lettre d'octobre 1805 : « M. de Villeneuve m'a fait passer divers morceaux copies de sa main ou de celle de M. de Surville et attribués a Clotilde, mais je vous avoue que je les crois tous supposes. Tout me prouve qu'en cela M. de Surville ressembloit a beaucoup d'autres a qui l'appétit vient en mangeant; qu'il n'avoit réellement emporté de France que tres-peu de pièces originales de Clotilde et qu'il a voulu y suppléer de son propre fonds. »

La rin de cette lettre est encore plus caractéristique. Vanderbourg dit qu'il ne cesse de penser à Clotilde et qu'il acheté tous les vieux poètes qu'il rencontre, mais sans en trouver un seul qu'on puisse lui comparer, soit pour les pensées, soit pour la perfection de la versification et du " Le sentiment seul, ajoute-t-il, soutient ma foi, mais en admettant que les œuvres de la muse de l'An:

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.1 • il n'y a pas bi m loin.

En L'ouvrage de M. Macé démontre

clairement :

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