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ijnêr^ pla5 tard, en 1791, .'^'l^:z. qui en présageait tant UT. •i*f^î:<<niant dans rintimité
0 -:?: l!i : lur^:.: ' .. '^Vr :/-:r.__i":;:i iju-r fe meilleor des hommes e: > fi-? : :.:.'^"-r ô^r r::s. ■/.-jzi-" r^r •>? Pr^pecl des susceptibi- L^:^ ra::::-a!e5 q.;: :.-: Ir ?uU'..i :./.5 i-r kur ii justice, infligeait à la frii.C'r??*? q^ii, ure ?^uiv : :.-. ?'-\;:t nxntiw sévère, pour punir, ^ikV la koori duii r^rfiis. u:. r. ilAiir.it .Allemand, lequel, croyant lui fain? sa CMur. axcii: s.:î:o:>J L- j-rm-ission de \isiter le chftteau de TriciU-'r.. baptis*^ far lui, dans sa demande, du nom de Pt^ Vienne '.
L'iii.-loirc de Mar:e-Aiit«.'i!:otle, on le voîl par tout ce qui précède, n'est pas, ih: 1775 à I7S1, rhi-ti-iro de la reine de France, mais riiistuire dr la n.iiie de Triai:i.'ii. Racontons donc cette histoire intime, toucliaiit^r, familière ; n»uii(i\»ns Marie-Antuinetle, à qui il n'est encore accord'f. de tous les attributs du pouvoir suprême, que le droit de s<: faire aini«T, se n;>ijjiiaiit à ce modeste privilège, et. ne pomiint niarciuei* sa trace par de grandes actions, la marquant par de bonnes œuvres. H«"pétoiis ces mots pleins de grâce, racontons ces actes pleins de générosité par les(|uels, en dépit des coteries ennemies, elle arrive à la popularité et même à Taduniation. Tout ce simple et cliannant