‹ Marie-Antoinette et sa familleChapitre 73 sur 142 · Ibid., t. I, p. 190 à · texte numérisé non relu

Ibid., t. I, p. 190 à

4r Recwil d^Hunolstein, p. 148.

5. Recueil Feuillet de Concltes, t. I, p. 220, lettre de Marie-Âotoi nette à la duchesse de Polignac, 3 mai 1780.

* z^TJt^^^cmr t> ijan. fi-^n—rîljt it *; <«iiu: Citf . an comte de Mercy-Ârgenteaa. j' ir Tiaiir^ir vour dirt nj'.»is:j»*xr ?:iiiiiii«. a. jcra-iM* d'aujourd'hui m'affecte. Je crois iTih ?• j^n «lar ii*r*?5-«i:-» iiiii:? ^k rrdufc- eL même temps qu'il n'entraîne dans I :•': Lirrr iLiJiiTOTr ^â-i-"'. > 3^ :*arjeiii*Tj*^ Jf vieuj d tow trois lignes à M. Necker i-vj- f* làin THiir awiiaiL k -in ♦lenre? cber lutt ir- L l't a plus à hésiter; si demain i iteu :** mesr^ « ifc iRsorw:. ce?? j* zjeci. El»* es ioeii ur^nte. Je tremble, passeznu i '.-ent iif^étsbe. o* ce que c es: r:jj. jtl it injs- rev«dr. Mon sort est de porter niiiiaeir. « ^: der mi»chj nation? infemiJts ie î:il: eucos* maxkquer ou qu'il fasse reculer * air-'.c-.vr <ju roi- on m'en détestera davaLtajre *...

Enfin \<t roi Loui.s XVI, à bout de ministres et d'expédients, et (•«'(lant «'iMx exigences de plus en plus impérieuses de ropinion, accorda la rriniion (h*s états généraux pour 1789, exposant ainsi la monarchie h un iW (M's n^iii^dos nationaux qui tuent les régimes malades et ne forlilieni (|iie les forts.

I.ors<|u<» répn'uve stérile des lumières et de la bonne volonté de rassemblée des notables et l'opposition des parlements, dont la lurbiileiice usurpatrice croissait avec l'impunité et la popularité, curent amené la nécessité do ce parti extrême, Marie-Antoinette essaya, c'est une justice que doit lui rendre l'histoire, de faire prévaloir, au sein d'un conseil axeuglé par l'imminence même du danger, les uiesures restrictives, indispensables pour contre-balancer les excès de cette force immense (pie Von allait mettre en mouvement. Elle essaya d'enlever à ce levier, avec lequel l'esprit nouveau allait soulever le moiule, le point d'appui trop formidable de Paris. Elle vmilait cpi'on réunit les élats généraux à (piaranle ou cinquante lieues tlo la capitale, (pi'on éloignât du foyer de l'elTervescence nationale v\ i\uo\\ cantonnât dans l'atmosphère pacirupie et sereine de la province, où leur tlambeau pouvait éclairer sans incendier, les délibérations des députés du pays. Elle songeait, en uji mot, à organiser, contre rimi)alianced''

Page 1