Recueil d'Unolslein, p
ve bkseiiK^ jusqû^'One écuelle d'argent. Nous n'énoncerons aucoit' Uâme, imitant en cela la générosité de Slarie-Antoinette elle-même, qH, taml en accusant, plus tard, M. de Goguclat de Tinsuccès de la IcBlitife, hiî conserva néanmoins ses bonnes grâce5, au grand étonne- ■Bri de M" Campan ■, disant qu'il avait fait tout ce qu'il avait pu, d qae le lèle le plus sincère devait faire excuser le reste.
Nme aotts txHnerons à dire que ces préparatifs trop i «■cal nKOBTément de doonei' l'éveil à la curiosité et à l'i rt ^K, le i& et le 21 mai, une fenune de garde-robe de U r pipfe AfM haetenipe à la Révolution et & ses chefs, et que la r laanA dte* OM&aoœ peu méritée, dénonçait au maire de I iKpiCpHiiife de d^Htit qui se faisaient au château et dont elle i îftmm^emeÊk Iteoin. Le recueil des pièces judiciaires et adminislattccs, ulifîttB i révaSMNi, et pobliées il y a quelques années park r «■ tins, archiviste de la cour royale d'Orléans, est rempli ém s de cet espionnage domestique, qui compta bien d'aotM Jwfas, Cest au point qu'on en vient à se demander si JU. fiailly 4 31. de La Fayette n'eussent pas dû empêcher, par leurs conseils, rexècution d'un projet funeste, dont ils eurent certainement connaissance. Est-ce le dévouement, esl-ce l'ambition qm leur ferma U boudie. et crurenl-ils faire assez en se taisant*?
Dans le courant d'avril 1791, M. de Bouille fit partir pour Paris M. de Goguelal, officier d'élal-raajor, que son zèle parfois indiscret e( son dévouement parfois brutal avaient cependant désigné aux bontés de la reine, et qu'elle liu avait recommandé comme un homu» un peu outré, mais & toute épreuve.
Dans le courant d'avril, dit H. de Bouille lui-même, je fis partir M. de Goguelit pour Paris; je lui remis une lettre en chiflres pour le roi; je lui fis part des dispesi-