‹ Marie-JeanneChapitre 76 sur 85 · APPIANI, SOPHIE · texte numérisé non relu

APPIANI, SOPHIE

APPIANI, se levant et allant à Sophie.

Je crains, chère Sophie, que vous ne vous fatiguiez...

vous êtes bien faible encore... cette pâleur... Seriez-

vousplus soulTranie ?

SOPHIE, se levant avec ti'istesse.

rs'on, c'est l'agilalion d'une nuit sans sommeil...

APPIANI, lui prenant la main.

Votre main est brûlante... et puis... (L'observant.) on dirait qu'un chagrin secret...

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