CHAPITRE II
Durant cette période d'amertume, voilée par les brillantes appa-
Irences du rang, les espérances vivaces et comme qui dirait les (leurs
I de la jeunesse, le langage de celle qui dévore tout bas la triple
humiliation de n'être encore ni femme, ni mère, ni reine, de se
sentir éloignée & la fois par d'injustes préventions et des hostilitiJs
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m^n.T^'j'iiii m ::Enr îe =*ia *a*iiEL -^^ ra :ssr -îe son peaple, ce lan-
nini!^ *ifT;»-ç mues fes déceptions* doace
er'^'^erT Jt m iiiar *!k iccr^*!:e i^ nra.TTKs résilies, encore hérissées iif iijtiifîâi*ii!*- t'î-î?: m»^ 5. rL!^ ^t^futTicua -ît m â ancère orgueO, himrir fai^3^ » SâJuiHf^. ■îîi'i^rî^ :?*:* zncLsres *jïiû par însoaciance oa 7ar n^!3ie. di:cn«£ *!n-£z«>^ 3. '2n:ii*e :^&ai i Topirnoo et comntsui'îîi/: f:r,txr^ r{>. par ji pî^i? ^z^rt^iynÂf^ des trahis<xis, la r»*rre îîr.p*ir*>, frl-i\;trr 'rî iaie. '>:•^ :rars:c;s et des pamphlets.
S'^ztt^ï 4e 50Û fr»érr. Fh-nLurléte Joê^ph, toajoars prêt à la taqoÉcî^r, à U goarmaûder, à hii nr:îv«jyer en âpres coosdls et en piquarite r^ry:!^^:^ la menoe m»Q£aie des &ax bruits de PSaris qui focd, fiar fi/»^; .%irigulière sympathie, tout droit à Vienne et à I*einperwir; ksiiçU-tl 4^: cet étrange souverain qui dédaigne les Tuileries pour alUrr l'/jç'rr ^rfi hôtel garni, elle excuse ses boutades et met ses isg^:t*:U^.^ irikUf'Aïïhfth et ses humiliantes rudesses sur le compte d'une
bienveillante' tfincérité :
0 6^4 touj'>ur? le oi^-mp, il (ait des ob^enations très^-juiles sur tout ce qii'û voit et il doone de* con»eili comme personne n'en sait donner: des fois, il faut ravooer, il y met une foniie un |ieu Lnjs^|ue, ce qui fait perdre à ses grandes idées leor cflet*...
Et dans c^.s duels de conversation où le bon sens de Louis XM lui donne [)arfoi.s, sur un adversaire très-supérieur d'esprit, une sorte d'avantage, comme la reine triomphe de ses modestes succès!'
En ce qui concerne ses tantes et ses beaux-frères, Marie-Antoinette, depuis qu'elle est reine, ne profite de son rang que pour faire
1. Recueil d'Hunolstein, p. 71, lettre à Joseph, du 8 octobre 1775 : ■ Je tous enbnsse, quoique vous m'ayez bien fait pleurer. »
2. Recueil d'Hunolstein, p. 77, lettre à Marie-Thérèie, du 3 mai 1777.