V-emTles ca 16 aai
Malaxe xa teès-cbèib Mèic.
lie xz)e sqii< tvhap(%e<^ du imod ceTc}e dac> ma ^raixie toilcOe de mariée, pour ï& JK\^:Uef de \à prome?i>e fv>nDei1e qoe /'avais faite à ma cfaère maman de lui écrire ce xî>v>5 liHil do suite apnès que U roesse de marla^ aurait elé célébrée. Je suis Dauphioe de FmiKV. lV*jà, à i??nou\ on pne^cce de celu: qui dispose de tout, j'ai beaucoup pe«;^ Au\ bons conseils et aux bons exemples de ma chère maman: je lui baise les UMiini^ avw TV!S|HHi, en la priant de me continuer ses bontés.
Maiie-Axtoinettb *.
Aprt^s ce tribut payé à Taffection filiale, Marie-Antoinette ne nu^uqua point sans doute de donner à la mémoire de son père, dont elle avait emporte les Instruclions^ rédigées par lui à Vienne, à l'intention de ses enfonts *, un pieux et reconnaissant souvenir.
l'.e double devoir accompli, elle se laissa aller, Tâme plus calme, aux enchantements de cette mémorable soirée, où Versailles ivpril, pour une fètc unique, Téclat olympien du règne de Louis XIV. L^, comme toujours, Marie-Antoinette se montra, par tous les charmes ihi ciu'ps et de Tesprit, à la hauteur de son rang et déjà de sa
Dans \o nombre des personnes qui lui furent présentées, il se trouvait l)i»aucoup de seigneurs qu'elle avait vus à la cour de Vienne, Viy (|tii lui ni dire à une de ses dames, la princesse de Chimay : « On nravail bien annoncé que rien n'était comparable à la magnificence
t. H«fu*il FtuilUt de Conches, L I, p. 6.
|. ICt iMibli^t par le comte Horace de Vieil Castel, Mariê'Antoin$Uê et la Révoluthi^ fram^ahê, Paris, Tuchener, 1859.
de la cour de Versailles, mais on ne m'avait pas dit qu'elle était le point de réunion des personnes qu'on connaît et de toutes celles qu'on doit désirer de connaître. » Vis-à-vis du duc de Choiseul, pour lequel sa reconnaissance était un hommage des plus délicats rendu à la grandeur de cette maison où il l'avait fait entrer^ vis-à-vis du duc du Chàtelet, dont elle trouva moyen de flatter l'amour-propre sans admettre ses prétentions de parenté, Marie-Antoinette déploya, pour ainsi dire, le génie même de la grâce et de la bonté.
C'est aux deux serviteurs qui l'ont vue à ce moment unique de rayonnant épanouissement, triomphant comme en se jouant de tous les obstacles d'une langue et d'une cour étrangères, mêlant les pudeurs de la jeune fille aux attraits naissants de la femme, et devinant, pour ainsi dire, du premier coup, l'art de sourire et de commander en reine ; c'est aux deux serviteurs, disons-nous, qui l'ont vue à cette heure de naïve et presque d'angélique majesté, qu'il faut demander les éléments de son portrait.
« La nature, dit Weber, ainsi que le répétait plus tard madame de Polignac, avait formé Marie- Antoinette pour être assise sur un trône. Une taille déjà majestueuse, une beauté noble, une manière de porter sa tête diflicile à dépeindre, inspiraient le respect. Les traits, sans être réguliers, avaient, ce qui vaut mieux, un agrément infini ; la blancheur de son teint les embellissait et donnait à son visage un éclat éblouissant. Les manières les plus séduisantes ajoutaient encore à tant de charmes ; et dans cette première fleur de jeunesse, l'élégance et la vivacité de ses mouvements, la franche et naïve expression d'un bon cœur et d'un esprit naturel avaient de quoi plaire particulièrement aux Français d'alors. Elle charma son époux, le roi et sa famille, la cour et la ville, les grands et le peuple, tous les rangs, tous les sexes et tous les âges. »
Ecoutons maintenant M'"' Campan. C'est le même portrait,
U MAlIE-A3fT0I>'ETTE
mais par un pdntne qui est une feniiDe. c"esl-à-<lire avec des couleurs plus \ives et plus fines et des détails plus
c lUdàiae 1a Dinpiiiike. aïkcs i^«if de quisze aias. éùAasIe de fraicitrar. paml nùfux que belle à loas ks ye-ïn. Sde àttczardit tnû à ia ioss dn mainlieo imposaLDl des phncesèe? de sa maisflci H des grfcie!' fniKaîï^es: ses ye«i ecaiect doux, soo $oiinn? aimable. Lor^ipi'eile se recMiait à là chif^I>. dès les p<rRiiiers pas qu'elle avait faits dans la longue galène. el> ava:: decc«vert jvsqn'a Feitremité de cette pièce, les personnes quelle devait sàloer arec kïs- epàrds cns au rang, celles à qui elle accorderait une inclination de xHe. celles «^ etSn deraienc se contenter d'an sourire en lisant dans ses veux an sentinjent de bienveillance iait pour conàoler de n'aviKr pas de droit aui honneurs.
