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nous avons déjà parlé. Le mariage clandestin, au contraire, est celui qui est fait en opposition aux lois de l’Eglise, et reçu dans de mauvaises dispositions.
L'Eglise, comme vous le savez, dans un nouveau décret sur le mariage, publié en 1908, et mis en force le jour de Pâques de cette même année, dit: “ Ces mariages seuls sont valides, qui sont contractés devant le curé de la paroisse ou l’évêque du diocèse ou le représentant de l’un ou de l’autre, et en présence de deux témoins au moins. ” Pour qu’il y ait mariage, il faut donc la présence du curé ou d’un prêtre autorisé et deux témoins. Dans les paroisses organisées, tous les mariages qui ne sont pas faits dans ces conditions, sont nuls et sans effet.
Je constate avec bonheur que, depuis quelque temps, ces mariages clandestins se font de plus en plus rares. Mes premières années au milieu de vous, ils étaient une plaie. A tout instant, nous
Y'ARIAGES CLANDESTINS a
avions la douleur de lire dans les journaux la publication de quelqu’une de ces tristes alliances. L’an mil neuf cent onze, le mal est devenu à l’état épidémique, si bien, que, durant une certaine période, au grand scandale des gens, au détriment des âmes et pour la honte de la paroisse, il y eut plus de mariages des nôtres, faits devant le ministre protestant qu’à l’Eglise. C'était à se demander, vraiment ! si la paroisse n’était pas une paroisse protestante plutôt que catholique ! C’est alors que j'ai dû sévir et prendre, pour enrayer le mal, les moyens énergiques que VOUS Savez. Aujourd’hui, grâce à Dieu, les mariages clandestins sont très rares, et, quand ils arrivent encore, on a, au moins, la décence de les cacher; ce qui empêche le scandale,
J’ai dit que les mariages hors de l'E.
glise sont nuls. Remarquez qu’il ne s’agit pas ici du mariage civil ou simplement légal. Comme tel, ce mariage ne vaut que pour les choses extérieures, sur
lesquelles l'autorité civile a juridiction. Magloire et Bertha, par exemple, tous les deux chrétiens et enfants de l’Eglise, se marient devant un notaire public ou tout autre officier civil, ayant juridiction en la matière. Comme catholiques, leur mariage est nul ; cependant, la loi civile les tiendra pour mariés et les traitera comme tels ; si bien, que, si Magloire ne remplit pas envers sa femme les devoirs que la loi du pays lui impose, Bertha n’aura qu’à avoir recours à l'autorité civile, qui obligera son mari à lui rendre justice.
Magloire et Bertha peuvent donc dire qu’ils sont mariés devant la loi civile, mais ils ne peuvent pas dire qu’ils sont mariés devant l'Eglise et aux yeux de Dieu. Et, c’est de ce mariage dont il s’agit ici, du vrai mariage qui unit les âmes en même temps qu’il assemble les corps, et qui rend les deux époux inséparables, selon ces paroles de Notre-Seigneur :
“ Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni. ”
MARIAGES CLANDESTINS
Nous voyons par ces paroles que c’est Dieu qui unit les époux dans les vrais mariages. Or, mes frères, Dieu ne peut agir que conformément aux lois de son Eglise. Celui qui a dit : “ Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation des siècles ”, en s’adressant à l’Eglise, ne peut pas être contre elle. Celui qui a dit, en s’adressant aux apôtres, les colonnes de l’Eglise: “ Recevez le Saint-Esprit, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans les cieux; et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les cieux ”, ne peut pas être opposé aux lois de l’Eglise. ”
Non, mes frères, ceux qui ne se marient pas conformément aux lois de l'Eglise: à savoir devant un prêtre autorisé et deux témoins, Dieu ne sanctionne pas leur mariage; ce qui veut dire qu’ils ne sont pas mariés, et que leur prétendu mariage n’est qu’un concubinage légalisé.
