CHAPITRE XIII
La jeune fermière.
Depuis ce temps Marie était toujours triste. 11 lui semblait que toutes les fleurs avaient perdu leur fraicheur, et les hauts sapins dont la métairie était entourée lui paraissaient enveloppés d’un crêpe funèbre. Néanmoins le temps adoucit peu à peu son extrême douleur. Cependant de nouvelles infortunes ne tardèrent pas à fondre sur elle.
Après la mort de Jacques il s’opéra de grands changements à Sapincour. Le bon paysan avait cédé la métairie à son fils unique, garçon paisible et doux
ui venait d’épouser une jeune femme assez belle et ort riche. Elle n’avait que deux passions : l'orgueil de sa propre beauté et l’amour de l’argent. Hors l'argent et ses charmes, rien ne la touchait. Aussi
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