c Louis XV fut enckintè de la jeune E^uphine: il n était question que de ses srices, de sa vivacité et de la ju^tesc^e de ses reparties. Elle obtint encore plas de soccès au(*rês de b fair-^le ro^-ale. Lorsqu'on la vit dèpooillèe de toat l'éclat des diamants docl eî> aT»^ ^f^ 'xzjte pendant les premiers jours de son mariage, vétoe d'cDC irjrrv- rio^ > ^xv: 'j^ de uifeus. on la co3::parait à la Vénus de Médicis ou à rAîalii:* •:*^f >rl.rvi '> Sferlj. Les p-:^tes célébrèrent ses charmes: les peintres voalurett ntc^re ««^ ickSJi, L } es eut un don: l'idée ingénieuse fut récompensée par Louis XV. L aT<^ jxjkZ-zJ: <> placer le portrait de Marie- Antoinette dans le cœur d*uoe rase t^^zyAJt. *
Enfin, vuici Tesquisse due au pinceau le plus libre du temps, dont ce visage privilégié a eu Thonneur de contenir jusqu^au respect, la vene ins^^ler.te et la téméraire hardiesse.
« Voici, disent les indiscrets Mémoires Je Bichaumoni, e3tactement le portrait de madame la Dauphine. Cette princesse est d'ime taille proiK)rtionnée à son âge, maigre sans être décharnée/ et telle que lest ime jeune personne qui n>st pas encore formée. Elle est trèsbien faite, bien proportionnée dans tous ses membres. Ses cheveux sont d'un beau blond, on juge qu'ils seront un jour d'un châtain cendré; ils sont bien plantés. Elle a le front beau, la forme du visage d'un ovale beau^ mais un peu allongé, les sourcils aussi bien fournis qu une blonde jH^ut les avoir. Ses yeux sont bleus, sans être fades, et jouent avec une vivacité pleine d'esj>rit. Son nez est aquilin,
un peu effilé par le bout; sa bouche est petite; ses lèvres sont épaisses, surtout l'inférieure, qu'on sait être la lèvre autrichienne. La blancheur de son teint est éblouissante, et elle a des couleurs naturelles qui peuvent la dispenser de mettre du rouge. Son port est celui d'une archiduchesse, mais sa dignité est tempérée par sa douceur, et il est difficile, en voyant cette princesse, de se refuser à. un respect mêlé de tendresse. »
Louis XV, enchanté de cette adorable bru, ne savait que répéter k tout le monde, avec une admiration presque naïve : " Comment trouvez-vous la Dauphine? »
Mais ce n'est pas seulement par les grâces du corps et les agréments de l'esprit que Marie-Antoinette se distingua tout de suiie. Elle voulut devoir à des mérites plus élevés, à. des causes plus durables, cette popularité de ses débuts. Elle voulut être et elle sut être aussi chère au cœur de ses sujets que belle h. leurs yeux. La Providence n'épargna point à Marie-Antoinette, dès les premiers jours, en lui ofTrant à. réparer des malheurs dont elle était la cause involontaire, des occasions parfois douloureuses de montrer sa bonté. Les fêtes de son mariage furent signalées par une catastrophe épouvantable, faite pour épuiser à la fois la terreur et la pitié, et pour exciter jifsqu'à la crainte ces pressentiments dont le deuil secret, grice à une sorte de conspiration envieuse des circonstances, se mêla, sans cesse, pour les obscurcir et les troubler, aux plus pures joies de la Dauphine et à ses plus légitimes espérances.
Le 30 mai 1770, jour de ia clôlui'C des fêtes municipales, h l'uccasion du mariage, Rugtîiori lirait sur laplace Louis XV un feu d'artifice, chef-d'œuvre longuement destiné à le venger de la victorieuse rivalité de son confrère Torré.