Mais, pour être légalisé, il n’est pas
moins coupable ni moins scandaleux. Magloire ct Bertha sont mariés civilement, et leur mariage civil est connu comme tel publiquement. Ils savent que leur mariage est nul, et le public sait également qu'ils ne sont pas mariés véritablement ; et, néanmoins, ils vivent ensemble, à la vue et au su de tout le monde, tout comme s’ils étaient mariés véritablement.
C’est déjà assez grave de vivre en concubinage occulte ou caché, puisque c’est vivre dans l’habitude du péché, en révolte continuelle contre Dieu, ajoutant audacieusement les péchés aux péchés, et cela sous le regard même de Dieu, dont l'oeil scrutateur est toujours tout grand ouvert! Les coupables s’attirent nécessairement les châtiments du péché: “ Le résultat du péché, dit saint Paul, c’est la mort. ” Ils s’exposent à toutes ses conséquences inévitables, conséquences terribles; ils s’exposent à chaque instant à la honte de voir leur dégradation connue du public ; et, par-dessus tout, ils risquent leur éternité.
MARIAGES CLANDESTINS
Cependant, le concubinage notoire ou public est encore plus grave. A la malice du concubinage occulte, il ajoute le scandale. Le pécheur public et scandaleux, après s’être moqué de sa conscience dont il a fait taire la voix, brave cyniquement la conscience publique, et s’en moque ouvertement. Il tend à renverser l’ordre des choses; à mettre le vice à la place de la vertu, et à prendre le mal pour le bien.
Vous le voyez, comme Magloire et Berthba, il marche la tête haute, comme si sa conduite était tout à fait honnête et recommandable. Est-ce assez révoltant ?
Ayons pitié de ces pauvres malheureux qui ont fait la coupable folie de se marier hors de l'Eglise, et qui n’ont pas eu le pieux courage de réparer leur faute; mais n’ayons aucune pitié pour leur conduite damnable et pour leur vie scandaleuse ; faisons-en connaître tout l’odieux, dénonçons-les, à temps et à contretemps, et exposons-les à l’indignation publique. Nous ne pouvons pas être plus sévères que
Notre-Seigneur: “ Malheur aux scandaleux, dit-il, il faut qu’il y aït des scandales, mais malheur à celui par qui vient le scandale. Il vaudrait mieux qu’on lui suspendit une meule au cou et qu’on le plongeât au fond de la mer. "
Le concubinage de nos Magloires et de nos Berthas est une peste. C’est pourquoi il faut éviter ceux qui en sont atteints.
Dans toutes les sociétés bien organisées, ceux qui sont atteints de maladie contagieuse sont séparés des autres et mis en lieu sûr, afin d'empêcher la contagion et de sauver le peuple. Il en est de même du corps. Si la gangrène se met dans un membre, pour sauver le corps #t avec lui la vie, on coupe le membre affecté et lon s'en défait. C’est ainsi que Notre-Seigneur dit : “ Si votre oeil droit vous scandalise, arrachez-le, et jetez-le loin de vous; si votre main droite vous scandalise, coupez-la, et jetez-la loin de vous. Car il vaut mieux être sauvé n’ayant qu’un oeil et qu’une main que d’être perdu avec tous ses membres. ”
MARIAGES CLANDESTINS
Les concubinaires scandaleux, à cause de leur scandale, sont des pestiférés capables de répandre la contagion; et, comme tels, il faut les séparer de la société et les en éloigner. Ils sont des membres gangrenés, en voie de corrompre le corps entier ; ils sont cet oeil et cette main dont parle Notre-Seigneur; il faut nous en séparer et les jeter loin de nous.
