‹ Marie-Antoinette et sa familleChapitre 61 sur 142 · I. Mémoires de madame Campan, p. 221 et · texte numérisé non relu

I. Mémoires de madame Campan, p. 221 et

MAIIE-ANTOIXETTE

nu le rjitsiLl«»fxr ;ia» jîorç zaâjioas. « 'iont Les uns sont susceptibles de corrapdoo, f jfs BOT'*^ fine imiLiiri» ri :1s oie coa/^ors maaif«:ît£e contre l'aotorité eC qu'ils — jpuuHu: a» iiir? *ciJKr coatre cear *jfiL en sont reTiHus. *

Blec^'t rriievenue plus calme et rendue à toute sa générosité, îli7jr-Antoinette prononça ces belles paroles, au sujet des libelles :ofax où elle était traitée sans ménagenaent : « U semble que la perversité ait calculé de sang-fr«jid tous les moyens de froisser mon âme, mais je triompherai des méchants en triplant le bien que j*ai tâché de faire ; il est plus aisé à certaines gens de m'afiOiger que de me forcer à me venger d'eux. »

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