Plusieurs jours à. l'avance, les préparatifs de cette représentation l pyrotechnique avaient atlii'é une adluence de curieux qui s'accor-
ZiLK^L i r^iiT^r 5-:c rrircoiazj!^ f*iLèr:ezrf i ?f{> ^ iea de Ver-
r^::»? z:a^ii»ri^ r.:ù:£Lia*5f. C* ---srr'jf r-j^r: i^5:T^è^ i b ^^atue de Lrfijf^ XV. 'S fîivi^:^ r=»f ^e:^f 5f lî^nç»?:. 5:.is k< quatre angles se z:i:c»iiài=c.: fîi it:xc--i*5 rrîcf i -s .clj- îi -;a. — t^ de kor gueule hrjciif- I>fs 5rT:v-r>, iîêî^ izt çTutr^ iii-^fas. :f!:a5eîit renversée leur ur:^ i :c ilii^: u.Ijr :zi 5f^ jjjzî» > i . t* r=jr tcl^^îiulle. Le temple ^'CjJ: 5c;rTD:D:: i'~::i.*: r^Tijniie ur:û±»T k >:c s.cuDei en fonne de irix^ , A,::rrh> i: ii fc^rjt iz rz r.'Cr 5t îi r:v*èr?, s'êfeiriît un bastion drcû i^ fjiD.'s xDJfrjLSta: > r.cTif 3f reserf f de Tutifice, qui devait ^SSi4:;fr tc "::z iK«:v.i5ôykD: b:Q j^*:. ii f^: ?fr> ::rr>ùbk> détonations sj*r k ,\rcr sccie^ ï 5f îa f-xi*: >îJo£ 5t mcîÇ-rrîs d'enthousiasme. l jb ijkîo:^ c»^ 5e z't'i: i ::•;;: ^-^^ j::: : :ocie Mane^Antrâiette fit ^wttîT :.*c:;*^ :^r< NrCleî? r:c-r';rjk->:.=;5, e-t uz Acciie^st terrible changea k^ v-r^ À' vôf ec. .T5> i; ô:c>ur. Ls r:\ji2::c\, hji>;tueUe en ces solenrjç CW v\VA>5.c>, vh: i.vq%> vk ^ûk eî du z-e^te-Liiiii gènêfal de police, îrk\;Ks^ r;;::::o v>:"> "t^t-^irv^ i^rvire t-: 5e >irî::i s: indispensables dans u:v t>:c ^;x;; Vik:: r\:^:: r au vwcr, v:: çuelr-e >:rte, le sang de toutes . K^> >ci:ï^^:^ vV l>i^n>. o A^ivcv r^:^ >vj" ur. sejl p.>iDt son immense et wkî<>\î;oî:^w îv^v,iA:S, ::. Le prtv'^ .ie^ n^irchands, usurpant par \AV,^vo K\< pr<^rv\:3^:*N^"> vîe V- vk Mr4:>^s, ^c^ut se charger seul de h |S"Î vv vî r*r, sjyv:,^.\"* v^\.:x j-^ir 1a V.Ho, Au nàtieu de I étourdisîi^^nu ul uï.;>o^>ioK AU.v/.ve n>:^;rt^ r.-e fuî priM> fw une administration i^lu^ *vKv ^ju'îu^l^ i<\ }vur rt^^l^HMrr ror«rèe cl la sortie de la place, iviv\N luv \M^ lo> v\v,v,WAr.î tvXito ohu:o vims les tranchées ouvertes sur \vHau\î* |SMnt>. ivur nvAinîouir la nîo dos xoitures et favoriser TécouiouuM^t >lo Ia fvMiK\ IVs j:;i!\ios do la Yilk\ phis occupés à faire <^sh\>UN V K^ur «>A,<uUKiuo ovv<îunH^ qu à faire inspecter leur autorité, u\v^\|^x^mMvuI au\ Ik^ix^U^ do la multitude qu une barrière insuflBsante.
Le feu d'artifice, par suite de cette confusion qui semblait avoir, dans cette soirée néfaste, étendu sa contagion sur tout le monde, alla tout de travers. Une fusée égarée tomba au milieu du bastion et enflamma prématurément le bouquet, dont les flammes indiscrètes gagnèrent bientôt toute la décoration. Comme on n'opposait aucun obstacle à cet incendie imprévu, que bien des gens prenaient pour une surprise ménagée par le magicien populaire, l'encombrement et le désordre, au lieu de diminuer, ne firent que s'accroître. Il y eut un véritable conflit entre la colonne de peuple arrivant du boulevard poiu* entrer sur la place Louis XV, et celle qui débouchait de la place pour gagner le boulevard. A chaque minute, cette immense vague humaine s'enflait par tous les flots qui venaient s'y joindre, soit du quai des Tuileries, soit de la rue Saint-Honoré. Déjà le danger était imminent, pour ceux surtout qui, se trouvant à la tête des deux colonnes, étaient pressés les uns contre les autres de toute la force qui poussait derrière eux en sens contraire.