De plus, ceux qui se marient clandesti-
nement ou contrairement aux lois de l’Eglise, comme Magloire et Bertha, profanent le sacrement de mariage et se rendent coupables de sacrilège. Il y a une trentaine d’années, un homme dans l’âge mûr, que j'ai bien connu, lui et toute sa famille, se rendit coupable d’une profanation horrible. C’était pendant les exercices d’une mission prêchée par deux pères Rédemptoristes, éloquents prédicateurs, qui s’élevaient fortement contre l’intempérance. La scène se passe dans une saloon, un endroit bien approprié.
Quelqu'un, s’adressant à un compagnon,
lui dit pour le railler : ‘“ Comme ça, Olivier, c'était son nom de baptême, tu vas prendre la tempérance, et on n’aura plus le plaisir de prendre un coup ensemble?” Olivier, qui était un peu chaud par la boisson, quoiqu'il savait bien ce qu’il faisait, de répondre: “ Moi! prendre la tempérance, pour qui me prends-tu? Ce ne seront toujours pas les saints Pères qui me la feront prendre; ils apprendront qu’Olivier C..., ne se laisse pas mener par le bout du nez. Et quelle affaire ont-ils de venir nous prêcher ici?... Ah! sils n’étaient pas bien payés, ils ne seraient pas venus, allez!... Je connais ça... ” A mesure que sa diatribe s’allongeait, il s’échauffait de plus en plus; finalement, rouge de colère, l’oeil en feu et l’écume à la bouche, il sort de sa poche un chapelet auquel était attaché un joli crucifix ; c'était son chapelet, souvenir de retraite, qu’il venait de s'acheter. Il le jette à terre avec rage, et furieux, il le foule aux pieds, et le frappe vigoureusement du talon, en vociférant des blasphèmes; puis, dans un
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excès de rage, il ramasse le crucifix, qui résiste toujours à la violence, et le lance avec fureur dans la fournaise ardente, en hurlant: “ Au feu, maudit Christ! ” puis il s’affaissa et roula sur le plancher.
Celui qui m’a raconté cette scène horrible en a été le témoin oculaire et en a été profondément ému, si bien, qu’il ne peut pas y penser sans que l’émotion le gagne de nouveau et l’affecte encore terriblement, comme j'ai pu le constater moimême.
Cependant, mes frères, les catholiques qui se marient contrairement aux lois de l'Eglise, se rendent coupables d’une action encore plus exécrable. Notre malheureux ne s'attaque qu’à une image, quelque sacrée qu’elle soit, tandis que nos Magloires et nos Berthas s’attaquent à un sacrement; notre malheureux profane un objet de dévotion, nos faux mariés, plus coupables, profanent une institution divine; notre malheureux a jeté le crucifix dans le feu pour le détruire, les faux
mariés font pis; ne pouvant pas détruire le sacrement, ils le mettent au service du démon, en en faisant un concubinage.
Ils sont, les uns et les autres, coupables de sacrilège; la profanation de notre pauvre malheureux est plutôt brutale, celle de nos faux mariés est surtout satanique.
Ce n’est pas encore tout. Le mariage clandestin peut se faire devant un ministre protestant, et alors il ajoute une nouvelle malice à toutes les autres. Et quelle malice ! hélas! le seul mot de renégat fait horreur, et c’est de ce nom qu’il faut appeler ceux qui se marient devant un ministre. Et, en effet, ne sont-ils pas renégats les catholiques qui changent leur religion ? Ne sont-ils pas renégats ceux qui tournent le dos à l'Eglise pour se joindre à une secte protestante? Oui, mes frères, sachez-le et comprenez-le bien, ceux qui se marient devant un ministre protestant, adoptent la religion de ce dernier, et la pratiquent ; ils agissent comme des protestants, et se font protestants pour ce qui
MARIAGES CLANDESTINS
regarde la célébration de leur mariage ; ils posent un acte public d’hérésie, et se constituent de véritables renégats.
