La maison de Pc
:i 1239 où Philippa, tille de Guillaume de pporta en dot de nombre..:
Aymard de Poil comte de S
l'époque où Bérengcr de Survillc se maria, le gouverneur iur la ma relait Guillaume
que son existence est démontrée par nos documents ; mais il est certain, d'après le Manuale notarum:
Qu'il se maria en 1428, et non pas en 1421 ;
A Privas, et non pas à Vallon ;
A Marguerite Chalis, fille de feu messire Chahs, licencié es lois à Privas, et non pas a Marguerite-Clotilde-Éléonore de Vallon-Chalis, fille de Ferdinand de Vallon et de Pulchérie de Faï- Collan.
Marguerite est désignée dans Pacte par la qualification de honestci millier, ce qui ne signifierait pas nécessairement qu'elle eût été déjà mariée, si cette qualité ne ressortait pas d'un autre acte du Manuale notarum, en date du 12 novembre 1427, où elle est nettement designée comme veuve d'un premier mari nommé Raymond du Bosco, de Barrés. Il est à remarquer que la terre du Bosco ou du Bois au-dessus de Chomérac était bien dans ce qu'on appelait alors le mandement de Barrés.
Une circonstance est à noter dans cet acte du 12 novembre. L'examen du texte montre qu'avant d'écrire les mots honestam mulierem Margaritam, le notaire a eu d'abord la pensée d'écrire nobilem, puis il a réfléchi, et après avoir écrit la première syllabe nob, il Pa biffée.
Marguerite n'était donc pas noble, mais elle était presque considérée comme noble, soit par
sa fortune, soit peut-être par son premier mariage.
C'était, dans tous les cas, une riche héritière. Quelques mois avant son mariage, sa tante, Florence Chalis, l'avait instituée sa légataire principale et, d'après les autres legs que contient le testament, on peut supposer que l'héritage de cette tante était considérable.
Il resuite de son contrat de mariage avec Bérenger de Surville qu'elle avait des propriétés a Privas et a Vessaux que son futur époux s'engageait a venir gérer personnellement, en y établissant la résidence conjugale, outre d'autres propriétés à Sceautres et Rochemaure dont elle entendait garder la disposition personnelle.
Aux termes de l'acte, qui porte la date du 4 janvier 1*28, Marguerite avait en ce momentla plus de vingt ans et moins de vingt-cinq, ce qui correspond exactement, a la date 1405 ou 1406 indiquée par la 1 gende comme étant celle de la naissance de Clotil
En outre de précautions tres-detaillces réglant les questions d'intérêt, qui prouvent que les notaires d'à. Lient pas moins minutieux que ceux d'aujourd'hui, il est stipule dans l'acte que îger achètera a sa future '.es bijoux pour une valeur de vingt-cinq mouton.s
dont elle disposera a son gré tant pendant sa
vie que pour a] de plus, qu'il de-
vra lui acheter des vêtements de noces en rapport avec la condition des époux.
Nous voyons aussi figurer dans l'acte Antoine Jourdan, oncle de Berenger et prieur de Vessaux, qui, pour faciliter le mariage, donne a son neveu cent moutons d'or. La position de ce personnage et ses rapports avec la famille Chalis, propriétaire a Vessaux, indiquent assez qu'il a été l'initiateur du mariage.
Le contrat est passe a Privas dans la maison même de Marguerite, et les signataires paraissent tous des gens importants. Les voici :
Noble et vénérable messire Guillaume de Rocles, bachelier dans l'un et l'autre droit ;
Nobles :
Guillaume Floccart (châtelain de Privas), Guillaume de Montgros? de Gras, Raymond Vieux,