‹ Marie-Antoinette et sa familleChapitre 15 sur 142 · Ibid,, p · texte numérisé non relu

Ibid,, p

3. Recueil d'Hunolttein^ p. 43, lettre à Marie-Christine du 17 novembre 1773.

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e de l'eotive dan? Paris. 5«>leaijiîê d'aatant plus douce qu'elle avait élé rcJtijel de pIu:? d'appr^becLsi-as. «l'e?! aux applaudissements enthousiastes des Parisiens, avides de c»:<ilempler leur futur souverain, et dont le visage gracieux et tendre, le s^jurire mouillé de larmes de la Dauphine fit lunanime o^oquêie. que tombèrent les dernières méfiances « les derniers ombrages, et que le Dauphin osa aimer enfin une femme que son peuple adorait du premier coup.

Mais c'est là la grande joie, la fête unique de la jeunesse de Marie- Antoinette. Et il importe de la iaire ressortir comme elle le mérite, sur ce fond assez terne de petits Iwnheurs et de petits malheurs. Parmi ces petits bonheurs dignes de faire cortège au grand* au vrai, à celui qui résulte de l'embrassement de ti]Kit un peuple, il faut citer la lecture, pleine de touchants souvenirs, des ou^Tages « de ce bon abbé Métastasio, celui de tous ses maîtres qui prenait le plus de tèle et de plaisir à lui apprendre quelque chose * . » Tantôt ce sont les bonnes fortunes d'une charité dt*jà ingénieuse à se réserver à la fois le mérite et le plaisir du bienfait, et à se venger de l'injustice de sa destinée en la rendant plus douce à d'autres *; tantôt c'est le triomphe décisif de la musique allemande sur la musique française, surtout sur la musique italienne, et l'ovation de Gluck, son maitre de pixMilection, honoré des propres et spontanés applaudissements du Dauphin.

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