Vous allez me dire: “ Mais ceux qui vont se marier au ministre ne se rendent pas compte généralement de la gravité de leur faute, et agissent plutôt par légèreté que par malice; presque toujours, c’est pour se tirer d'affaire: ils se trouvent tout à coup dans une impasse, dans laquelle ils ont été malheureusement entraînés, et ils croient que c’est là le meilleur moyen de se tirer d’embarras. ”
Disons tout de suite que c’est là un bien mauvais calcul. Comment ! ils se sont mis dans une impasse, sans doute par leur faute, et, pour se tirer d’embarras, ils iront se marier au ministre ! Mais depuis quand peut-on racheter une faute par une autre faute encore plns grave ?
Au lieu de se tirer d’embarras, ils s’embarrassent davantage.
Voyez, par exemple, la trop célèbre
Madame Caiïlleau, en France. Elle n’avait pas la conscience nette, et, comme un journal de Paris, le Figaro, avait entrepris contre son mari une campagne de dénonciation, elle craignait qu’il ne publiât des lettres déshonorantes pour elle, lesquelles lettres il pouvait avoir en sa possession. Quelle situation embarrassante et quelle angoisse pour cette malheureuse femme! Pour empêcher, pense-t-elle, la révélation de secrets infamants, elle fait fe sur Calmette, le dénonciateur de son mari, et le tue.
Qu'est-il arrivé? Ce moyen brutal et criminel qu’elle a pris pour se tirer d’embarras, a-t-il réussi? L’a-t-il de fait sauvée du déshonneur? Non, mes frères, il a eu, au contraire, un tout autre résultat.
Ces lettres déshonorantes, dont elle redoutait tant la publication, non seulement ont été lues et connues de tout le monde, mais encore tout son triste passé a été exposé, dans toute sa nudité, aux yeux de l’univers entier : son procès l’a clouée au pilori.
MARIAGES CLANDESTINS
C’est généralement ce qui arrive quand on veut racheter une faute par une autre faute. Mais, en supposant que, par exception, la chose pourrait réussir, cela n’excuserait pas les coupables, parce qu’il n’est jamais permis de faire le mal pour qu’il en résulte un bien. Je comprends t.3s bien qu’il puisse y avoir des circonstances atténuantes, qui rendent la faute moins grave devant Dieu; c’est possible qu’il y ait plus de légèreté que de malice.
Mais ce qui n’est pas possible, c’est que le mariage ne soit pas ce qu’il est, c’est-àdire un acte public. Et, comme il est un acte public, les catholiques qui se marient au ministre, font nécessairement un acte public d’hérésie.
Remarquez, mes frères, qu’il ne s’agit pas pour l’Eglise de la faute intérieure, telle qu’elle apparaît à Dieu. C’est là une affaire intime, qui ne regarde que la conscience, et qui ne peut se régler qu'avec Dieu ; maïs il s’agit du péché extérieur, tel qu’il apparaît aux hommes: le maria-
ge célébré devant un ministre protestant, c’est-à-dire un acte public d’hérésie. Devant une pareille faute, l'Eglise ne peut pas rester indifférente. Elle se doit à elle-même de faire respecter ses lois, et elle doit à ses enfants de les protéger contre le scandale.
Si l’on tient compte de la nature du péché et de sa malice, on n’est pas étonné de la sévérité de l’Eglise, et l’on comprend qu’elle excommunie ceux qui se marient devant un ministre protestant, et en fasse un cas réservé à l’évêque.
Ceux qui se marient au ministre sont excommuniés. Qu’est-ce que cela veut dire? Un rapprochement nous fera mieux comprendre la chose. Au jugement général, nous dit le saint Evangile, Notre- Seigneur, se tournant du côté des méchants qui seront à sa gauche, leur dira :
“ Allez loin de moi, maudits, au feu éternel. ” Et les damnés seront séparés de Dieu : ils n’en recevront plus aucun bien,
MARIAGES CLANDESTINS
aucune faveur, aucune consolation; ils seront en face d’eux-mêmes, abandonnés à leurs péchés qui seront comme autant de monstres dont la vue leur fera horreur, les tourmentera, et fera leur désespoir. (C’est là la damnation éternelle.
