X.\ftt£-AXTOINETTE
•Sr h RâW', ko eûsssaiU U main par on geste léonu, ci
le finpIÉB ci Madame, qui. épuisés do fatigue. èUieul
|pcbô d wwpw SOT le fit de M. Saoet : < >«.- ^ut^jv pas nit^
||lB? > la dS-cOe;. — Eain, que nxikz-t^nB ? detnaixblc roi. —
tt, m Mati de TJlââcariilér! — 06 est-il > — Mon ratnarade le
. il oUr'ouvrit b porte, et l'on vil M. de erf savwHer les j'eus bMws*« le \isage mouillé de lamip*. Il
fciMul aa ni m inpierqoe • -d saisit bnisqucmciit. ■• il n'y ||^ de roi en France -, dil-0 « l'avoir lu. et il le lendit à b
he ipâ, après en anar pri» axina saoce, le lui rcudll. I^ouis X>1 le idid de anncM omhk ponr a nùnx péoétrcf le sens, si plein de agiriinâaas taïAles. Pois il le posa sur le lit de ses ealànls, d*fM b reiae k fil *<okr i lerre, avec une sorte de colèrc désespérée, M. de ClKâMid se hila de ramasser le décret et de le poser sur la table*. ^m
n b\ anil pins i bésiler. leé aâ5i>liuitâ devenaient de plus ev^l phis presèanl^. Le peuple aimé, des muniiures était passé aux cris d'impatieDce et de menace. Et M. de Bouille n'arrivait loujoius pas! Une femme de la reice, saisie d'une illumioation subite, feint de se trou\'er mal, et simule les transports les plus \iolents. Le temps passé à la seoMirir est autant de gagné. La reine, qui s'associe à la ruse, dècbfe qu'elle re saurait sans inhumanité se séparer d'elle. Alors DfXHiol, les municipaux et ^. Bailloo lui-Bième ne gardent plus de roesure. De la prière ils passent uu menaces, ils commandent enrm, et il faut i.>béir. On lèveille les enfants, on les babille tout étonnés et jetant sur le spectacle » étrange qui les entoure des regards inquiets, car ils ont tout de\inê. • G Charles ! dit tout bas la jeune MadaD3e à