SCENE III
FRÉDÉRIC , Mnie DE RANCÉ.
Frédéric, à part.
Allons, quoi qu'il arrive, je veux savoir mon sort. (Haut.) Il me tardait de me trouver seul avec vous, madame. Des projets, que déjà peut-être vous avez pu soupçonner, me ramènent dans cette colonie.
Mme DE RANCÉ , à part.
Nous y voilà.
FRÉDÉRIC
L'avenir toujours incertain d'un pauvre officier m'avait empêché de vous ouvrir mon cœur; mais ma position a changé, je suis libre; je puis disposer de ma main et de ma fortune ; et si vous le permettez, madame, c'est à votre jeune protégée, à Mlle Lucy que je les offrirai.
Mme DE RANCÉ.
Vous, monsieur? (A part.) Comment lui dire, avec son caractère...
FRÉDÉRIC
Eh bien! madame...
Mme DE RANCÉ.
Eh bien! monsieur...
marius, en dehors.
Hein? plaît-il? dans le salon?
Mme DE RANCÉ.
Mais on vient ; permettez que nous remettions à un autre moment.
MAGASIN THEATRAL
Au diable l'importun!
à part.
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