CHAPITRE IV. n
•"O"'- qui ne cherche point à se foire valoir ''"■^■""•""I"'"'*^'»! fanfaron, ni me,.!
'«">.,„, bavard, est en général quelque chose . de'on insignifiant et d'assez maussade, et
Q" «ne tirade poétique, un regard fatal, un soupir étouffé, ont presque toujours disputé ™to„eusementlescœursféminins-je parle
<ies plus sages, des plus prudens et des plus -belles - aux dévoûmens sans ostentation à une paisible et hourgeoise aireclion
Le changement opéré dons Marianna n'é- «jhappa pointa madame Val.one.qui l'observa
"abord avec joie, mais qui, plus clairvoyante que M. de Belnave, en soupçonna bientôt les véritables causes. Dans le récit détaillé que Martanna fit à sa sœur de son séjour à Ba-
gneres.deses plaisirs, de ses excursions George Bussy se trouva toujours sur le pre-
"•■erplan.etcenom de Bussy revint si souvent dans les discours de Marianna, qu'il fini.
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M^RlANN'A-
,„r éveiller clans Vesprit <le Noi^mi «ne vague inquiétude. Celle inquiétude se changea presque en un sentiment d'eftVoi , quand Noem, apprit que cel étranger était attendu i Blanforf toutefois elle ne sollicita point les con- Odelces de sa sœur; ces confidences l'auraient obligée peut-être à dispenser le blâme
ou le conseil.et elle savait combien cette nature était ombrageuse et jalouse de sa fiere liberté; elle savait aussi qu'en lui signalant le
danger, elle éveillerait dans ce cœur plus d'audace que de prudence. Elle résolut d'étudier le mal avec circonspection, de vedler sur Marianna à linsu d'elle-même et de la couvrird'une mystérieuse égide, se promettant d'avoir recours à des moyens plus efficaces si le danger devenait par trop imminent. Une lettre de George annonça son arrivée a Blanfort. AU jour indiqué, M. de Belnave alla
lui-mêmeau Blanc pour accueiUirle voyageur.