Cependant les pompiers, avec leurs lourdes machines et leurs robustes chevaux, vinrent se faire jour à travers cette foule immense déjà si comprimée. Quelques voitures privilégiées, qui portaient des curieux plus hardis, ou qui venaient prendre les invités du gouverneur de la ville, assis dans les loges pratiquées dans les bâtiments neufs de la place, entrèrent dans cette brutale trouée, au milieu des cris, des jurons et bientôt des claquements de fouet et du cliquetis des épées tirées. Meurtrie par les roues, refoulée dans tous les sens, une de ces agglomérations désespérées fut acculée sur les bords d'un fossé laissé imprudemment ouvert, et dont la béante tranchée engloutit aussitôt une première file hurlante. Que faire? où se sauver? Un courant éperdu, qui aurait dû trouver un exutoire dans le jardin des Tuileries, dont le pont était fatalement levé, se dirigea, avec l'impétuosité aveugle de la peur, vers l'isssue de la rue Royale. Les gardes, trop
^, MAKIE-AXTOINETTE
.rju-f^. safeif eui-joèmes de la y lanique de cet effimable sanve-quî-peut de ceiii milie j*ej^oimes. œdèreul c»u suc/*orjibèreDl. Beaucoup de per- ^oi:Tief. >:^^ ^^ f'-*^^ béai]t. soit aux ba5-cûtés de la rue Royale, lani'rèrexiî- et à jamais, car quic/jDque tombait était foulé aux pieds et enîeJTt- sous d'autres chutes. Iles filous, toujours prêts à préparer le désordre ou à en profiter, s'élancèrent par bandes armées, firappant et dè\alisant sur leur passage, et augmentant par leurs cris et leurs coups la confusion, arrivée au délire, d'une sorte de mêlée furieuse. Enfin M. de Sartines et sa police arrivèrent, mais trop tard pour pré- \enir des conséquences déjà irréparables, et qui faisaient ressembler 00 théâtre de fêle à un champ de bataille. La force armée régularisa h\> files à coups de crosse. On creusa des passages dans la foule; on ranu\ssa les morts, les mourants, les blessés.
En dégageant ces monceaux de malheureux qui avaient été précipités Tun sur l'autre, on en trouva cinquante-trois qui étaient morts ot six fi>is autant que la vie abandonnait. On transporta ceux qui donluiienl (luelquc espoir dans les maisons voisines, et on en sauva à peu pn'^s les deux tiers. Les morts furent rangés l'un à côté de l'autre, à rentrée du boulevard, où les voitures cjui défilaient pour arriver aux illuminations des reniparts étaient forcées de longer cette exhibition fun<'-'l)re; le lendemain, les familles éplorées assiégeaient les portes du cimetière de la Madeleine, où les sanglantes victimes de cette fête de (jruil étaient déjà au nombre de cent trente-trois. C'est là qu'elles fun*nt ensevelies au niiliou de la désolation universelle. Ce qui prouve riiorrible paroxysme de confusion (jui coûta si cher à tant de familles, c'eht que ni Tâge, ni le sexe, ni le rang n'y furent respectés, et que les sinistres hasards de cette nuit funeste n'épargnèrent pas même ci^ux (jui M-mblaient les plus inviolables. Le comte d'Argental, envoyé de Farme, eut Tépaule démise; M. labbé de Raze, aussi ministre étranger, fut renversé et horriblement froissé et meuilri; le maréchal
duc de Biron et le prince de Montbarrey ne se sauvèrent que par miracle. Il n'est presque pas de Mémoires de témoins contemporains qui ne fassent mention de quelque victime illustre mêlée aux populaires victimes.
Nous n'épuiserons pas l'amertume de ces funèbres témoignages. Nous avons hâte de faire succéder à ce triste spectacle d'un peuple en liesse sous les pieds duquel s'ouvrent soudain les gouffres de la mort, le tableau consolant d'une famille souveraine prenant le deuil parisien, mêlant ses larmes à celles des orphelins et des veuves, et se multipliant pour tendre une main compatissante à chaque affligé.
Marie-Antoinette et le Dauphin furent à la hauteur des pénibles devoirs que la fatalité des circonstances imposait à leur inexpérience, au milieu même de l'enivrement des premières joies conjugales. Avec le cœur on triomphe de tout. Dès le l**" juin, le Dauphin écrivait de Versailles à M. de Sartines, lieutenant-général de police, ce touchant billet :
J'ai appris le malheur arrivé à Paris à mon occasion. J*en suis pénétré; on m'apporte ce que le roi m'envoie tous les mois pour mes menus plaisirs, je ne peux disposer que de cela : je vous l'envoie, hâtez-vous de secourir les plus malheureux.
J'ai, monsieur, beaucoup d'estime pour vous.
LOUIS-AuGUSTE *.
