SCÈNE PREMIÈRE mUIE-MAGDELElNE, LUGIUS VERUS
lire Licius Vcrus Maric-Magiieleiiie court au-devant Uel et se jette dans ses bras.
Enfin, toi, mon Verus!... Voilà trois jours que je tattends, trois jours que je l appdle et que j( me demande &i vraiment ^i beauté
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qu'on m'accorde, lorsque son triomphe ne m'apporte que regrets et dégoûts, est impi;issante à vaincre quand il s'agit enfin du bonheur que toute femme aie droit d'espérer dans la vie...
VERUS
J'ignore si jo pourrai te donner le bomeur qui t'est dû, Magdeleine; mais sache biei que jamais ta beauté ne remporta plus coirplète victoire...
Que m'importe à présent sa vicibire!...
C'est moi qui suis vaincue, toute jaincue d'avance, sans oser me le dire, sans pouvoir le cacher à mon indifférence odieuscrœnt acquise et à ma vanité qui n'a jamais pé que la couronne hideuse de ma honte! . Mai.s pourquoi t'être tant fait attcndie! J'ai cru que tout m'abandonnait, que t ut était