À ceux qui se marient au ministre, l’Eglise dit : “ Allez, pécheurs ingrats, loin de moi pour votre malheur. ” Ils sont séparés de l'Eglise; ils ne reçoivent plus les bienfaits sans nombre dont elle comble ses enfants; ses sacrements leur sont refusés ; et, en cas de mort, ils sont privés des honneurs de la sépulture ecclésiastique. Rejetés du sein de l’Eglise, ils sont abandonnés à eux-mêmes, la conscience chargée d’un péché exécrable, dont le souvenir les tourmente ; et,pour ajouter à leur torture, le mépris du public s’attache à eux. C’est là l’excommunication. Elle est pour les enfants de l’Eglise la peine capitale.
Cependant les excommuniés peuvent
re
toujours espérer. Ils savent que l'Eglise ne les a rejetés que parce qu’ils ont été les premiers à lui tourner le dos, et qu’elle les recevra de nouveau dans son sein, à bras ouverts, du moment qu’ils se présenteront à elle bien disposés. Oui, comme une bonne mère, l'Eglise est toujours prète à recevoir l’enfant égaré qui revient, à lui pardonner sa faute, et à le réhabiliter dans tous ses droits; mais, en mère sage et prudente autant que bonne, elle pose des conditions, sans lesquelles il n’y a pas de retour possible, et dont la principale est la réparation.
Le regret d’un péché est la condition essentielle de son pardon. Un péché qui n’est pas regretté ne peut pas être remis.
Dieu lui-même ne peut pas pardonner à un pécheur qui n’a pas le regret sincère de ses péchés. De même, l'Eglise ne peut pas
-pardonner à son enfant qu’elle a dû ex-
communier, à moins qu’il ne soit réellement pénitent. Et, comme preuve de ses bonnes dispositions, elle exige la réparation.
MARIAGES CLANDESTINS
Cette réparatior d’ailleurs, est naturelle: car celui qui ”:grette une faute la répudie et voudrait qu’elle ne fût jamais commise. En répudiant son péché, il répudie le mal qui en est résulté; il sent le besoin de réparer le mal fait, et comprend que la justice lui en fait un devoir, en autant qu’il en est capable. Ainsi donc, quand l’Eglise demande à l’excommunié ou au scandaleux une réparation d’honneur, elle ne fait que mettre en force une loi naturelle, et qu’exiger un devoir de justice.
De plus, comme se marier au ministre est tourner publiquement le dos à l’Egli- ‘se, C’est aussi publiquement qu’il faut revenir à l’Eglise. Je comprends que la réparation publique répugne à la nature, et qu’il est toujours coûteux d’avouer publiquement une faute, mais c’est un devoir.
Celui qui a eu le malheur de se marier au ministre doit être heureux d’avoir ce moyen de réparer sa faute, en bénir le ciel, et faire courageusement son devoir. Si
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c’est mal de commettre un péché, c’est encore plus mal de vivre dans son péché.
Et, si c’est une honte de pécher, c’est une gloire de réparer son péché.
Mes frères, ayez en horreur les mariages clandestins, et rappelez-vous les belles paroles de Tobie à sa femme, lesquelles nous avons prises pour texte : “Nous sommes les enfanis des saints, et nous ne de- VOnS pas nous unir comme des payens, qui ne connaissent pas Dieu.” Vous, qui connaissez Dieu, qui êtes ses enfants, mariezvous religieusement, vous conformant scrupuleusement à toutes les lois de V'Elise; et, ensuite, vivez chrétiennement dans l’état du mariage. Faites cela, et vous recevrez les bénédictions de Dieu et de l'Eglise, pour vc:re bonheur ‘et pour celui de votre famille. — Ainsi soit-il.
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époux — III Vie intime des époux.
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