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( «mC^ «niari indÎBiwwé h t ctÊttt fef H§eÊSEM9 WÊfnntiB du diilcao, { f plas rpjipfctiMw par k mij, h modération et i par l'ig?, car ce groupe de fidèles se composait surtmil de neiUards. 05 fiirnd menacés, insiiltés, désunies, qnelques-ons inén>e maltraités et écroués à l'.\bbaye, d'où le rot De les tin pas sans peine. L'imaginalioD pc^olaire. In^ habileinent écfaaafiée, vit dans ces dëfenseon volontaires et improrisés da châlean les soldats d'une conspiralÏM OHitre-révofutionnaire et les pomrsuiTit do sobriquet de Cheralien et poignard'. M. de La Fayette, 6dde à ce syst^ne de compensation et de bascule qui fut toute sa pdilique, et dont la susceptibilité ne pardonnait pas une démarche qu'A considérait comme une asuipatiui,
1. Minimrtt Je WAtr; p. 3BS k 3N. - I p. 310 t UI.— BtoM Ft^MitCvDOm.t. m, l«tli« de Madu bellM, p. 3M i 331. — V. anm U Comqwadmn di MimitaM « 1. 1, p. 33t, 335.
\ ÊlinbcUi à H-" d« Bo» K U tnmU 4* I* Mmk,
laissa faire ses troupes, et se fit pardonner, comme toujours, un moment de fermeté par un moment de faiblesse.
Tous ces incidents, plus fâcheux encore par ceux qu'ils annonçaient que par eux-mêmes, affectèrent douloureusement Louis XVI, dont l'âme souffrait de l'injustice populaire à son égard et à celui delà reine, et dont le corps s'affaissa aussi sous la contrainte de ce régime cellulaire, qui n'avait guère d'autre distraction qu'une promenade de quelques heures. Et cela, au moment du printemps, du renouvellement du sang et de ce mouvement d'humeurs qui rendent l'exercice si salutaire ! Cependant, ces préoccupations de son esprit, ces besoins de sa santé, ne suffisaient pas pour tirer le roi d'une inertie systématique. Il fallut, pour incliner à' la pensée de l'évasion, ce roi qui, se souvenant de Jacques II et de Charles P^ ne voulait ni abandonner ni combattre son peuple ; il fallut, pour faire triompher les conseils impatients de Madame Elisabeth et les exhortations de la reine, le danger de la religion et les remontrances du souverain pontife sur les empiétements de l'Assemblée, acharnée à enrichir le pouvoir laïque des dépouilles de tous les autres. Ce fut la goutte qui combla la mesure et fit déborder le vase d'amertume. Louis XVI ne sentit les affronts faits à sa dignité, le trouble porté à sa sécurité, que lorsque sa conscience fut alarmée. C'est le 18 avril, à la suite de l'attentat que nous allons raconter, que fut prise enfin cette résolution que Mirabeau avait tant recommandée. Le regret de sa mort imprévue, le 2 avril, donnait encore plus d'autorité à ce conseil, que des dangers croissants confirmaient tous les jours.
Le 4 mars, la reine écrivait à la princesse de Lamballe :
Les circonstances présentes occupent trop mon âme pour que je n'aie pas été trèssensible à votre lettre et à votre douce amitié; vous êtes de ces cœurs qui ne changent jamais, et que les malheurs rendent encore plus affectueux. Soyez bien assurée, ma chère Lamballe, que mon amitié pour vous est inaltérable, et que jamais, je ne
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M* mmUé «M àimnàwc de fais <m ue beve. Amssï, je ne \at£ plus ï U pronicniiln, M jk Ktfe ^HlqadMs tes sa diuiibre des joarnées sans penser à diangfir <.
Le 18 avril, ao Doaytà attentat précipita les projets de fuite «t Man fe roi pl la reine, qui les préparaient depuis longtemps, \. s les dispositions nécessaire» pour un départ que l'esaltatioD , croissant avec l'impunité, et l'approche de la dissolution > AssemUée bctieuse, à laquelle succéderait, sans doute, una ' plus EàCtiease encore, rendaient de plus en plus urgenL Le roi voulait retourner à Sainl-Cloud pour y respirer enfin im fam dfûr pv et tnnquiUe, et pour y accomplir plus commodéinnil MB 4g'w6afc5 puckles. Déjk toute sa maison l'y avait précédé et son 4hnr Vf illfilii! D monta en voiture à une heure avec la reine et ■M tmhw/t\ H donnit d^ le signal du départ, lorsque la garde ■riiiwate, chx^ de le pn4é^r, s'ameuta, et, fermant les grilles, cmeot i oe que le roi quittât tes Tuileries avant a de la Constitution. La foule prit part à cette rébellion cl la comi^iqua aussitôt de ces cris et de ces voies de fait qui accompagnent si volontiers ses erreurs H ses colères. Des bruits d'évasim, perfidement répandus, avaient provoqué cette atteinte brutale portée à la liberté royale. Bailly et La Fayette essayèrent vainement de rompre cette barrière hurlante, qui portait les piques et les baïonnettes jusque sous le poitrail des cheraux. U n'y eut pas moyen de triompher par la persuasion de l'opposition de ces étranges gardiens, dégénérés en geôliers, et l'on n'osa point employer la force, dont l'heure opportune s'était écoulée en vains pourparlers.
En présence du danger que couraient plusieurs de ses serviteurs, maltraités et poursuivis par des hommes ivres de vin et de coUav,