Tout le monde connut cette simple et noble lettre, tout le monde en fut ému et comme soulagé. Marie- Antoinette, loin de demeurer en arrière de son époux, se montra au contraire inconsolable. On la surprit plusieurs fois fondant en larmes. « Et peut-être on ne nous dit pas tout », répétait-elle souvent. Elle ne se trompait pas; les souverains ne peuvent guère compter que sur les vérités qui leui' plaisent ou les franchises qui les insultent. La crainte de justes reproches,
i. Recueil FeuiUet de Conches, 1. 1, p. 6.
cTT- ■ X!? •T'HT^nsaîrZîrr ^•'-rTii:!*^n?^r "^TTj^inD?» p«ifc-çtre aussi - jrr^ :.i2^ 3jtiie l'-riT^ner ii r-'îiïiiiinf îe 2 xuçte innocent, I— -r -xn^rT T«rfi lî^ iLiâîieir^. iT^r - . iii5^ 7«i& f"iiK TOx gémis- ^-,--5 liL=- •* r:i -3 le tut -^"P-r : uTçr^iîr* ul Ekiu^^cin et à la li.*::a:^?r -^ïîS ^ 'iir tf- ^îBn7rr fr e^r >s;iffr. P'ïniîtst mis ans. Us - -r-HL ^'!i:fcr '-^r-u'" :' m»* ^irt** :>±iii^ iizs nKte capitale fî j^'i:: r: "^^11^ ?*e^ Tiii:ii;iie=^. >■ n ^l *L? f>i5f*2!i: rjai i craindre ^ . ^r ^î^r ■-•-itr. na^ t rj?Tr ftF niiiiir irjiLmal ço? ia cocscience, , ^,£-^ ^•c^'ii' :';;*eiir >: 7« «-Tiiiiiri- ^h^ jiL: zrrcieics. ils leur parais- ,5^^f;j^ ^>5s.!i:i:i^r i i^fï- ^irurri:?. * iziiL^s ii Ri^cize ae pot enten- <**- ^r. -t'- :i^ ."V'^ -^fr Lji*f rj.us'rrcii'f faz:f "ccdc:^ se? mains sur s.i: .>^i»^. -^ïniri» :*'iir z^ 70^ ~ «r > 5ce.Tj*:i»f r^r hf r^>resentait uR inuc-iîiï*^*» i! ^ •' s-a^f-tie. Xi.5 T-ji^ >ir^:ii: «é^riîa sa douleur itx .M^^n-t T^ riu-^. 'r-<r } ir^: >- >::> lizi^ts. Ti s'rffjrçaît d'attélucr ,vs îrri;r>csi. «'2?- \l>s- >. fc ]:: î.sij:: :>• .ji ê^ait vrai en par- K ^ :iî J^i.'' r- u • - Tori.. .♦ttf ::iAi.ii7^:< -zz, ^nzdz<mbre de filous Ànti 't^ vcc:v> ; x«:r: ;f.o:r: c:- !!•:•:< i jLz :r^.'r>H butin, qu'elle
— i;s ,r ;•:, .u: : «r's r-: r.^ :s. ^Jutait la dame bien inten-
\,\^ ! \'\ • • :::>.ui.ir.v rvrri: vivement la Dauphine, ils
V.c^v^ \!:îo:rA :u* :r;;;\.i v:\\u::rs vX\\\s:on5 plus favorables de ma- ^i'v\<vt vvUo ^*ii>:bîl:^^ i^::Arvus<? t:t d-licate par des traits dus à la >iN\^^^iîvi;o vlo Ssi twtuiv. e: dont le monte n'était amoindri par auvU'V ïvUv vlo n^(\u*ativ>iî- Il ùr.porto d'en citer quelques-uns, pour xvhooi vlo jHMitvhv vvtto sixluotion toute morale d'une physionomie vlout U IhsUUo olait surtout, on quelque sorte, faite de bonté.
Celle de ces anecdotes qui doit avoir la place d'honneur est cet accident de chasse où la Dauphine se laissa entraîner, aux applaudissements universels, à un de ces élans de bonté compatissante qui ne sont arrêtés ni par le rang, ni par les usages qu'il établit.
La poésie et la peinture ont célébré à l'envi ce trait de naïf dévouement, trop oublié depuis, et dont les Mémoires contemporains contiennent plus d'un récit. Weber et M'"*" Campan semblent en fixer la date aux premiers mois de son mariage. La Correspondance de madame du Deffand * (avec les Choiseul) recule cette date à la fin de l'année 1773. Peu importe, puisque le fait est certain et authentifié par ce triple témoignage * .
Louis XV chassait dans la forêt de Fontainebleau; un cerf furieux, percé de plusieurs coups, franchit la clôture en pierres sèches d'un petit jardin dans le haut du village d'Achères, s'élance sur un paysan occupé à bêcher, et lui enfonce son bois dans le ventre. Des voisins, témoins de ce cruel accident, et voyant l'honmie sanglant et inanimé, courent chercher sa femme qui travaillait à une demi-lieue de là. Celle-ci se précipite, folle de douleur, poussant de grands cris et s'arrachant les cheveux.
La Dauphine, accompagnée de M"* de Beaumont et de la vicomtesse de Choiseul, survient dans sa calèche allant au rendez- vous. Le roi s'approche et l'informe de l'événement. Il annonce en même temps que toutes les mesures sont prises pour secourir l'infortuné, que des piqueurs viennent de porter dans sa chaumière, tandis que d'autres galopent à franc étrier pour ramener le chirurgien. On entend des cris de douleur. C'est la femme du blessé qui, après avoir appris
i. Publiée par le marquis de Sainte-Aulaire, 1859, t. H, p. 240.
