‹ Marie-Antoinette et sa familleChapitre 110 sur 142 · Mémoires du marquis de Bouilléf p. 213 à · texte numérisé non relu

Mémoires du marquis de Bouilléf p. 213 à

■ ARIE-ANTOLNETTE îoévitaUes, conuoe le démontrera la siuH

i funestes étaient conjurées par le plan

ï de celui de M. de Bouille et de cvluî de

1 qui a>rtit en vain de l'accord entre ie g^-n^ral

, ema}è (e 6 février à Metz par le roi, muni d'une

1 où se trahit àé)k le parti pris'. En cffL'i, le roi,

I Tk TU. préSén subordonner l'eipres^ion du vœu des dépar-

^ Mfe aimée à Hontiuédy. su lieu de subordonner 5on déput

, et conuneiKa. en un mot, par où il aurait dû

it au rôle de conseiller, n'épargna point au ni

Kias et les svcrtêfentent^ . 11 prit, en réponse aux deniiâns ÏMms SVI rebtîiieâ à son projet, la liberté de lui repré- ■Mma qw b route par N'arenncs oflrail de graves inooi»* à «MM d» rekÎB qa'îl fallail y placer pour suppléer qai fe lôrçul on à mettre un certain nombre de pori (bug. la cuQddence, on à dotmer des soupçons, et cela dans des àioa^iiax-s Â^rt difiëreoles de l'époque où ces inconvénieDtfi n'eussenl ffts esiiïtè. En octubre 1790, il avait un commaDdemeot presque inàè' ptniuit. (W troupes en grande partie formées de régiments étru- ^mr^. cV^ït-ÀHfin* encore dbcq>lioées ri dévouées; enfin il possédail la olw&uhlV deî BumJdpalilés. Eo mai 1791, il était placé sous l'antoriiè d'un nùnkftre aM de La Fayette et jaloux de cette autorité. Ses meOiettrs règùuent^ lai «vaint élé enlevés et remplacés par des coq» fanati^ qu'il ne pouvait «ncentra- sans un ordre ministériel. EnfiHt le séfooT des èoùgrês daie le voisinage des fhmtières et leurs meoées imprudentes l'avwent rendu sa;^>ect aux municipalités, que la vente

Page 1