Tome I, p. 46 (Introduction
3. Beewil éCHunoUiein, p 06, 07, lettre à Marie-Antoinette de 1781.
42n Ij.i:i-A\r AyETTE
Itii'* ** -ir ** Jit": nu *n ^-^nir --^uiit it tir .*î:;ir. Ij^ ministres qui l'araieDt SQCees- - • "UH':: -fanij*'** *nr*^r H*u"r .•:»*r-ir.i:n.*- ^l^^--??^^ ;ar ]e =<)tn «pe M. Nicker et ses w:-.. •-»(!- îr'-uii*^! :' Il — in»^ î»cti.- •"r:<^ jî :iii:i.i- >^ 7>^^ :Liei>: ses amis eUient trop ••liiuibr A '*'iw ^r a* .*'^«^j: yt zac^. :;iite s** rçuii»:*:^ i< foc.ete. el se rangea eut* ê-
■1 .:C li SX---- P.Ljt-î: ^: r. :r. li rrine qui décida le choix de M. :-: Oii*:::.-r. O. :'-: li •i-rrr.i-rr-r \: ::::r^ de la coterie. La reine, à :::: M. •>: «J^' -::.•: vil: r vr-r.^-jr-.r..: a.^-ij éthique, sentit pour la prezJrrr i.s %i\*:rf,e:.t 1-:? da: ::^rs •:: !'aa^^nunie d'une suspicion qui Vexp»>fai; aux r»:r-f '•:.*ab:l>-> sàr.s di:^,»:r l'admettre au conseil. Caria L'jniii.aîion dv M.d*- «^iMniie 2ut.p.>ur aiiisi dire, escamotée en son nom et k -rûh iii.su. Les niai.œuxrcs du nuristre, ses complaisances pour M.de Vaudreuil, qui r.e lui avait pas vendu moins de 800,000 livres la protection du cercle qu'il duniii.ail, achev«>rent d'éclairer la reine el la détennii.èrciit au sar rifice iién»î(jue de son goût pour la duchesse de Poligiiac, iiiLocente et in\ol<>ntaire complice de ces manœuvres, à qui elle consena son estime et son amitié, mais non cette intimité exclusise (jui asail fait \r rvriWi cir sa -ori<*(é.
i'ji^A en 17Hr> (jueul lieu ce rerruidissenient, causé, non parfindifférn-cf, mais par la raison, et dont on ne tijit pas assez de compte à la .sr)U\''tain<' (jui, instniih* |)ar Texpérience, sacrifiait son cœur à son devoir.
'IclKî lui, au point do vue |)olitiquc, la conduite de la reine, de 1780 îi 17Hr>. Le inonieni n'est pas encore venu où elle prendra une part directe, (iu()i(|ue njalheureusenicnt stérile, au gouveriicmenl.
C'est (lu malheur qu'elle tiendra son crédit, du danger (pi'elle tiendra son pouvoir, et sauf une influence très-naturelle et tr{*s-discrète sur le choix des ministres, elle s'abstient, non plus par insou-