2. C'est le 16 octobre qu'eut lieu raccident d'Achères. Voir la Gazette de France, n° 85 du 22 octobre 1773, p. 785. Voir aussi la Correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau^ publiée par M. le chevalier d'Arneth et M. Geffroy. (Didot, 1874), -t. n, p. 63 et Buiv.)
Et r.t jt naJir'x 'ji ■r'Zyi ".kzl 1 içcrrciiirf fîIiîHntffi^, s'akAàisse sous it i-uiç tr ?:ii:::'.cijtî i i^*--: 'C«:»-r-i^.u-:L»f z»:«rr»-I»r. Eie vknt, en apjejLi.- ?...i it.dzr 5^ i^> 3r:::n^i5. àf :jcxer t"s^^:<iie dans les '5jr:»f'f i.ij :.. -eîjt ilith l-e rfjoîrf- Szr :^ef^ ^zjzr^ziihrrs arrivent des ■iijec5 ri ijujic'rfi: r^ 1-^ :lr:r-pt- ■:*>: i::ç-r^ ri bJessê, que sa vie L*t<: r.is z'Z ôiL^er. Miîizie li Etiizii^r x: ;:aî de suite : c II Sa:;; I-f viirr i ortte fvi:rrrr fe: — -e, j •> li ir I:^: •iîre. Elle ne le Tocljiî p^x^ crrÎTr, crii^-^i: .ne i5:':c :•:: ^:i: ocj^rltable n^ensonge. AF-T^ >lAr>>-.\nîoi:.t::t^, î -ri 1-f irç-ir: iu r:-: i Prcdu tc-ute la liîberté de son dt;'\oucinent, s'-lir.-:^ i-e îi ri>±-r, ri, ^ travers les vignes, vole rv'joindre la malhrurrUi-e f-rnz>r, >u:v> du I>iuphiD« qu'a électrisè cette fournie de ?ên-êr:?i:é. Mir:-~.\r.:::>r«e, tc»ut en lannes, se jette presque au cou de cette n^ilheureuse, l'assure que son mari n>st pas mort ; elle ou\Te les yr.ix e: dit : l Et mes pau\Tes enfants ? » Madame la Dauphiiie !a orjîJL-^? de se calmer, Tassure qu on en aura soin, vide dans son tablier le contenu de sa bourse, que \iennent grossir celles de son mari et des assistants. De nouveaux messagers accourent annoncer que le blessé a repris coimaissance et demande sa femme. La Dauphine la fait monter dans sa propre voiture avec son fils, sa sœur et sa cousine qui l'accompagnaient. El elle ne quitte la chasse si fatalement interrompue que lorsqu'on lui apprend que le chirurj^ion ivpond de tout, et que tout le village d'Achères se porte h sa rencontre pour Tacclamer et la bénir. C'est alors que la modestie rem|)ortanl sur la joie, elle se dérobe à cette rustique ovation.
Le paysan blessé guérit vite, fut pensionné et, jusqu'au bout, sous ce cliaumc reconnaissant, on pria de bon cœur pour le roi, le Dauphin et la Dauphine, si empressés à clianger le mal en bien, et estimant aussi précieux que le leur le sang de leurs plus humbles sujets*
Un mol de la princesse de Beauvau peint à men'eille la part principale el décisive prise par la Dauphine à celte scène de douleur
et de bienfaisance, et cet enthousiasme de charité avec lequel elle courait en plein soleil dans les vignes, suivie lentement d'un époux aussi bon, mais moins vif qu'elle. •
« Madame la Dauphine, dit-elle, suivait la nature. M. le Dauphin suivait Madame la Dauphine. »
Au mois de juillet 1770, on se racontait un autre trait de la Dauphine, accompagné, comme toujours, de ces mots heureux qui gravaient en quelque sorte le bienfait dans l'esprit en même temps que dans le cœur, et montraient une bonté double, aussi heureuse dans l'expression que prompte dans le secours.
Il s'agissait du fils de M'"* Thibaut, sa première femme, ofTicier aux gendarmes de la garde, qui avait tué en duel dans la forêt de Compiègne, sur un cartel en forme imprudemment envoyé par lui, un de ses camarades. La famille du mort, le cartel à la main, demandait vengeance. Le roi était décidé à faire justice et à prévenir, par un exemple éclatant, le progrès d'un abus renaissant. La Dauphine se jeta à ses pieds, aux côtés de la mère désolée, et leurs larmes réunies firent fléchir à la clémence la résolution royale. Le lendemain, une grande dame, en félicitant la Dauphine, eut l'indiscrétion d'ajouter que la mère du prisonnier n'avait négligé aucun moyen de réussir, et avait mêlé sans respect, aux sollicitations de la famille royale, celles d'une femme indigne d'un tel voisinage. M'"* Du Barry elle-même. La Dauphine, bien loin de s'offenser de cette révélation, répondit que ce trait justifiait l'opinion favorable qu'elle avait conçue de sa protégée; qu'une véritable mère, pour sauver la vie de son fils, ne devait reculer devant aucune humiliation, et qu'à sa place, si elle l'eût jugé nécessaire, elle n'eût pas hésité à se jeter même aux pieds de Zamore.
