‹ Marie-Antoinette et sa familleChapitre 11 sur 142 · Recueil d'Ameth, p. 43, 40, lettre du 31 octobre · texte numérisé non relu

Recueil d'Ameth, p. 43, 40, lettre du 31 octobre

Victoire, elle cessa de s'isoler dans le cénalcle des trois vieilles filles royales et, abandonnant la coulisse, se montra de nouveau sur la scène où l'attiraient les petits bals intimes organisés par M"" de Noailles, avec l'approbation de sa mère et du Dauphin. Elle se concentra dans cette partie plus jeune, plus vive et plus franche de la famille royale, servant de mère à. ses deux jeunes belles-sœurs, Madame Clotilde et Madame Elisabeth, et se montrant la sœur cordiale et enjouée du comte de Provence, du comte d'Artois et de ces deux princesses, venues de la sage et politique cour de Savoie, qui, en 1771 et 1773, étaient devenues leurs femmes.

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3i^?- ." .iUr*^ jzTzn^^ Tl!r ir.5iite ^ur 1- drrvii'loppement de ces quaj.i-- :^ .v!:»r*"^î!ir 3f ? ■éf^nouir sou-b L direction sévère de M"^ de '^;,^^ • -r ? lunîrrcj: i ûotilde les apparences d'une belle rose sans ^ ->. na*> l*i^sc SAE.S parfum, et à Elisabeth, plus concentrée, plus siJ.••..-:^. uw rcct-ê plus pénétrante s*:»us une plus piquante enveloppe. ^, '-:—/. na^i-isc-f déjà Tindépendance de caractère et Tardente piété iu; .u xac "VCrsse enthousiaste des couvents et l'envieuse des K^iv.'i^- i'-^^ î"!^* blanc habit est le soûl rpii la tente*.

1 ,»im:u::»xi des deux jeunes princesses n'étant pas terminée, îku^'-ViC^^i^'-^^î^t" les voit peu dans la belle saison, quand ses brillants ii^;jip> ; cr.trAÎnent à Compiègiie et à Fontainebleau. Elle ne les i^uvu^'e' v;u\\ Versiiilles. L'arrivée successive des deux belles-sœurs, ^•^ [u v.vtr.te>se do Provence et >!'" la comtesse d'.Vrtois, va fort à ^pwvs^ vWnder cet iiitérieur solennel <. oii la vie de famille est encore jito r*4*a*s<MUation, oii Ton ne peut pas se laisser aller ni s'écouter \t^iv **% ^'^ ^HU faute de liberté et d'alTection, Marie-Antoinette sentira TiUs^ d'une fois le cœur lui manquer et les larmes lui venir aux yeux. 0'c>l H^l^'i*^ quVlle avait de ces a instants de noir qu'on a de la VUK* À secouer »> et à propos descjnels elle écrivait à sa mère :

X* ih\*« \<*"^ *** J*' prtMuis K» (losïus. Ola tient sans doute au changement t o\ >to«^v ot il iH"» oloijjMomont do mes anciennes tendresses. Je me reporte sans x\x>\* ju louips où vous daif^Mïiez nous admettre auprès de vous et me dire de ces ittsH^ sl\\\ svMit aujtmrd'Imi lomme mon Évangile.

Mais bitMilot apparaissait la brune et vive comtesse de Provence, sI\mU Marie-Antoinette faisait à sa mère le portrait de première vue ou lennes pi(|uanls'.

I /Ml/.. I''ttiv ilii H srptpmbre 1772.

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