MARIAT.K DAUOCa
iO:,0 MARIAGK D'AMOUR
La Terreur ne se laissa pas déconcerter.
— Non, jTais mon tour... d'Anglelcrre... Une idée comme une autre.
Sam le regarda en dessous.
Alexandre avait l'air plutôt cossu que miséreux.
— Toi, mon vieux, — songea'Samuel, — l'as fait une bonne aflaire, l'as le magot, et tu en profiles pour en chercher une autre... Tu t'caclics de Sam, mais t'auras peut-être besoin de lui un jour... c'est à voir.
Et il demanda à Alexandre :
— Où vas-tu maintenant?
— A Soulhnmplon.
— Et après?...
— Je n'ai encore rien décidé.
— Eh ! bien, viens me voir à Shirley; c'est tout à côléde Soulhamplon, nous causerons plus longuement... plus facilement... Nous parlerons... affaires.
Alexandre fixa son ancien (( poleau » ; celui-ci le regarda à son tour sans sourciller.
Les deux hommes s'étaient compris.
— J'irais chez toi, — fit Alexandre.
— J'ai à descendre ici, — dit Samuel, — mais demain je serai chez
moi.
Ils se serrèrent la main; le pacte d'association était signé.
— A demain ! — fit Sam en sautant du Irain qui s'arrêtait.
— A demain ! — répondit Alexandre, à tout hasard.