C'était le négrillon favori de M"* Du Barry, vis-à-vis de laquelle la conduite de la Dauphine fut toujours pleine de cette réserve qui
savïi: ir5ar-pr>uver sans affectation, et exiger le respect dû à son ;x:z sins nzariquer à celui dû à son aïeul, jusque dans ses fai-
H:urf use à jamais la Dauphine si. p»c»ur conjurer les dangers iruv^ix^ '.- s autour d'elle par les fautes de deux règnes, il lui eût suffi ^ie s^'^ rr.ontror aussi bonne que belle, aussi pieuse qu aimable. Mais on n éteint jvis un volcan en y jetant des fleurs. On ne conjure pas, en lui otTrant des vertus, la haine vengeresse dune révolution qui \eut dos \iotinies. De bonne heure, les déceptions que lui caus^^itMit la famille qui ne lavait adoptée qu'à regret, cette cour où ses qualilos éveillaient autant de craintes que d'espérances, autant dVmio que d'admiration, ce peuple qui, tout en adorant la prin- CT\<st\ haïss;\it l'étrangère; de bctnne heure les obstacles impré\iisque Marii^Anloinette rencontra dans le caractère d'un prince à la fois timide et i^piniàtre. qui ne donna que tard à son épouse un co?ur dont ollo étail si digne, et trop tard le pouvoir quelle eut sauvé peut-être: toutes ces surprises, toutes ces déceptions, toutes ces douleurs préanvs pivparèivnt ^larie-Antoinelte à ce rôle précaire, réduit aux qualités privées et aux plaintes secrètes, que prévoyait sa mère et tiuVIle prévoyait elle-même.
Juscpi au moment oii Louis montera sur le trône avec les vertus qui mériltMil le nom de bon, en pivsence d'événements qui eussent oxifjé l^^** (jualilés auxquelles on doit le titre de grande c'est dans la ^phèrt» iU' la famille, sphèrc orageuse parfois, que se développe Mari«* AnloiiuMIe. C'est au milieu d'épreuves domestiques, dont une lon^n»* stérilité sera la plus doulouœuse, que cette cordiale et eandidt* nature trempe, dans une salutaire amertume, cette énergie qui étoniu'ra plus taixi les nations. Et c'est à la correspondance de Marit» Ant(»int»lte avec sa mère et sa famille, qu'il faut demander la eonllclenct* îles humiliations de celle position souveraine, des plaies
secrètes de ce bonheur apparent, des causes injustes de cette impopularité à laquelle trouvaient également leur compte une famille hostile, une cour corrompue, un peuple inconstant. Cette impopularité, qui se nourrit impuremcnt de calomnies intéressées, était, en 1774, assez puissante déjà pour empêcher Louis XVI d'oser associer son épouse aux honneurs de son couronnement. La grâce, l'esprit, la bonté de Marie-Antoinette ne pouvaient en triompher qu'avec l'aide d'un ministre habile et dévoué qui manqua trop tôt à son ouvrage : le duc de Choiseul.
L'honorable disgrâce (24 décembre 1770) de ce ministre rebelle à des complaisances honteuses qui, pour la première fois, rendit l'exil plus populaire que le pouvoir, fut le premier malheur de Marie- Antoinette en France, et l'ambition ou la haine des ministres qui lui succédèrent rendirent ce malheur à jamais irréparable. Mais écoutons sur sa situation vis-à-vis de son mari, de sa famille française, sur ces premières amitiés où elle cherche une consolation et une revanche, sur ces fêtés où elle essaye de s'étourdir, sur cette entrée dans Paris qui semble la venger en un jour de tout ce qu'elle a perdu, et lui promettre de nouveau l'empire, enfin sur la mort de Louis XV, qui laisse à ses petits-enfants un trône ébranlé, écoutons Marie-Antoinette elle-même dans ce duo épistolaire où la voix grave de la mère fait entendre de si profonds conseils et parfois de si durs reproches, et où la voix tendre de la fille épuise les formules et multiplie les marques de l'attachement et du respect le plus exemplaires.
