‹ Marie-Antoinette et sa familleChapitre 13 sur 142 · RecuHl d:Hunolsiein, p · texte numérisé non relu

RecuHl d:Hunolsiein, p

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I>r^ :r: &/.:.>: 1770. 3lirjrr-V^::rfTr:T t^zzt^^. à sa mère, con- *4a^iiL: à U f:> >• cl^rz-ihr^ -r: Jef ;r:-zrê:? i-r sa situation :

P'/ïf :r/>c rrjffr ziJtr.. „ *?« -r^:ir*- > :i»a&r.:'X' et ;•:«: i soa araoU^. 11 marque UatK/jnp 'ii::..*.*^ ^oar r^:»-. *^ r^fci»*' il oc^zjzf^a» a lurqvxr de La confiaDce. Il n'»JZi^ f^TU-M-K^ît:: jtal: M. c* It V«ira}^r. î.:<i ^oonenspeur . mais il le craiot. Il lo; *>t irr^\^ ofî*- •,n^,^^ Èijîi>:r* 1 ictre /-«ar. J'cli-is seule aTfc mon mari, lorsque %. *]^ U Viopmjor. af/ffrxr-j^ ôor* p^ précipite à b porte pocr écouter. Un valet de rliambr*». qa* «r*t w>t ou tr-T-i»r.r^^ ùomnie, ouvre la porte eC M. le duc s'y trouve planté comme an piqact j^n? p-oavoir reculer. Alors je fis remarquer à mon mari 1 inconvénient dW-outer aui portes, et il l'a très-bien pris".

Il y avait df^Jà dans ce léger progrès toute une victoire, car dans les lettres précédentes, il est peint « comme parlant très-peu, trèstimide, très-peu démonstratif, mais très-bon pour tout le monde* ». Et cette victoire est si peu de chose que le 22 août 1770 Marie-Antoinette écrit : « M. le Dauphin est si poli à mon égard ({\xt je suis heureuse '/ »

Une femme seule peut savoir ce qu'il y a de soupirs étouffés et de larmes secrètes dans ce « Je suis heureuse! »

C'est alors que sur les sages conseils de sa mère, elle prend le parti de s'associer à tous les goûts du Dauphin, môme à celui de la

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