APPIANI, SOPHIE
APPIANI, se levant et allant à Sophie.
Je crains, chère Sophie, que vous ne vous fatiguiez...
vous êtes bien faible encore... cette pâleur... Seriez-
vousplus soulTranie ?
SOPHIE, se levant avec ti'istesse.
rs'on, c'est l'agilalion d'une nuit sans sommeil...
APPIANI, lui prenant la main.
Votre main est brûlante... et puis... (L'observant.) on dirait qu'un chagrin secret...