A la lettre du 27 décembre 1770, dans laquelle Marie-Antoinette annonçait à sa mère cette disgrâce du duc de Choiseul, qui faillit être le signal de la sienne, Marie-Thérèse répondait le 6 janvier 1771 :
J'avoue, je suis bien affectée de la disgrâce des Choiseul ; je n'ai vu dans leurs procédés que du honnête et du humain, et bien attaché à l'alliance; au reste, je n'entre
SI ^xa fiUK- J£^ rBr^iHK- ^ > r>. k «ses. ce T335 y e&irerez encoiv moins. Je souhaite WK tf ''IL j*i r-mçûKv iûres « r^* k^rs 50X<s=<«r5 ^lêrlcct asssi bien notre rjmiaiiiTï. XainiiJfi ;»y^.>'s ça? T:<r» euîi-iêezie^ «tii: rowrra^ des Choîseal, (u uiiîïi TTjus l'.-nîL'K u=Aii5 « k*ar 6rr>>.r ô* li ripoûcziiiâsu)». Vous avez plus >?s/iii îm» ^uoiticf^ sa S">. <5es coiseiis àf llcrcy « ô* I ihi^é quL je crois, connaiss»u s:n iciuRfcece. sen iort etcaije ôe ce coc;-. luds oe tcqs Laissex indoire dans wcumf iioi.-c: rescei oeotre es :;«:. f&iles vice siInL ra^rêiaeDt da roi el la
VvAv^ns d*aboni comment Marie-.\ntoinette s^acquitta de cette iix;Mo et dôhVate mission de plaire au n>i sar.s flatter ses faiblesses, ik* de\o!Ùr Française sans perdre la candeur et la sagesse allemandes, cvanmont elle pan int enfin à concilier ses devoirs avec ses intérêts et UK^MO SOS divers devoirs entre ou\.
Si nous examinons sa conduite \is-à-\is du roi, nous la trouvons pleine ilo tact^ de rêsene, de provenances, et M^dment faite pour Wïchantor le monarque, tout étonné de qualités si peu juvéniles et si |HHi gtMMnaniques. On comprend qu'il ne pouvait entrer dans les \-ues do la fonnne hanlie qui tenait le vieux roi sous son joug de favoriser iv n^lour aux alToclions et aux joies domestiques, qui l'eussent bien- \M dégoiMé do loulos les autres. Marie-.\ntoinette donnait h la vertu trop \W j;ri\o(^ iA do charme poiu- que la favorite n'ait pas tremblé devant ootio innoot»nlo rivalité filiale, et n'ait pas usé pour la vaincre de tous loî* arlillo«\»* (juo la coquetterie met au senice de l'ambition. Dans oollt* lullt^ inégale, Marie-.\ntoinelte accepta la défaite comme un honniMH', <*l so résigna noblement à perdre l'affection du roi prévenu, h U\ oondilion do garder son estime. Ses rapports avec Louis XV, un nuMut'nl ««ni rainé sur ses pas par une pure séduction, et qui bientôt iin \i\'\ntM\ \v\nn\cv au joug de l'habitude et s'absorba de nouveau dans Hin piirliculior, furent d'autant plus tranquilles qu'ils cessèrent
I, Miin0 Thérèit 0t Marie» Antoinette. Recueil de lettres inédites paUliet par M. d'Araeth,
d'être familiers. Le roi, qui avait eu d'abord un si grand goût pour sa petite bru, ne cessa jamais d'ailleurs, en toute occasion, de lui témoigner la plus gracieuse et la plus paternelle bienveillance.
La correspondance de Marie-Thérèse et de Marie-Antoinette est remplie de conseils et de détails inspirés par la maternité la plus prévoyante ou la plus soumise affection filiale sur ce point important et délicat : conserver les bonnes grâces du roi par tous les efforts et même tous les sacrifices compatibles avec le respect essentiel de la triple dignité de princesse, de Dauphine, d'honnête femme \
Marie-Antoinette, obéissant à la fois à ces conseils de juste déférence et aux susceptibilités légitimes de son rang et de sa conscience, atteignait, à force de tact, le résultat désiré et parvenait à se faire un mérite, aux yeux du roi lui-même, d'une réserve qui n'avait rien d'intolérant et qui savait ménager toutes les délicatesses *.
En octobre 1772, le roi, qui au fond n'exigeait, n'implorait plutôt que la tolérance de sa faiblesse (c'est sous ce voile que Marie-Antoinette fait allusion à l'influence de madame Du Barry), est entièrement reconquis par cette habileté admirable à ne faire de faute ni pour ni contre la favorite ^ Il dit sans cesse qu'il a besoin de sa fille pour l'aider à vivre *.
Le 25 octobre, toute la famille royale est réunie pour fêter Louis XV, son auguste chef, et célébrer le cinquantième anniversaire de son sacre à Reims. Le roi se montre d'une gaieté charmante, et il se sent, dit-il, si rajeuni de vingt ans, qu'il veut danser avec la Dauphine un pas de menuet, fantaisie bien inaccoutumée chez lui. Puis il prend occasion de la circonstance pour raconter des